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Le fait d’introduire la conjonction de coordination et entre les deux adjectifs les rend chacun à leur rôle initial. On accorde donc les deux : « L’enfant désigna un avion blanc avec des garnitures dorées et noires. »
PS J’ai recherché ce qui se fait en la matière et je n’ai guère trouvé que le Rafale qui soit ainsi habillé. Il a d’ailleurs fait sensation…
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Depuis des siècles, l’utilisation des prépositions est une affaire d’usage et non de pure théorie. Vu le petit nombre de ces prépositions pour des centaines de nuances à exprimer, on ne peut s’attendre à un usage mécanique.
Pour internet, après une trentaine d’années d’existence dans le grand public, l’usage (écrit ou oral) a tranché : comme facilement visible dans le graphe de fréquence NGram, c’est sur qui est utilisé, sans doute induit par la vision sur des écrans. À l’écrit la préposition dans semble même ne pas être une option même si on l’entend parfois.- 2778 vues
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À l’appui de la réponse donnée par marcel1, il y a bien lieu de distinguer les substantifs (noms composés) des locutions adverbiales ou prépositionnelles leur correspondant : seuls les premiers prennent un trait d’union.
Il y a plusieurs dizaines de tels cas (j’en tiens la liste) : à(-)pic, coq(-)à(-)l’âne, vis(-)à(-)vis, face(-)à(-)face, sur(-)mesure, tête(-)à(-)tête, etc.
Force est de reconnaitre que les dictionnaires ne font pas toujours la différence et entretiennent la confusion. On se demande même s’ils ont intégré la règle, la typographie n’étant pas leur vocation première.
Donc, ici : c’est un pays hors la loi comme on écrirait c’est une ville hors du monde ou un endroit hors d’atteinte.- 1777 vues
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Non, il n’y a pas de raison de « forcer » le sens de guère. Il signifie en effet peu, pas beaucoup et ne s’emploie que dans les formulations négatives. Dans « il n’y a guère qu’eux pour y croire », on veut dire qu’il y a peu de personnes.
À noter naguère (il y a peu de temps), seul autre mot de cette famille héritée d’une racine germanique.- 1144 vues
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Le mot personne est un mot complexe qui peut revêtir des sens quasiment opposés ou inverses. C’est complexe linguistiquement et ces mots « énantiosèmes » (cf. louer, hôte, sanctionner, etc.) posent souvent des problèmes délicats.
Votre exemple est typique car personne et quelqu’un sont parfois interchangeables . Sans entrer plus dans les détails, il vaudrait donc mieux écrire : « Peut-être qu’il faudrait déjà commencer par ne plus vouloir exterminer qui que ce soit… »- 627 vues
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Il est difficile de comprendre cette tournure sans avoir fait de latin.
En tête d’un ouvrage ou d’un titre, le De (ou Du devant un nom masculin) est en fait le mot latin signifiant « au sujet de » ou « à propos de ».
Un des classiques de l’apprentissage du latin jusque dans les années 1960 était le De viris illustribus…, (Au sujet des grands hommes de la ville de Rome), manuel sur l’histoire romaine.
Cette réponse a été acceptée par Anselme. le 17 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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À défaut d’un élément intercalé (complément, virgule), le pronom relatif (ici qui) se rapporte normalement à l’élément qui le précède (ici grands débats).
Si l’on veut indiquer que le pronom se rapporte à un élément plus éloigné, il faut marquer la cassure par une virgule syntaxique : « C’était un des grands débats du moment, qui agitait périodiquement la société. » À l’oral, la nuance se marque par une légère suspension du débit.- 903 vues
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Il n’y a pas de redondance si le complément précise le mot qu’il accompagne : chapiteau historié de décorations est une répétition inutile, chapiteaux historiés de scènes de la Genèse est parfaitement correct.
Dans le TLF-CNRTL : Elles brodent des étoffes précieuses, qu’elles historient de compositions. (Faral, Vie temps St Louis,1942, p. 140). 2, p. 140). On ne l’a point plaqué d’or [un salon], historié de statues, enluminé de peintures (Taine, Notes Paris,1867, p. 30).
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Là où renvoie plutôt à un lieu, ce qui n’est pas vraiment le cas pour des échanges épistolaires. Vous pourriez utiliser alors que , plus adapté dans ce cas : « Ces échanges épistolaires sont particulièrement chronophages, alors qu’un simple appel téléphonique aurait pu résoudre la question. »
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À l’évidence, c’est « je te la fais courte » (sous-entendu l’histoire ou l’explication).
« Je te le donne en mille » renvoie à une question, à une devinette dont on n’a qu’une chance sur mille de trouver la réponse. C’est une expression du XVIIIe siècle, époque de parieurs invétérés…- 3436 vues
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