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« En regard de » s’emploie plutôt pour des réalités matérielles, « au regard de » pour des choses abstraites.
Voir ICI le conseil de l’Académie.- 16990 vues
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Bonjour Zully,
Effectivement, le mot « finaliser » s’est dévoyé en français sous l’influence de l’anglais. Les Anglais eux-mêmes réprouvent son mauvais usage qu’ils imputent aux… Australiens (voir ICI l’amusante explication du Merriam-Webster).
L’emploi correct est en revanche limité aux domaines philosophique et religieux comme en attestent différents exemples donnés par le CNRTL.
Sauf texte élaboré, il vaut peut-être mieux éviter ce terme et utiliser des périphrases.Cette réponse a été acceptée par Zully. le 7 février 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Cette question anodine est en fait très amusante. Si on ressent un problème, c’est que la forme est atypique.
La conjugaison avec l’auxiliaire être appelle normalement l’accord du participe (Je me suis prise…). Mais on est dans le cas d’une structure – non pas familière mais archaïque, directement héritée du latin – nommée « datif éthique » ou datif d’intérêt. Vous trouverez dans le bien connu site Parler français une analyse complète de cette curiosité linguistique.
Le plus souvent, elle ne crée pas de modification du reste de la phrase, mais en cas de présence d’un participe, elle amène a « tordre » la syntaxe habituelle : J’ai pris une amende… devient Je me suis pris une amende… sans affecter l’accord du participe. Si on ne connait pas cette curiosité, on reste bien en peine d’expliquer cette bizarrerie grammaticale…
N’arrivant pas à éradiquer cette « anomalie » courante et justifiée, mais incompatible avec les règles établies, l’Académie a préféré la qualifier de familière et la déconseiller. Mais il ne s’agit que d’une figure de style, comparable à tant d’autres qui de A (comme Anacoluthe) à Z (comme Zeugme) font grincer des dents les puristes…- 104063 vues
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Comme pour d’autres tournures avec « passer », il est difficile de trancher et les deux auxiliaires coexistent dans la littérature. Voir ICI une étude de fréquence qui peut éventuellement vous servir à retrouver différentes citations. Mais, selon moi, il n’y a pas de vraie nuance de sens entre les deux.
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Dans ce type de tournures, le « de » est explétif (il ne joue aucun role grammatical et peut être supprimé). C’est un reflet de la langue orale. On écrit donc : « tous les dimanches (de) libres », « il y a plusieurs guichets (d’)ouverts », etc.
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La question est bien plus intéressante qu’il n’y parait.
Merci à veso et à czardas pour leurs liens pertinents sur les sites StackExchange et Parler français : leur lecture attentive montre la difficulté de vouloir trouver une réponse univoque.
Mais cela démontre surtout, par l’absurde, la vanité de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire « avoir ». Les contributeurs avertis du site sont sans doute au fait de la polémique déclenchée par un large groupe de linguistes et de spécialistes de la langue (dont notre Bernard Pivot national) en vue de la réforme dudit accord. La question en objet permet de mettre en relief, mieux qu’un long discours, l’inconséquence de la règle d’accord selon la place occupée par le complément.
Ce site n’est pas le lieu pour une apologie de cette réforme, que je soutiens par ailleurs. Mais il permet de remettre en perspective la question et les réponses. Et comme le sujet a l’air de tenir à cœur à tant de personnes, ce sera l’occasion de m’asperger de « -1 » pour mes positions iconoclastes…
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Vous trouverez ICI une analyse détaillée des nuances dans cet ouvrage de référence pour les synonymes qu’est le Lafaye (1865).
Reste à en faire une lecture moderne, les deux mots étant souvent indifféremment utilisés de nos jours. Résumer l’article serait l’appauvrir. Mais une étude attentive de ces nuances est en soi un élément de réponse au sujet proposé…- 23468 vues
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Pour étoffer votre réflexion, vous pouvez lire cet excellent article, notamment sur l’aspect d’anglicisme indument prêté à attractif. Difficile d’être tranchant, mais n’oubliez pas les nombreux synonymes.
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Question similaire déjà abondamment traitée pour vous sur ce site (voir ICI). Les réponses n’ont pas varié depuis août 2018…
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Votre question est intéressante et correspond à un réel souci dans certains textes. Mais la réponse n’est pas simple. Je vous propose de lire tout d’abord ICI le résumé argumenté des fondamentaux que fait Jean-Pierre Lacroux dans Orthotypographie (ouvrage que j’utilise au quotidien comme correcteur).
La longueur des éléments d’une liste n’est pas spécifiquement abordée, mais je considère personnellement qu’elle change la nature de la typo à retenir. On ne peut mettre sur un même plan une liste d’objets à un ou deux mots et des éléments sous forme de phrases complètes, éventuellement articulées entre elles par un raisonnement.
Dans ce dernier cas, plutôt qu’une liste composée de cadratin+minuscule+point-virgule, je choisirais une forme avec point (1., 2., etc. par exemple) avec majuscule et point final. On quitte l’énumération et on entre dans l’argumentation.
On peut aussi se demander s’il y a vraiment lieu de procéder ainsi : à partir d’une certaine longueur (plusieurs lignes ? ), l’utilisation de puces perd de la pertinence et il vaut mieux passer dans un autre format (sous-titre, alinéas introduits par des mots en toutes lettres, etc.).
Ainsi que je l’ai déjà défendu ici, la typographie est un artisanat qui s’adapte à un texte et à un ouvrage et non une liste de règles appliquées mécaniquement.- 4322 vues
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