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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 30 juillet 2019 dans Question de langue

    La préposition « sur » gagne du terrain .
    Il se peut que ce soit sous l’influence de la préposition anglaise « on ».
    Et « votre » voiture sur le parking ressemble un peu aux exemples donnés ci-dessous.

    Voici ce qu’en dit la BDL
    Les emplois de sur sont nombreux, mais cette polyvalence ne doit pas inciter à calquer son utilisation sur celle de la préposition anglaise on (to sit on a committee, on the plane, etc.).
    Exemples :–  Je n’ai jamais le temps sur semaine.
    –  Michel est sur le comité du non.
    –  J’ai eu un malaise sur les heures de travail.
    –  Elle est sur le conseil d’administration depuis deux ans.
    –  René siège sur le jury du concours
    –  Les enfants jouent ensemble sur la cour de l’école.
    –  Au travail, j’ai la possibilité d’être sur l’horaire variable.

    On écrira plutôt :

    –  Je n’ai jamais le temps en semaine.
    –  Michel fait partie du comité du non.
    –  J’ai eu un malaise pendant les heures de travail.
    –  Elle siège au conseil d’administration depuis deux ans. (ou : Elle est membre du conseil)
    –  René siège au jury du concours.
    –  Les enfants jouent ensemble dans la cour de l’école.
    –  Au travail, j’ai la possibilité d’avoir un horaire variable. (ou : de bénéficier de l’horaire variable)

    Où on remarque la variété des prépositions disponibles.

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  • Grand maître Demandé le 30 juillet 2019 dans Accords

    Beaucoup de prépositions proviennent d’autres classes de mots  par « dérivation impropre » (je préfère le terme moins courant de « conversion lexicale »)
    – des verbes au participe présent : durant, concernant, étant donné…
    – des adjectifs : sauf…
    – des combinaisons de mots : à côté de…
    – adverbes + préposition : loin de – hors (rare maintenant comme adverbe)…
    Et des participes passés : vu, excepté …

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2019 dans Question de langue

    La soignante lui donne le goût à la vie et l’aide à s’y accrocher.

    Ici on n’a pas de confusions ni de reprises incohérentes de « goût à la vie » que seul reprend un pronom complément « y ».

    Vous avez saisi globalement le problème, Laureline : les propositions sont coordonnées, et on n’a pas de « rivalité » entre les pronoms (le « qui » sujet et le « Y » complément)contrairement au premier exemple.

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2019 dans Question de langue

    Je lui tends le bâton qui peut lui permettre de s’y accrocher.
    Je dirais que cette phrase est « mal partie » dès le début :
    Ce n’est pas le bâton qui peut permettre quoi que ce soit, mais bien « je ».  Le bâton ne devrait pas être repris par un pronom sujet (qui); c’est un instrument sur lequel on permet à la fourmi de s’accrocher.
    Ainsi, se fourvoyant,  on va chercher un pronom supplémentaire et qui soit complément de lieu pour reprendre « bâton », déjà repris par « qui » pronom sujet (!).
    Il faut donc écrire :
    Je lui tends le bâton pour lui permettre de s’y accrocher.
    Ou encore :
    Je lui tends un bâton où elle pourra s’accrocher.

    Dans la phrase qui vous gêne » bâton » est repris dans la même proposition par « qui », pronom relatif sujet, et par « y »  pronom complément circonstanciel de lieu.
    On a donc une incohérence (pas un pléonasme).

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2019 dans Question de langue

    Ce « ne » est appelé « ne explétif ». Il n’a pas de sens négatif et sa présence n’est pas obligatoire.
    Il apparaît souvent :

    dans les subordonnées introduites pas « avant que » comme c’est le cas dans la phrase que vous citez :
    Avant même que le médicament soit/ne soit accessible pour le patient

    ou qui dépendent d’un verbe exprimant la crainte :
    J‘ai bien peur qu’il vienne/ne vienne sans prévenir.

    ou encore dans les subordonnées de comparaison :
    Il y a beaucoup plus de nourriture qu’il fallait/ne fallait.

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  • Grand maître Demandé le 29 juillet 2019 dans Conjugaison

    Changeons de personne, pour voir ce que cela donne, Isaminassyan :
    1.Il a toujours rêvé qu’un jour il t’emmènera à Paris.
    2.Il a toujours rêvé qu’un jour il t’emmènerait à Paris.

    Comme nous avons un passé dans la principale, le réflexe est d’appliquer la concordance des temps, c’est à dire d’accorder en mode et en temps les verbes de la proposition principale et de la proposition subordonnée.
    Et donc, la 2 paraît la seule bonne puisque au passé de la principale « a rêvé » correspond « emmènerait » qui  est du futur du passé.
    Et si je mets cette phrase 2 au présent, j’obtiens :
    3. Il rêve qu’un jour il t’emmènera à Paris
    Au présent « il rêve »,  correspond le futur du présent : « emmènera »

    Mais la 1 est juste aussi dans le cas où, pour l’émetteur du message, le fait de rêver se situe dans le passé (débordant d’ailleurs sur le présent : il rêve encore -vrai pour toutes les phrases) et le projet d’emmener la personne à Paris se situe dans son futur.
    On aurait alors (avec des CC de temps pour plus de clarté) :
    1′ Il a toujours rêvé, depuis dix ans qu’il te connait, qu’en avril prochain il t’emmènera à Paris.

    Conclusion Isa.. :
    Vos deux phrases sont correctes dans l’absolu, mais vous devrez choisir selon le contexte et ce que vous voulez dire exactement.

    Cette réponse a été acceptée par isaminassyan. le 29 juillet 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2019 dans Accords

    Levons ce doute Catherinette.
    Lorsque vous avez un doute, essayez une substitution. Ici :

    Ils cherchèrent ce qui les avait conduits à ce point.
    Ils cherchèrent la chose qui les avait conduits à ce point.
    Ils cherchèrent les choses qui les avaient conduits à ce point.

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2019 dans Question de langue

    Oui.
    à : chacun des étudiants a reçu correspond :
    aucun des étudiants n’a reçu
    Puisque chacun est pronom il faut utiliser aucun comme pronom.

    Car « aucun » peut être pronom comme ci-dessus, ou adjectif comme ci-dessous.
    à quoi correspondent deux  indéfinis positifs :  « chacun »  pronom et « chaque » adjectif.

    à :chaque étudiant a reçu correspond :
    aucun étudiant n’a reçu

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2019 dans Question de langue

    Dans ce cas on peut employer les deux :

    Voici ce qu’on trouve en définition de la préposition « de » dans le TLF :
    Condition, profession. Homme de lettres, employée de maison, marchand de vins, agent de change, entrepreneur de/en…, dessinateur de/en…, spécialiste de/en…

    Petite remarque :
    Parfois l’usage retient l’un des deux :
    Un peintre en bâtiment – un secrétaire de mairie – un homme de lettres

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  • Grand maître Demandé le 28 juillet 2019 dans Général

    Gravir, monter, grimper sont synonymes; ils signifient  (notamment) »parcourir verticalement » et ont tous les trois un emploi intransitif qui peut accepter une construction indirecte avec un complément : monter à,  gravir jusqu’à, et grimper à.
    Ils peuvent aussi être transitifs : gravir quelque chose, monter quelque chose et… grimper quelque chose.

    On gravit un escalier, les échelons, on les monte, on les grimpe, alors pourquoi pas l’échelle?

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