49902
points
Questions
15
Réponses
6679
-
La préposition « sur » gagne du terrain .
Il se peut que ce soit sous l’influence de la préposition anglaise « on ».
Et « votre » voiture sur le parking ressemble un peu aux exemples donnés ci-dessous.Voici ce qu’en dit la BDL
Les emplois de sur sont nombreux, mais cette polyvalence ne doit pas inciter à calquer son utilisation sur celle de la préposition anglaise on (to sit on a committee, on the plane, etc.).
Exemples :– Je n’ai jamais le temps sur semaine.
– Michel est sur le comité du non.
– J’ai eu un malaise sur les heures de travail.
– Elle est sur le conseil d’administration depuis deux ans.
– René siège sur le jury du concours
– Les enfants jouent ensemble sur la cour de l’école.
– Au travail, j’ai la possibilité d’être sur l’horaire variable.On écrira plutôt :
– Je n’ai jamais le temps en semaine.
– Michel fait partie du comité du non.
– J’ai eu un malaise pendant les heures de travail.
– Elle siège au conseil d’administration depuis deux ans. (ou : Elle est membre du conseil)
– René siège au jury du concours.
– Les enfants jouent ensemble dans la cour de l’école.
– Au travail, j’ai la possibilité d’avoir un horaire variable. (ou : de bénéficier de l’horaire variable)Où on remarque la variété des prépositions disponibles.
- 19955 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
Beaucoup de prépositions proviennent d’autres classes de mots par « dérivation impropre » (je préfère le terme moins courant de « conversion lexicale »)
– des verbes au participe présent : durant, concernant, étant donné…
– des adjectifs : sauf…
– des combinaisons de mots : à côté de…
– adverbes + préposition : loin de – hors (rare maintenant comme adverbe)…
Et des participes passés : vu, excepté …- 11931 vues
- 4 réponses
- 1 votes
-
La soignante lui donne le goût à la vie et l’aide à s’y accrocher.
Ici on n’a pas de confusions ni de reprises incohérentes de « goût à la vie » que seul reprend un pronom complément « y ».
Vous avez saisi globalement le problème, Laureline : les propositions sont coordonnées, et on n’a pas de « rivalité » entre les pronoms (le « qui » sujet et le « Y » complément)contrairement au premier exemple.
- 3911 vues
- 10 réponses
- 0 votes
-
Je lui tends le bâton qui peut lui permettre de s’y accrocher.
Je dirais que cette phrase est « mal partie » dès le début :
Ce n’est pas le bâton qui peut permettre quoi que ce soit, mais bien « je ». Le bâton ne devrait pas être repris par un pronom sujet (qui); c’est un instrument sur lequel on permet à la fourmi de s’accrocher.
Ainsi, se fourvoyant, on va chercher un pronom supplémentaire et qui soit complément de lieu pour reprendre « bâton », déjà repris par « qui » pronom sujet (!).
Il faut donc écrire :
Je lui tends le bâton pour lui permettre de s’y accrocher.
Ou encore :
Je lui tends un bâton où elle pourra s’accrocher.Dans la phrase qui vous gêne » bâton » est repris dans la même proposition par « qui », pronom relatif sujet, et par « y » pronom complément circonstanciel de lieu.
On a donc une incohérence (pas un pléonasme).- 3911 vues
- 10 réponses
- 0 votes
-
Ce « ne » est appelé « ne explétif ». Il n’a pas de sens négatif et sa présence n’est pas obligatoire.
Il apparaît souvent :dans les subordonnées introduites pas « avant que » comme c’est le cas dans la phrase que vous citez :
Avant même que le médicament soit/ne soit accessible pour le patientou qui dépendent d’un verbe exprimant la crainte :
J‘ai bien peur qu’il vienne/ne vienne sans prévenir.ou encore dans les subordonnées de comparaison :
Il y a beaucoup plus de nourriture qu’il fallait/ne fallait.- 6155 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Changeons de personne, pour voir ce que cela donne, Isaminassyan :
1.Il a toujours rêvé qu’un jour il t’emmènera à Paris.
2.Il a toujours rêvé qu’un jour il t’emmènerait à Paris.Comme nous avons un passé dans la principale, le réflexe est d’appliquer la concordance des temps, c’est à dire d’accorder en mode et en temps les verbes de la proposition principale et de la proposition subordonnée.
Et donc, la 2 paraît la seule bonne puisque au passé de la principale « a rêvé » correspond « emmènerait » qui est du futur du passé.
Et si je mets cette phrase 2 au présent, j’obtiens :
3. Il rêve qu’un jour il t’emmènera à Paris
Au présent « il rêve », correspond le futur du présent : « emmènera »Mais la 1 est juste aussi dans le cas où, pour l’émetteur du message, le fait de rêver se situe dans le passé (débordant d’ailleurs sur le présent : il rêve encore -vrai pour toutes les phrases) et le projet d’emmener la personne à Paris se situe dans son futur.
On aurait alors (avec des CC de temps pour plus de clarté) :
1′ Il a toujours rêvé, depuis dix ans qu’il te connait, qu’en avril prochain il t’emmènera à Paris.Conclusion Isa.. :
Vos deux phrases sont correctes dans l’absolu, mais vous devrez choisir selon le contexte et ce que vous voulez dire exactement.Cette réponse a été acceptée par isaminassyan. le 29 juillet 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 3039 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Levons ce doute Catherinette.
Lorsque vous avez un doute, essayez une substitution. Ici :Ils cherchèrent ce qui les avait conduits à ce point.
Ils cherchèrent la chose qui les avait conduits à ce point.
Ils cherchèrent les choses qui les avaient conduits à ce point.- 2039 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Oui.
à : chacun des étudiants a reçu correspond :
aucun des étudiants n’a reçu
Puisque chacun est pronom il faut utiliser aucun comme pronom.Car « aucun » peut être pronom comme ci-dessus, ou adjectif comme ci-dessous.
à quoi correspondent deux indéfinis positifs : « chacun » pronom et « chaque » adjectif.à :chaque étudiant a reçu correspond :
aucun étudiant n’a reçu- 3295 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Dans ce cas on peut employer les deux :
Voici ce qu’on trouve en définition de la préposition « de » dans le TLF :
Condition, profession. Homme de lettres, employée de maison, marchand de vins, agent de change, entrepreneur de/en…, dessinateur de/en…, spécialiste de/en…Petite remarque :
Parfois l’usage retient l’un des deux :
Un peintre en bâtiment – un secrétaire de mairie – un homme de lettres
- 6771 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Gravir, monter, grimper sont synonymes; ils signifient (notamment) »parcourir verticalement » et ont tous les trois un emploi intransitif qui peut accepter une construction indirecte avec un complément : monter à, gravir jusqu’à, et grimper à.
Ils peuvent aussi être transitifs : gravir quelque chose, monter quelque chose et… grimper quelque chose.On gravit un escalier, les échelons, on les monte, on les grimpe, alors pourquoi pas l’échelle?
- 7483 vues
- 7 réponses
- 0 votes
