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Et le nez dans le ruisseau, « c’est la faute de Rousseau ? »
Parler vert de la rue, Gavroche au secours des insuffisances noires de la langue dite de Voltaire ou de Molière.
Mea culpa , ma faute à moi, que je chéris entre toutes.
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J’ai un peu de mal à comprendre vos réticences.
Ce « nous » conventionnel n’alourdit en rien votre document : ceux qui le lisent connaissent cette convention et la pratiquent eux-mêmes. Elle signifie que vous vous exprimez au nom du groupe que constituent l’institution pour laquelle vous travaillez, les gens qui vous ont aidé et les références utilisées. Cela rend votre discours plus « objectif », moins lié à la personne qui a mené la réflexion.
De plus, il vous permet ponctuellement de marquer votre différence si votre propre avis diverge de celui des autres sources ou si vous souhaitez souligner une démarche spécifique. Notes, renvois, annexes permettent la ré-individualisation de l’écriture.
Ici, sur le site question-orthographe.fr, les répondeurs peuvent aussi utiliser le « nous » : ils sont main dans la main avec Pierre Larousse, Emile Littré, Edmond Rostand, Malherbe, Vaugelas et tralala…
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Dites à « on » … que c’est non !
Avez-vous trouvé un seul dictionnaire moderne qui le mentionnerait ?
« Diagnostique » n’existe que comme 1re ou 3e personne du singulier du verbe « diagnostiquer ». Exemple : je diagnostique un sérieux problème d’intoxication lexicale.
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Les deux tournures sont équivalentes.
L’ellipse du « pas » allège la phrase, son emploi peut permettre d’insister plus lourdement sur le refus…- 9395 vues
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« (Se) servir » est un verbe qui peut présenter des difficultés particulières :
– Sans complément, c’est un pronominal pur, et il s’accorde classiquement en genre et en nombre : Ils se sont servis.
– Avec un complément circonstanciel, même combat : nous nous sommes servis d’un instrument (votre exemple).
– Avec un complément d’objet direct (COD), il ne l’est plus. Le pronom devient COI et le participe ne s’accorde plus : nous nous sommes servi un café (nous avons servi à nous-mêmes un café).Ayant rédigé maints courriers au nom de mes différents employeurs, j’ai fréquemment utilisé le « nous » en restant pourtant seul signataire. Ce n’est ni un nous de politesse (comme « Vous »), ni un nous de majesté, mais un collectif par lequel un individu représente l’ensemble de son entreprise. Il se comporte comme le nous classique, mais on doit éviter de le juxtaposer à un « je » qui n’a plus lieu d’être.
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Il convient d’employer dans votre phrase « par avance » avec l’idée d’anticipation. « D’avance » a pour connotation d’arriver avant le temps où une chose doit ou peut se faire (cf. paiement d’avance).
À noter que si vous remerciez par avance, vous vous dispensez a priori de remercier ultérieurement, ce qui n’est peut-être pas vraiment votre souhait, ni une manière élégante de faire. Cela doit donc plutôt être réservé aux cas où vous ne pourrez ou ne voudrez plus correspondre avec votre interlocuteur.
Référence et exemple :
http://littre.reverso.net/dictionnaire-francais/definition/avance (points 6 et 7)- 912249 vues
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Bien que l’habitude détaillée par Joëlle soit le « standard » de choix, une analyse plus fine fait apparaître des possibilités d’arbitrage selon le contexte.
En effet, lors d’une énumération, et même si le troisième n’est pas encore arrivé, on utilise « deuxième » (après tout, certains considèrent que le terrorisme est déjà la troisième guerre mondiale).
On réservera donc plus subtilement « second » à ce qui, par nature, n’existe qu’en deux exemplaires : la première main et la seconde.Personnellement, je préfère donc « deuxième guerre mondiale ».
Cette réponse a été acceptée par Aline. le 3 décembre 2014 Vous avez gagné 15 points.
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RE: Dans l’expression « avoir pour objet », pourquoi le mot « objet » est-il toujours au singulier ?
Il s’agit là d’une forme figée, enracinée dans le vocabulaire administratif et juridique : dans le sens de « matière traitée », elle a un aspect global et non dissécable. On parle aussi de l’objet du délit (souvent à plusieurs composantes) , l’objet de mes désirs (trop nombreux en général) et bien sûr de l’objet de la réunion, à l’ordre du jour de laquelle figurent tant de points…
Et pour achever de convaincre votre interlocuteur, dégainez une phrase courante comme Les plaintes dont ils sont l’objet (et non les objets).
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Non les deux se valent, et vous choisissez votre style : Elle m’a répondu d’une façon insolente ou … de façon insolente.
En revanche, attention aux tournures « de manière que » ou « de façon que » : elles sont largement préférables à « de manière à ce que » ou « de façon à ce que », inutilement lourdes (question traitée dans le Projet Voltaire).
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Dans ce cas, tout n’a pas une fonction adverbiale (il est placé devant un substantif). Il est adjectif indéfini et s’accorde avec histoire. C’est bien le sens de c’est une histoire complète .
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