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Ma réponse ne pourrait être que subjective. Je pense que le choix peut se faire aussi en fonction du rythme, non seulement de la phrase proposée, mais de l’énoncé globale où elle se trouve.
Quand l’infinitif est en position d’attribut, je préfèrerais sans doute précéder l’infinitif de son marqueur (ou préposition) « de ».- 696 vues
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Dans un énoncé quel qu’il soit, il faut choisir entre nous et on. D’autant plus dans une même phrase.
(On est parfois employé à la place de « nous », souvent à l’oral.)Le pronom réfléchi qui correspond au pronom « nous » est « nous ».
Le pronom réfléchi qui correspond au pronom « on » est « se ».je ne pense pas que nous puissions nous voir ou je ne pense pas qu’on puisse se voir
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On préfère dire « s’asseyant » de nos jours.
Assis est un participe passé : il indique un état
-Je vois un homme assis à son bureau. Il est en position assise-« Je vois un homme assoyant à son bureau ». est incorrect : je vois un homme s’asseyant à son bureau : on a là le participe présent du verbe s’asseoir, qui est pronominal; il indique une action
La phrase est équivalente à Je vois un homme qui s’assied à don bureau
>>
-la semaine dernière j’ai vu un homme assis à son bureau.
-la semaine dernière j’ai vu un homme s’asseyant à son bureau. (= qui s’asseyait à son bureau)- 801 vues
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Il y a surtout des êtres d’exception et mon cher compagnon François ainsi que son épouse en font partie.
Ici, « ainsi » est conjonction de coordination, comme « et » : on a deux sujets.
Pour vérification : on ne peut pas placer le groupe « ainsi que son épouse », en tête.
Si on le déplace après le verbe, il tient lieu d’ajout. :
Il y a surtout des êtres d’exception et mon cher compagnon François en fait partie, ainsi que son épouse.- 641 vues
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Il n’y a pas de raison d’employer le subjonctif.
La question porte sur une réalité. C’est l’indicatif qui est le mode du réel.- 1276 vues
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– L’odeur du café et celle de la brioche lui faisaient bouger…
On a deux sujets.
Si vous voulez donner un seul sujet qui fonde les deux éléments « café » et « brioche », vous le pouvez, mais alors trouvez-le.
Ce n’est pas là une question syntaxique mais sémantique.
Vous avez la solution avec la reprise des deux termes avec un pronom, comme vous l’avez fait, mais sans parenthèses : L’odeur du café et celle de la brioche, cela lui faisait bouger…
Ou bien vous enlevez le pronom « celle » : L’odeur du café et de la brioche lui faisait bouger
Ou encore vous développez :
L’odeur, un mélange d’arôme du café et de brioche, lui faisait bougerCette réponse a été acceptée par Cocojade. le 18 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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On peut aussi ne pas toucher au présentatif : C’est lui qui conduirait. Il y a une différence dans la situation de communication avec la formulation : ce serait lui qui conduirait.
C’est lui : désigne une personne présente dans la situation de communication.
Ce serait lui indique que le locuteur sort de la situation de communication : « ce serait » appartient à une autre situation, imaginée.- 1738 vues
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Aussi, lorsqu’on l’autorisa à s’exprimer, n’eut-il aucune hésitation.
Si vous mettez cette phrase au système présent = Aussi, lorsqu’on l’autorise à s’exprimer, n’a-t-il aucune hésitation.
Apparaît le présent (mode indicatif)Pour qu’il s’exprimât encore eût-il fallu qu’on l’y autorise*.
Si vous mettez cette phrase au système présent = Pour qu’il s’exprime encore faudrait-il qu’on l’y autorise.
Apparaît le conditionnel présent.
La forme verbale eût-il fallu a donc valeur de conditionnel passé : c’est le conditionnel passé deuxième forme. La première forme étant : aurait-il fallu.
*Pour qu’il s’exprimât encore aurait-il fallu qu’on l’y autorise*.- 2501 vues
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il doit rester concentré
Rester est un verbe attributif et en tant que tel n’est pas soumis à la règle : quand deux verbes se suivent le second se met à l’infinitif.
De même on a :
Il semble fatigué/ amusé – il paraît vieilli/ réjoui – etc
Le participe passé a ici valeur d’adjectif et il est attribut. On peut lui substituer un adjectif qualificatif (il tien la même place)
Il paraît vieilli/vieux – il devient agité/pénible – etcNoter : il doit rester : la règle s’applique ici: devoir n’est pas attributif. c’est d’ailleurs un semi-auxiliaire qui vient modaliser le verbe à l’infinitif qu’il précède.
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Martin, en compagnie d’Angélique et de Jocelyne, s’apprête à descendre.
Oui, le sujet est bien Martin. » en compagnie d’Angélique et de Jocelyne » est un complément d’accompagnement du verbe : il peut se déplacer :
Martin s’apprête à descendre en compagnie d’Angélique et de Jocelyne.
En compagnie d’Angélique et de Jocelyne, Martin s’apprête à descendreCe qui ne serait pas possible s’ils étaient des sujets coordonnés à « Martin ».
Martin et Angélique et Jocelyne s’apprêtent à descendre.
On ne pourrait déplacer « et Angélique et Jocelyne ». :
et Angélique et Jocelyne, Martin s’apprêtent à descendre.
Martin s’apprêtent à descendre, et Angélique et Jocelyne.
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