25393
points
Questions
27
Réponses
3174
-
Comme bien expliqué dans l’étude fournie dans la réponse de Tara, il s’agit ici d’une construction non conventionnelle en français normé ou littéraire.
Cela explique la gêne à donner une réponse claire mais fait l’intérêt de la question.
Le pronom relatif n’a en effet pas sa fonction habituelle et j’imputerais volontiers à un latinisme résiduel sa présence surprenante. La phrase « Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme qui se pencha à la hauteur de son petit frère. » devrait se construire comme « Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme (et elle) se pencha à la hauteur de son petit frère. »
Comme bien expliqué en fin de l’étude précitée, le qui n’a pas lieu d’être ici pour indiquer une succession. Mais certains archaïsmes ont la vie dure et ont traversé les siècles.- 1256 vues
- 3 réponses
- 2 votes
-
Wikipédia, en général rigoureux sur les questions de nomenclature, écrit le nom de cette espèce sans majuscule. Elle ne figure d’ailleurs pas dans le nom scientifique latin (Cercopithecus diana).
Comme le nom « diane » est aussi un nom commun en français et en latin (sens de chasse), il est difficile d’aller à l’encontre de cette graphie dont on ne connait pas l’origine précise. Rien ne garantit qu’il s’agisse dans ce cas du nom de la déesse romaine….
Dans tous les cas, pour ces sujets techniques, le mieux est de consulter des sources crédibles. Le plus souvent, dans les textes non spécialisés, l’espèce s’écrit en romain et sans majuscule (koï, dorcas, malais) sauf si le nom complémentaire est clairement un nom propre (Éléonore, Neptune).- 735 vues
- 7 réponses
- 0 votes
-
Il n’y a pas de raison de mettre une majuscule aux noms tels que père, mère, tante et autres dans leur sens premier de lien de parenté : « demande conseil à ta tante, à (ta) tante Mary, à tata Mary, à tonton Jules. »
Il arrive qu’on trouve la majuscule lorsque le mot, seul ou avec un nom propre, devient un véritable surnom : l’Oncle Sam (personnifiant les États-Unis), Tatie Danielle (célèbre héroïne de film). Dans un roman, on peut aussi comprendre cela lorsqu’un personnage est invariablement qualifié par cette appellation qui finit par remplacer son nom.
- 1318 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Le nom montant est en soi synonyme direct d’une somme. Il est donc particulièrement maladroit de parler du « montant d’une somme ». Les deux mots se composent avec un complément indiquant la nature de ce que l’on calcule ou additionne : montant (somme) des droits, des taxes, des impôts, des achats, etc.
Un compte bancaire présente les montants des différentes opérations (au débit et au crédit) et affiche ensuite un solde après sommation de ces différents montants.PS Voir dans les commentaires à votre intervention les difficultés soulevées par les deux sens du mot somme.
- 2617 vues
- 5 réponses
- 1 votes
-
La formule s’emploie habituellement au singulier. On est en pensée (par la pensée) avec quelqu’un lorsqu’on ne peut être physiquement près de lui.
Notre époque tolérant tout, on peut toujours l’écrire au pluriel mais nombreux seront ceux qui penseront à une erreur. C’est un risque à courir : l’obsession de « manquer » un pluriel est souvent plus grande que le respect des conventions qu’on ignore.- 11758 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Comme très souvent dans ce type d’accord, les deux sont possibles grammaticalement. L’usage favorise néanmoins régulièrement le singulier dès lors que chaque « possesseur » n’a qu’un seul objet « possédé ». Voir des exemples avec la fréquence pour des cas classiques comme uniforme, costume, tenue, cagoule.
Cette réponse a été acceptée par VRibera. le 19 août 2025 Vous avez gagné 15 points.
- 818 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
La forme faire joli est une locution verbale dans laquelle l’adjectif joli a une fonction ponctuelle quasi adverbiale (comparer ces fleurs font bien dans le décor, sont là pour faire beau). Il n’y a donc rien à accorder : les militaires ne sont pas là pour faire joli.
- 9379 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Principe : en français, le ou est inclusif par défaut. Donc, si rien ne s’oppose à ce que les deux personnes soient présentes ensemble, c’est le pluriel qu’on choisit par défaut.
S’il y a un intérêt à faire ressortir le contraire, on doit compléter : « Je prie pour que ou Julie ou Martin soit déjà là. »- 1379 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Qu’il y ait un ou plusieurs prêteurs n’est pas vraiment important pour le complément.
En fait l’expression « prêt(er) sur gage(s) » s’emploie aussi bien au singulier qu’au pluriel depuis des siècles sans qu’on puisse en conclure que ce soit. Le singulier est générique (le fait de demander une garantie pour prêter) mais le pluriel ne dit rien de plus. La caution générale peut être constituée de plusieurs biens, peu importe. Il est néanmoins un peu plus courant en fréquence.- 1664 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
La forme usuelle est « plutôt que de prendre la voiture, tu devrais… ».
Il est sans doute assez vain de chercher une quelconque explication grammaticale. C’est l’usage séculaire qui a instauré cette construction de plutôt que qui est ici une locution conjonctive (sens de de préférence à, au lieu de). On trouve néanmoins dans la littérature quelques exemples sans de, parfois avec une pointe d’affectation littéraire.- 1119 vues
- 4 réponses
- 0 votes

