24092
points
Questions
27
Réponses
3023
-
Je pense que « compte » est monosyllabique. C’est un mot court, il vaut mieux éviter de le couper selon moi…
- 2049 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Vous êtes clair.
C’est une pure question d’habitude. La norme typographique ne change pas selon la personne, sa notoriété, la composition ou la longueur de son nom.- 3514 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
C’est presque une question pour linguistes ou historiens de la langue. Je ferai quelques remarques inspirées de l’expérience :
1. La question peut être élargie à tout ce qui touche aux animaux, aux mammifères en particulier. Par exemple, pour le sanglier on aura : femelle (laie), progéniture (marcassin), groupe (harde), le cri (grommellement) et l’abri (bauge).
2. La spécialisation des noms est clairement fonction de la proximité avec l’être humain : animaux domestiques, gibier, animaux symboliques.
3. Le nom de la femelle est souvent formé assez simplement sur celui du mâle par ajout du « e » (-elle, -ette, -esse, etc.) avec une petite adaptation éventuelle (loup>louve). Il n’y a pas plus d’une vingtaine d’animaux mâles dont la femelle porte un nom « radicalement » différent (type singe>guenon).
4. Il y a des noms peu répandus car définis par les naturalistes et surtout utilisés par eux.
5. Par défaut, et c’est la majorité des cas, on utilise les noms mâle et femelle pour différencier les sexes et ce quel que soit le genre du nom générique : une hyène mâle.
Il y a sans doute d’autres remarques à faire, que je laisse à d’autres contributeurs…- 3888 vues
- 6 réponses
- 1 votes
-
Question intéressante car elle met en relief une difficulté intrinsèque à la grammaire française : la notion de « adjectif invariable » reste contestée par certains grammairiens même si elle est — par commodité — couramment utilisée par des dictionnaires ou même par l’Académie. Par nature un adjectif se fléchit et prend les marques en genre et nombre du substantif associé (voir par exemple l’article Wikipédia ) mais ce sujet est trop complexe pour être traité ici. Cela pose en tout cas un réel problème pédagogique…
En fait, avant et arrière sont des éléments de locutions adverbiales (il est arrivé avant ) ou prépositionnelle (avant la nuit ) par nature invariables. C’est une ellipse qui les met dans cette situation d’adjectif : les places (à l’) avant, les roues (à l’) arrière.
Les adjectifs (accordables) correspondants sont antérieur et postérieur, comme pour les pattes des animaux.- 2494 vues
- 2 réponses
- 1 votes
-
Effectivement, le mot n’est pas répertorié par les principaux dictionnaires, mais Wikipédia le décortique et l’illustre fort bien. Personnellement, c’est un mot qui m’est familier car je suis un adepte de la photographie de ce genre de fantaisies ! J’en ai plus de cinq cents, du pire au meilleur…
Si vous devez l’employer à l’écrit, il peut être intéressant d’en donner une brève définition en marge du texte pour éclairer votre lecteur.
- 2850 vues
- 4 réponses
- 1 votes
-
Étonnamment, votre question n’est pas si simple.
Le mot diocèse, féminin à l’origine, est masculin depuis le XVIe siècle en français courant. Mais on emploie effectivement encore la tournure « en la diocèse » dans le monde ecclésiastique, l’usage du « en » étant lui-même archaïque (comme en la cathédrale au lieu de dans la cathédrale). Vous pouvez voir ICI la fréquence de cette forme, courante au XIXe siècle.
Donc, si vous utilisez l’expression dans un texte religieux spécialisé, vous pouvez estimer en la diocèse comme judicieux. Mais pour un texte courant dans le diocèse sera plus normal…Cette réponse a été acceptée par Michel S. le 11 mai 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 2394 vues
- 2 réponses
- 1 votes
-
Votre liste d’exceptions est minimale (celle du Projet Voltaire je pense).
Voici un complément : res(s)urgir, resonner, resaluer, resouffler, resavoir, resceller, resucer. Les mots sont plus ou moins reconnus selon les dictionnaires mais se justifient sans problème.
En fait, il n’y a pas de vraie « règle » pour le doublement des s avec ces préfixes en ré– ou re-. Le doublement ou non des consonnes est d’ailleurs un problème congénital de l’orthographe française et l’arbitraire est total. De nombreux grammairiens et lexicographes demandent une rationalisation ou la définition d’un principe clair… s’il y en a un.
Pour « resigner », vous avez donc le choix mais personnellement je n’en mettrais qu’un.Cette réponse a été acceptée par Magicoco. le 7 mai 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 41866 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Le lien vers l’O.Q.L.F. donné dans sa réponse par Prince est très complet et je ne vais pas le paraphraser.
Mais je pense utile de préciser que, comme pour tout sujet de typographie, il est important de veiller au confort visuel du lecteur en même temps que l’on évite les ambigüités. Si l’on soigne sa présentation, il est donc important de bien prendre en compte les différents éléments :
1. Différencier une présentation sur papier d’une version électronique qui permet l’usage de lien hypertexte. Par exemple, on n’assène pas la totalité d’une URL (souvent longue et difficilement lisible) dans le texte courant : on la renvoie en note de bas de page ou dans la bibliographie si on ne peut la masquer dans un lien hypertexte.
2. Distinguer ce dont on parle précisément pour se ramener à des cas connus :
21. Le nom du « propriétaire » : c’est le nom de l’entreprise ou du la personne qui détient les droits. La typographie est connue.
22. Le nom du « site internet » : selon moi, il s’agit d’une variante du « nom de marque » (il est d’ailleurs souvent juridiquement protégé comme tel). La typographie est aussi connue ;
23. Le « titre d’un billet de blogue » est assimilable selon moi à un titre d’article dans une revue ou un journal. Là aussi la typo est identifiée.
3. Si l’on pousse la précision au maximum, il ne faut pas oublier de rappeler le cas échéant la date de consultation de la page, équivalente à la date de publication d’un ouvrage papier.- 13584 vues
- 5 réponses
- 1 votes
-
Votre trouble provient de la règle de non-accord du participe après en avec l’auxiliaire avoir : des décisions, j’en ai pris beaucoup dans ma vie, des fautes, j’en ai corrigé. Dans ce cas, on considère que en est un partitif, donc singulier.
Mais l’accord du participe se fait normalement avec l’auxiliaire être, comme dans votre exemple.Cette réponse a été acceptée par misslys. le 2 mai 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 2778 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
J’ai le même souci. C’est très surprenant…
- 5661 vues
- 4 réponses
- 0 votes

