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Il s’agit ici d’une appellation surannée qui ne se rencontre guère que pour le service public qui a géré en France les services postaux traditionnels et les services téléphoniques naissants (à partir de 1959). Elle a succédé à celle de Postes, télégraphes et téléphones (P.T.T.) avant d’être totalement remplacée par des entités différentes. (La Poste et France Télécom).
Typographiquement, seul le premier mot prend une majuscule et l’ensemble reste en romain : « Elle était standardiste aux Postes et télécommunications. » (pluriel obligatoire)
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Le verbe deviner appartient à la famille des verbes copulatifs (ou attributifs, comme les verbes d’état). L’adjectif ou le participe qui les suit est donc dans ce cas un attribut qui s’accorde avec le nom auquel il se rapporte :
– Je la devine anxieuse (= je la pense, je la pressens, je la crois anxieuse)
Mais ces verbes se construisent aussi, parfois, comme des verbes transitifs directs :
– On devinait la bête dans les feuillages.( on décelait sa présence)
Il faut donc prendre garde de ne pas mélanger les constructions dans une même phrase. Pour votre exemple, il faut donc différencier. Ma suggestion serait :
– La présence qu’elle avait devinée dans l’ombre. (caché est ici redondant puisqu’on ne devine pas quelque chose d’apparent)
Si vous devez introduire un complément, il faut l’isoler dans une incise, la virgule séparant l’adjectif ou participe du mot qui précède :
– La présence qu’elle avait devinée dans l’ombre, dissimulée de surcroit dans un épais feuillage.- 864 vues
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Ce mot (et ses variantes graphiques ennième et n-ième) est apparu au cours du XXe siècle et sa formation atypique a semé le trouble.
L’excellent billet du site Parler français (cité par ailleurs) rappelle bien ces incertitudes et le fait de pratiquer les deux formes : l’énième, cet énième (avec liaison naturelle, comme dans cet énergumène) ou le énième, ce énième (sans la liaison, ce qui s’appelle une disjonction). Mais il tranche finalement en faveur de ce second cas sans vraie raison.
Son argument n’est en effet valable que si la lettre est isolée de manière monosyllabique car les seuls vrais cas de disjonction d’usage portent sur des monosyllabes où la liaison pose des problèmes de compréhension : le oui franc et massif au référendum (et non l’oui), le h aspiré est un phonème en linguistique (et non l‘h). S’y ajoutent quelques rares cas de mots étrangers (le ouistiti et non l‘ouistiti) ou litigieux (hyène, héros par exemple).
En résumé :
– à partir du moment ou la lettre n a été intégrée et digérée dans un mot, elle perd son statut de monosyllabe, Le nouveau mot suit la règle et on doit faire les liaisons et élisions normales : cet énième, l’ennième.
– sinon, on ne les fait pas (disjonction) : ce n-ième, le nᵉ (formes non régulières que je déconseille personnellement)
Vous remarquerez au passage que la prononciation n’est pas strictement identique dans les deux situations car on détache plus nettement la lettre dans le second cas.- 1915 vues
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– Forme impersonnelle (on est pronom indéfini) :
« Je trouve génial qu’on ait ce point de vue en tant que lecteur. » (= n’importe quel lecteur peut avoir ce point de vue)
– Forme personnelle (on est pronom personnel pour des personnes identifiées) :
« Je trouve génial qu’on ait ce point de vue en tant que lecteurs. » (= le groupe identifié, un jury par exemple, a eu cette expérience)Cette réponse a été acceptée par PouetFairy. le 3 juillet 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Je ne sais pas trop ce que vous appelez « style contemporain » ou « moderne » mais la construction est étrange. On ne peut pas vraiment se souvenir d’un moment qu’on est en train de vivre. De plus on se souvient de choses précises ou concrètes, pas d’une année. C’est une formulation approximative., surtout à l’écrit.
Il serait plus cohérent de dire, si la personne a perdu la notion du temps, : « elle ne savait pas en quelle année on était », « elle ignorait à quelle date on se trouvait », etc.- 1039 vues
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Comme souvent, l’emploi des prépositions est dicté par l’usage et non par une « règle ».
C’est très visible dans le cas du verbe épauler : de et par se sont longtemps utilisés en concurrence avant que par ne devienne très largement prédominant au XXe siècle et de nos jours (voir les statistiques à écrit).- 1304 vues
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Eu égard à son origine (latin res = quelque chose, un objet matériel), le mot rien s’est toujours employé en français comme un nom (voir CNRTL, chp. IV). L’expression petit(s) rien(s) est classique et n’appelle pas isolément de guillemets.
La forme « grand(s) tout(s) » est nettement moins courante mais s’est employée dans des contextes philosophiques ou scientifiques. Le mot tout au sens d’ensemble maximal est alors substantivé et s’accorde normalement.
Si l’on combine les deux formes, surtout en opposition, on peut concevoir de les harmoniser par des guillemets : Nos vies sont de « grands touts » faits de milliers de « petits riens ».
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 27 juin 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Vous aviez déjà posé la question mais de manière incomplète.
Sous cette forme, c’est le morceau qui est présenté comme coupé, donc l’accord se fait au masculin.
Sinon il faut préciser autrement : » […] recueillir le morceau de la jambe coupée. »
NB Comme déjà indiqué, le mot coupé rapporté à morceau peut apparaitre ici comme superflu. On ne perd apparemment rien à le supprimer.- 1085 vues
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La préposition à n’a pas lieu d’être dans cette expression. On peut en effet agir :
– dans l’intérêt (au singulier) de quelqu’un : en sa faveur, pour son bien ;
– pour défendre les intérêts (au pluriel, plus spécifique au sens d’intérêts matériels ou juridiques) de quelqu’un : un avocat défend les intérêts de son client (il agit pour ses intérêts).
Il faut donc considérer la phrase complète pour se prononcer sur la bonne construction. Au singulier : « dans l’intérêt de qui j’interviens ».- 638 vues
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