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L’information avait été cachée et n’est toujours pas révélée.
Les deux participes passés sont construits avec l’auxiliaire être.
« Avait été » : plus que parfait de « être » – « est » présent de « être » >> les accords se font avec le sujet : « information ».
Les deux verbes (cacher et révéler) sont à la voix passive, construits avec l’auxiliaire être : L‘objet (information) n’est pas complément mais sujet – l’agent n’est pas exprimé :
J’ajoute un agent (valable pour les deux verbes)
L’information avait été cachée et n’est toujours pas révélée par les autorités
« Autorités » est l’agent complément> à la forme active, la phrase devient : Les autorités (agent sujet) avaient caché l’information (objet complément -COD) et ne la révèlent toujours pas.
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Sa forme s’inspire de celle d’une échelle pliante en bois
« en bois » est complément du nom « chaise » et aucunement du verbe « inspirer ». Le nom « échelle » a deux expansions : l’adjectif « pliante » et le GN « en bois ».
Si on place l’adjectif après le GN il semble épithète du nom qu’il suit,( c’est à dire « bois » : non sens), l’épithète étant toujours à côté de son nom (sauf si un adverbe vient le modifier).Le complément circonstanciel concerne un verbe : il donne les circonstances ( Particularité, élément secondaire qui accompagne, entoure, conditionne ou détermine un fait principal. ) du fait donné par le verbe.
Chambaron voulait certainement dire autre chose.
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Voilà toutes les humiliations qu’on lui avait fait subir
Le participe passé est invariable parce que « faire » est ici semi-auxiliaire. Le verbe qui porte le procès (l’action) est subir. Le COD « que » (reprenant humiliations) est COD du verbe subir, par du semi-auxiliaire « faire » qui est là pour le verbe qui le suit à l’infinitif.
Le verbe au sens plein se comporte, lui, comme tous les verbes : La peur qu’on lui a faite l’a traumatisée.
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Oui, c’est un adjectif épithète d’un nom féminin (couleur).
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Si vous utilisez « on » avec une valeur de pluriel féminin (au sens de « nous ») alors il faut écrire : Comment pouvait-on être ignorées des humains.
Sinon, il est neutre et le neutre en français est marqué par le masculin : Comment pouvait-on être ignoré des humains. Sa valeur est généralisante.SI vous voulez marquer le féminin singulier, il vous faut un pronom personnel : Comment pouvait-elle/pouvais-je être ignorée des humains.
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La chose qu’il est devenu.
Il est sujet – que est attribut et non COD : le participe passé construit avec être s’accorde avec le sujet.
Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 22 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.
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C’est une des premières phrases qu’il m’ait/m’a dites.
Avec l’indicatif vous marquez le réel : il m’a dit des phrases et celle-ci est une des premières.
Avec le subjonctif, vous déplacez l’attention. Ce n’est plus d’exprimer le réel qui vous importe, mais de souligner l’idée
La nuance est très fine, mais il y en a une.- 928 vues
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Je ne peux que confirmer ce que vous dites. On a le choix. Il y a une nuance, mais, seul vous, pouvez choisir. On peut insister sur l’absence totale de convictions et d’ambitions quelles qu’elles soient, ou bien opter pour le singulier.
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à cause des légères complications que cela a entraînées
Le COD est « que », pronom relatif dont l’antécédent est « complications » et qui prend son genre et son nombre >> accord avec le COD placé avant.
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Il faut reformuler :
Elle espéra ne s’être point trompée, car si le frère avait été une sœur, cela aurait/eût déçu la petiote.
Pour l’emploi des temps : vous pouvez employer le conditionnel passé « aurait déçu », ou le conditionnel passé 2e forme comme vous le faites « eût déçu » .
Il ne faut pas employer le passé simple pour le verbe être mais le plus que parfait* si.. avait été, et non si…fut .
*le plus que parfait a une valeur d’irréel dans le passé.Voici la phrase au système du présent : Elle espère ne s’être point trompée, car si le frère était une sœur, cela décevrait la petiote.
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