13368
points
Questions
20
Réponses
2043
-
Alors qu’elle, elle est…
Alors qu’elle est….Les deux tournures sont correctes. La première met plus l’accent sur l’opposition entre « Moi » et « Elle », et l’on comprend bien l’intention de l’auteur.
En revanche, « aux Amériques » ne se dit pas.
D’ailleurs, le terme « Amérique » ne figure même pas dans le dictionnaire de l’Académie.
On parle plutôt des États-Unis d’Amérique, et on dira plus couramment « les États-Unis« .
Voir ICIDe plus, le verbe « fantasmer » ne se trouve pas non plus, chez nos référents crédibles.
Dans le dictionnaire de l’Académie j’ai vu qu’on le donnait comme verbe intransitif _ dans le langage familier, on dira « fantasmer sur » _ mais sur la page du dictionnaire, point de « Fantasmer « , on ne trouve que « Fantasme » et cette petite note en fin d’article :
Remarque
Le verbe Fantasmer, parfois utilisé dans le sens d’« avoir des fantasmes, rêver », est peu recommandable.
Voici ma suggestion :
Je pense à Céline. Se rendre aux États-Unis, c’est son rêve. Encore récemment, nous étions tous deux en train de nous projeter sur ce continent. Mais moi, maintenant, j’y vagabonde, alors qu’elle est / alors qu’elle, elle est probablement toujours attablée dans quelque troquet, occupée à l’imaginer.- 947 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
J’espère que j’aurai le temps
J’espère avoir le tempsLes deux tournures sont tout aussi correctes l’une que l’autre, et ont le même sens.
Donc rien ne vous oblige à employer la forme infinitive dans la subordonnée.Cette réponse a été acceptée par Sophievm. le 8 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
- 1387 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Qui souhaite être averti ? Dans votre phrase c’est « Ils« , donc l’accord se fait au masculin-pluriel :
Elle souhaite être avertie
Elles souhaitent être averties
Il souhaite être averti
Ils souhaitent être avertis- 1568 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
MissFlowing,
Votre nouvelle question :
« Pouvez-vous me dire pourquoi je ne dois pas mettre de « s » à dénigrement ? »Parce qu’il s’agit « du dénigrement« , et non pas « des dénigrements » :
Une politique qui tend au dénigrement systématique des personnes en ligne de mire, quel que soit le nombre de personnes dénigrées.- 5819 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Personnellement, je ne vois aucune raison qui vous oblige à répéter le déterminant.
Cette tournure est un peu poétique, fait-elle partie d’une poésie ?Malgré tout, il y a quelque chose de maladroit dans la phrase « cueillez ces fruits du jardin « .
Le fait qu’on dise « ces fruits » (pronom démonstratif) suppose que l’interlocuteur voit bien qu’ils sont « du jardin » ou plutôt « dans le jardin ».
D’ailleurs, les arbres fruitiers sont généralement dans un verger plutôt que dans un jardin, mais admettons…
J’aurais mieux compris :
Cueillez ces fruits, ces pommes et (ces) poires divines.
Ou bien
Goûtez ces fruits de mon jardin, ces pommes et (ces) poires divines.- 1262 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
En tout cas l’Académie est formelle :
Le verbe S’ensuivre signifie « découler, résulter ». On ne doit pas écrire s’en suivre en trois mots car si le verbe suivre peut s’employer en ce sens, ce n’est pas le cas de la forme pronominale se suivre. En effet, on ne dit pas Il se suit de cette remarque que… mais Il suit de cette remarque que…
Voir ICILe PP employé avec l’auxiliaire « être » s’accorde en genre et en nombre avec le sujet : qui / qu’est-ce qui s’ensuit ? « La politique« , donc on accorde au féminin-singulier.
On dira donc, en bon français :
S’est ensuivie / S’ensuivit une politique de dénigrement (sans « s »)- 5819 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
On dira « Faire de même » OU BIEN « En faire autant« , mais le mélange des deux tournures n’est pas correct.
En effet « de même » signifie « la même chose« . Diriez-vous « j’en ai fait la même chose » ou « j’ai fait la même chose » ?- 3985 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Il me semble que, selon leurs croyances et leur sensibilité, cela pourrait déranger les proches que vous vous adressiez à cette personne, sur la carte.
De plus, ce sont eux qui vont lire cette carte. Aussi, je vous suggère de vous adresser à eux.Par exemple :
De tout cœur avec vous. En souvenir de X et de tous les moments privilégiés que nous avons partagés.- 777 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Je suis tout à fait de l’avis de Bruno, la ponctuation est primordiale, et « cela » ne serait pas approprié en pareil cas, et ne suffirait pas à rendre la tournure correcte.
Je me permets d’ajouter que, si vous voulez garder une tournure du langage courant sans vous retrouver devant ce « ça, ça » qui n’est franchement pas très heureux, même à l’oreille, voici mes suggestions :
Et ça, qu’est-ce que ça veut dire ?
Et ça, est-ce que ça va ?
Et ça, on l’accroche où ?- 26337 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
D’où vient encore ce vote négatif à la réponse de Joëlle ?! C’est de l’acharnement mal placé, vraiment.
Je suis bien d’accord avec elle, qu’il s’agisse d’une interrogation directe ou indirecte ne change rien, et j’ajouterai que « combien » non plus n’est pas vraiment concerné, si ce n’est que le nom qui le suit est forcément au pluriel.
La règle est simple :
Le PP employé avec l’auxiliaire « avoir » s’accorde en genre et en nombre avec le COD, s’il est placé avant « avoir ».Voici différentes formes équivalentes à cette phrase :
Combien de livres t’ai-je achetés ? –> Je ne sais combien de livres je t’ai achetés.
Où sont passés les livres que je t’ai achetés ? –> Je me demande où j’ai mis les livres que je t’ai achetés.
Est-ce que tu as lu les livres que je t’ai achetés ? –> Je ne sais pas si tu as lu les livres que je t’ai achetés.Dans chacune de ces phrases, c’est « les livres » qui est le COD (j’ai acheté quoi ?), et qui est chaque fois placé avant le verbe « avoir ». Donc on accorde au masculin-pluriel.
- 8939 vues
- 3 réponses
- 0 votes
