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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 1 mai 2024 dans Général

    Dans ce cas-là, c’est toujours possible mais cela reste rare : une incise — entre virgules, parenthèses ou tirets — vise à compléter ou à clarifier. C’est toujours délicat d’introduire des points de suspension à l’intérieur car ils créent une hésitation mais cela peut être un effet de style. À manipuler de manière sélective…

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  • Grand maître Demandé le 1 mai 2024 dans Général

    Cela ne se fait pas vraiment : les points de suspension ont pour vocation d’appeler immédiatement un mot laissé volontairement en suspens (Je le crois… modérément) ou de terminer une phrase avec un soupçon d’incertitude ou de d’inachevé. C’est peu compatible avec la fonction du point-virgule.

    Cette réponse a été acceptée par BÉNÉDIC. le 1 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 1 mai 2024 dans Conjugaison

    Tout dépend du dictionnaire.
    Le TLFi-CNRTL donne en abondance définition et exemples en fin d’article (section II.C.), tant comme pronominal réfléchi que réciproque.
    Pour la forme « elles y contiennent », elle est incorrecte : puisque c’est le sujet qui contient, il est incohérent d’ajouter le pronom y (du moins en français standard car les dialectes rhônalpins utilisent couramment à l’oral ce y dans nombre de tournures).
    PS À la suite de votre second message, vous pouvez lire le billet sur le « Y savoyard« du linguiste M. Avanzi. Il a réalisé une étude détaillée sur ce phénomène et mentionne son existence dans le dialecte gascon (Étude Nyrop 1937). Voilà qui confirme donc votre information !

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  • Grand maître Demandé le 1 mai 2024 dans Général

    Vous devez avoir en main (ou à l’écran) une des premières  traductions en français de ce roman mythique d’Emily Brontë. La plus diffusée est celle de Théodore de Wyzewa datant de 1892 sous le titre Un Amant mais il y en a eu une dizaine d’autres et il peut, par définition, y avoir d’autres versions. Dans cette édition on trouve plusieurs fois cette tournure archaïsante.
    Le verbe assavoir est ancien en français et avait alors (dès le Moyen Âge) le même sens que connaitre, apprendre. Au XIXe siècle, il ne s’employait plus en général qu’avec l’auxiliaire faire en particulier dans le domaine juridique (faire les assavoirs = informer). Le sens s’étant perdu, il s’est de plus en plus écrit en deux mots (à savoir) comme dans le roman.
    De nos jours, c’est comme cela qu’on le retrouve dans certaines expressions avec le sens de c’est-à-dire.

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  • Grand maître Demandé le 30 avril 2024 dans Général

    Sous la même forme quelqu’un on trouve deux éléments assez différents :
    1. Un nom, masculin, singulier et invariable. Il représente « une personne » voire « n’importe qui ».  C’est le cas dans votre exemple. L’accord se fait toujours au masculin singulier : « c’est quelqu’un de très original ».
    2. Un pronom représentant un individu d’un groupe précédemment identifié. Il s’accorde  en genre et en nombre avec les individus concernés. Quelqu’un est alors la forme élidée de quelque un (pluriel quelques-uns, féminin quelqu’une, quelques-unes).

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  • Grand maître Demandé le 30 avril 2024 dans Question de langue

    Le mot rémanent est ici un peu inadapté : il qualifie plutôt un effet qui dure avec une intensité quasi constante dans la durée (magnétisme, effet optique) et est d’un usage technique peu probant dans cet exemple. On parlera de chaleur résiduelle ou accumulée la source une fois interrompue. Elle se dissipe en fait assez rapidement et je ne suis pas sûr qu’elle assure une « cuisson » au sens strict..
    La forme serait donc Laissez finir de cuire avec la chaleur résiduelle.

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  • Grand maître Demandé le 29 avril 2024 dans Général

    Le terme élite est bien entendu connoté, mais positivement et ce depuis ses origines : par sa racine latine, il appartient au même groupe que élire, élégant, sélection, collège, florilège, légion, etc.
    Il s’applique donc à tout groupe « choisi » pour accomplir une mission spécifique (cf. les troupes d’élite). Sur un plan social (de la vie en société), le concept est assez « élastique » mais recouvre les groupes disposant de la reconnaissance de la collectivité quel que soit le domaine : politique, économique, scientifique, religieux, éducatif, etc. Cela ne préjuge évidemment en rien de la qualité de la sélection, invariablement remise en cause…

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  • Grand maître Demandé le 29 avril 2024 dans Général

    En France (à la différence notamment des pays anglo-saxons), il n’y a pas à ma connaissance d’appellation de ce type dans le système éducatif public. On ne la trouve que dans l’enseignement confessionnel privé catholique ou protestant et la religion concernée est le christianisme.
    Ce qui s’en rapproche le plus est une spécialisation du professorat en « disciplines religieuses » (voir par exemple un descriptif détaillé ICI).
    Grammaticalement, c’est le singulier qui s’impose comme pour professeur de philosophie, de morale ou d’autres disciplines existant sous un nom singulier.

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  • Grand maître Demandé le 29 avril 2024 dans Question de langue

    Question fort pertinente ! Je tiens une base de données linguistique  dont une colonne liste ces mots (287 à ce jour), voisine de celle de ceux qui ne  se trouvent qu’au pluriel (190) ou changent de sens avec le genre (220). Aucune des trois catégories n’a hélas de nom spécifique à ma connaissance, ce que je regrette.
    Les  Québécois ne semblent pas plus avancés que moi, même s’ils ont publié une petite liste… sans nom spécifique (voir ICI).

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  • Grand maître Demandé le 28 avril 2024 dans Question de langue

    Ce mot anachronique, malgré sa formation à partir de racines grecques, ne date que du XIXe siècle et s’emploie en effet rarement avec une préposition pour introduire une comparaison.
    On peut éventuellement imaginer par rapport à mais de semble totalement inadéquat (en tout cas,  je n’en ai pas trouvé d’emploi crédible).

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