24014
points
Questions
27
Réponses
3011
-
Comme souvent, la question est moins de décréter s’il s’agit ou non d’un pléonasme (nom savant d’un procédé rhétorique) que de savoir si cela apporte quelque chose au discours. La plupart du temps, force est de reconnaitre que le cumul des deux mots n’apporte plus rien mais agit comme une simple formule qui n’est plus comprise. Au rédacteur de juger de l’intérêt de ce « cliché ».
- 625 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Oui, vos deux graphies sont celles à la fois recommandées et couramment pratiquées.
La forme invariable de aller-retour est marginale pour ne pas dire inusitée.
On peut aussi employer des allers et retours qui a été la première forme avant le trait d’union au milieu du XXe siècle.- 1448 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Il y a eu plusieurs formes contenant le mot aisance pour désigner nos modernes « toilettes ». Vous trouverez ici une analyse sur trois siècles pour les lieux, fosses ou cabinets « d’aisance(s) ». On ne peut que constater que pluriel et singulier sont employés indifféremment, même s’il y a eu des préférences selon les époques. De quoi vous mettre à l’aise avec l’accord du complément…
- 636 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Votre doute est pertinent : il y a en effet deux écoles typographiques.
La première, dominante, n’insère pas de virgule après des points d’interrogation et d’exclamation. Consultez des dialogues dans un ouvrage quelconque et vous constaterez que ces signes sont rarement détachés de l’incise qui les suit : « Qu’allons nous faire ? demanda-t-elle. »
La seconde, minoritaire mais à laquelle je me rattache comme correcteur, estime qu’il n’y a aucune raison de faire sauter la virgule : « Qu’allons nous faire ?, demanda-t-elle. »
Je reconnais ne pas connaitre l’origine de ce schisme entre typographes. Dans votre exemple, commencer avec une majuscule est une bonne esquive du problème mais il n’en continue pas moins d’exister pour autant.- 790 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Votre formulation me semble en effet stylistiquement plus orthodoxe pour un écrit, la première étant plus « orale ». Il est difficile d’en dire plus hors contexte.
- 539 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Comme pronom, en a des particularités qui lui sont propres. Il est en effet fréquent qu’il ne renvoie pas à un antécédent clairement exprimé mais seulement à de vagues éléments tirés du contexte. À l’extrême, il est parfois impossible de trouver un quelconque élément. On a affaire à une locution verbale qu’il est inutile de tenter d’analyser grammaticalement. Cela me semble le cas ici avec n’en plus dormir.
Les exemples de ce type sont très fréquents, que le verbe soit transitif ou non : s’en aller, s’en sortir, en appeler à quelqu’un, en connaitre un rayon, en avoir le cœur net, etc.
PS (suite aux références de marcel1) : On peut noter que dans les 4 premiers exemples donnés par l’Académie (et dans d’autres) pour justifier d’un complément circonstanciel, c’est la préposition de qui est incluse dans le pronom en. On ne peut pas mettre n’importe quelle préposition et on doit arriver à renverser les phrases. Dans le 5e, « on en arrivait » ne peut se retourner en « on arrivait du vacarme à ne plus s’entendre. » C’est aussi le cas de votre exemple (on ne dort pas de quelque chose). C’est en cela que l’analyse est « forcée » pour entrer dans le cadre. Il ne suffit pas d’expliquer le sens pour fixer clairement la fonction grammaticale.
Pour en terminer, on constate que nombre de ces associations étaient tellement peu prédicatives que le en a fini par se souder au verbe (cas de s’envoler, s’enfuir, s’ensuivre, etc.)- 455 vues
- 4 réponses
- 1 votes
-
Comme l’explique l’article détaillé du CNRTL-TLF, depuis le XVe siècle on distingue les manières différentes de célébrer la même fête religieuse fondamentale :
– au pluriel, selon le rite catholique ou protestant : (les) Pâques, à Pâques, etc. (majuscule systématique)
– au singulier pour le rite judaïque ou orthodoxe : la Grande Pâque russe (copte, etc.), la Pâque juive. (l’usage de la majuscule varie selon les sources)
Cela suffit en général mais en cas de doute il est bon de se reporter à un article documenté.
- 650 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
À défaut d’adresse pertinente pour votre recherche spécifique, je peux vous donner les termes suivants avec des exemples tirés du TLF ou du DMF :
– Halle (au sens de lieu des jugements) : « …avons ordené et accordé que, d’ore en avant, tout li esquevin de le dicte ville, en leur nouvele creation et si tost que il seront revenu en hale de faire serment à la Magdelaine, ainsi qu’il est accoustumé à faire en cascun esquevinage, seront tenu de jurer en halle publiquement, cascuns par se foy et serment (Hist. dr. munic. 1356)
– For (très courant, issu de forum) : « …et que, combien que les personnes, c’est assavoir tant lui que les debteurs des dictes pensions, soient pures gens de saincte mere eglise, et toutes les choses dessus dictes soient regardanz le divinal office de saincte mere eglise, et pour ce ne se povoient ne devoient traicter en feur seculier, se non en feur d’eglise. » (Doc. Poitou G, 1381)
– Palais ´(au sens médiéval de palais de justice) : « Aux trespassez je faiz ce laiz / Et icelluy je communicque / A regens cours, sieges, palaiz, / Hayneurs d’avarice l’inicque, Lesquelz pour la chose publicque Se seichent les oz et les corps : De Dieu et de saint Dominicque Soient absolz, quant seront mors ! « (Villon, Test. R.H., 1461-1462)
– Cour : « Et d’autre part, quoy que nuls die, Bons drois a bon mestier d’aïe, Par quoy grace ait adès son cours, Pour aidier droit en toutes cours. (Machaut., J. R. Nav., 1349,).
Il peut exister d’autres termes mais souvent plus récents, plus spécifiques ou plus longs.- 510 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
En tant que telles, les marques n’appellent pas d’italique, quelles que soient leur origine ou leur forme. Donc un 501 ou un Fender Rhodes. Il appartient au rédacteur de vérifier la graphie fidèle de la marque en question et de s’assurer que le nom est bien compris dans son contexte, quitte à l’accompagner d’une précision (ex. un jean 501).
Pour « combi-Combi », il faut savoir s’il s’agit d’un vrai Combi Volkswagen (marque) ou d’un simple véhicule qui en serait inspiré et qui est devenu un nom commun. Le mot étant entièrement francisé (prononciation, graphie), il n’y a pas lieu d’utiliser l’italique.- 744 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Le doute est créé par l’usage malencontreux du et qui devrait être ici (dans une phrase négative) remplacé par ou : « Il n’a aucun autre frère ou sœur. »
- 387 vues
- 1 réponses
- 0 votes

