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C’est un sujet intéressant sur lequel j’avais travaillé.
Voir ICI le message que j’avais publié sur mon compte Twitter, qui donne des éléments de réponse et des illustrations.
Autrement dit, il ne s’agit pas d’une « erreur » mais d’une évolution récente autour du mot qui brouille son sens d’origine qui est « souffler » (exhaler)…- 3461 vues
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Votre dernier segment n’a pas de verbe : ce n’est pas vraiment une phrase, d’où votre hésitation car votre « L’occasion » flotte au milieu de… rien. On ne sait si c’est le sujet (de quoi?) ou autre chose.
Même si la mode est à la suppression, voire au mépris de toute ponctuation raisonnable, je suggérerais d’écrire : « La démo […] de Night City, l’occasion pour le public de découvrir de nombreux détails de la ville. »Cette réponse a été acceptée par Ann119. le 3 septembre 2022 Vous avez gagné 15 points.
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Ignifuge (adjectif) ou ignifugeant (adjectif ou nom): qui permet de rendre quelque chose ininflammable.
Ignifugé (participe passé) : qui a subi un traitement pour être rendu ininflammable.
Votre couverture est donc ignifugée, rien d’autre.
Définitions détaillées et exemples (TLF)- 2639 vues
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En effet, lorsque par différents moyens (synonymie, gradation par exemple), plusieurs sujets expriment une même réalité, on peut choisir de laisser le verbe au singulier. C’est un cas classique d’accord par syllepse (selon le sens).
Dans votre exemple , cela ne semble pas être le cas : la traversée et le débarquement sont des évènements successifs, séparés. Je laisserais donc le verbe au pluriel.- 1037 vues
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Encore un bel exemple de la bien connue incohérence de l’Académie française et de ses affidés.
Cet archaïsme est né et s’est développé dans un contexte religieux où les avortements et les morts à la naissance étaient nombreux et posaient un problème à l’Église, qui gérait l’état civil des personnes : sans baptême, pas d’existence reconnue, pas de prénom, pas de sexe. Ces « enfants » étaient des neutres (donc masculins par défaut) tout juste bons pour les limbes. Ce contexte a évidemment disparu. Le sens figuré est redevenu à la mode (une réforme, une loi par exemple), mais on peut s’interroger sur son bien-fondé. Il y a des synonymes plus adaptés.
Pour l’accord en nombre, il n’y a aucune justification et nombreux sont les auteurs, éditeurs et correcteurs (dont moi) qui outrepassent l’esprit léger cette prétendue exception.
On pourra noter que le français médiéval écrivait souvent « morné », solution heureuse qui évitait les discussions oiseuses…- 4758 vues
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Les médias modernes ne sont vraiment pas des références pour la clarté de la langue et les abus y sont légion.
Le substantif anonyme devrait se limiter à qualifier les personnes dont l’identité n’est pas connue, quelle qu’en soit la raison. « Identité » est une notion plus large que celle de nom (patronyme) et le fait de montrer son visage lève l’anonymat puisqu’on peut reconnaitre l’individu. À l’inverse, un message signé d’un nom d’emprunt (ou un compte bidon sur un réseau social) est anonyme puisque rien ne permet d’identifier l’émetteur physique.
Dans vos exemples, qualifier d’anonymes des participants à un jeu est abusif car ces personnes sont identifiables. Pour s’opposer au terme célébrité, on peut recourir à diverses locutions selon le contexte, mais il n’y a pas de terme unique, sauf peut-être inconnu(e) assez polyvalent.- 1271 vues
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Ne jamais oublier que le meilleur moyen d’éviter les ambigüités y compris oralement, consiste à rapprocher l’adjectif du mot qu’il qualifie : Un module personnalisé de révision (de ceci ou de cela) est nettement plus pertinent et l’accord devient évident. Si vous laissez l’adjectif après le complément, la première perception est qu’il s’y rapporte. À vous de savoir ce que vous voulez dire…
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La notion de « ça existe » n’a pas grand intérêt pour la clarté de la langue.
Certes « un mixte » est référencé comme substantif mais dans des sens techniques (voir par exemple le CNRTL, point II). Sinon, pourquoi introduire un néologisme de sens alors que l’on a déjà mélange, mixture, mixtion, voire assemblage, combinaison, amalgame, etc. Quelle est la spécificité d’un mixte ?
Dans la pratique, on constate qu’il s’agit surtout d’une variante approximative pour l’anglais un mix, très répandu.- 3471 vues
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Question intéressante qui permet de rappeler que le principe est similaire à celui des nombres commençant par une voyelle ou un h aspiré (un, huit, onze) : ni liaison ni élision pour les noms ou les valeurs ordinales.
Ici, selon ce même principe, on ne doit pas faire la liaison non plus avec dix (le [di] octobre) ou cent.- 2020 vues
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Il n’y a de trait d’union que lorsque même suit un pronom réfléchi (lui-même, soi-même, eux-mêmes, etc.).
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