Le profil de Tara
Grand maître
50065
points

Questions
15

Réponses
6703

  • Grand maître Demandé le 6 septembre 2019 dans Général

    Je pense, puisque cette personne a pris la peine de vous envoyer des renseignements qui vous sont précieux, et  la relation sociale qui vous lie par sa fonction, que vous écriviez quelque chose de plus construit.
    Par exemple :
    Je vous remercie, Monsieur, d’avoir eu l’obligeance de m’envoyer les dates…

    • 3525 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 6 septembre 2019 dans Accords

    Raz-de-marée/ras-de-marée/raz de marée/ras de marée (on nous conseille maintenant les traits d’union)  n’est pas dans la liste des rectifications de l’orthographe de 1990. Il reste donc en effet invariable.
    En effet, Dralpuop, le « Z » final interdit l’ajout d’un « s » au pluriel : un nez/des nez
    Pour le « S » évidemment on comprend aisément qu’on ne double pas la lettre.

    Les noms formés comme « raz de marée » ou « pomme de terre » ou encore « arc-en-ciel » de trois mots (N+prép+N) ne sont pas concernés par les rectifications :

    • Les noms composés, avec trait d’union, formés à l’origine soit d’une forme verbale et d’un nom, soit d’une préposition et d’un nom, perçus comme des mots simples, prennent la marque du pluriel au second élément, seulement et toujours lorsqu’ils sont au pluriel (ex. : un essuie-main, des essuie-mains, un cure-ongle, des cure-ongles, un garde-meuble, des garde-meubles – qu’il s’agisse de personnes ou de choses -, un après-midi, des après-midis).

      N.B. La règle ne concerne pas les quelques composés dont le second élément contient un article (ex. : trompe-l’œil) ou commence par une majuscule (ex. : prie-Dieu).
      (Renouvo)

      Je relève : « perçus comme des mots simples » :
      Un ras ou raz est un fort courant marin. Un raz de marée, une pomme de terre, un arc-en-ciel peuvent être perçus comme trois mots et non comme un seul. On peut comprendre que la préposition maintient le lien syntaxique. un arc dans le ciel, une pomme de la terre, un raz créé par la marée…

    • 8867 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 6 septembre 2019 dans Question de langue

    Mais si mais si, Russeum!
    Votre exemple – « êtes-vous sûr ? – est parfait; et en voici d’autres : étiez-vous sûr de vous à cette époque ? seront-ils à la gare pour nous attendre ? etc.
    Et lorsque « être » est auxiliaire : est-il allé au cinéma ? Sommes nous partis à temps ? etc.

    – Cette forme de la phrase interrogative avec inversion du sujet (verbe+sujet … +?) est d’un niveau plutôt soutenu (mais pas excessivement); il existe d’autres formes davantage employées à l’oral :
    – (est-ce-que + sujet + verbe … +?) est-ce que tu es sûr  ? est-ce qu’on est partis assez tôt ?
    – (sujet+verbe…+?) tu viens me voir ? nous sommes partis à temps ?

    • 3997 vues
    • 10 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2019 dans Accords

    « Profiter de chacun de ces petits bonheurs qui font la différence ou qui fait la différence  » ?

    Bonheur a pour « satellites » un déterminant « ces », un adjectif « petit » et une relative « qui font la différence »
    Profiter de chacun de ces petits bonheurs qui font la différence
    La proposition relative se rattache au nom le plus proche.

    Ou alors choisissez : profiter de chaque petit bonheur qui fait la différence

    • 4705 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2019 dans Accords

    Elle s’est fait réprimander
    Il l’a poussé ou poussée à abandonner.

    Je vois où est votre question Marla.
    Oubliez votre idée de participe passé à côté d’un infinitif.

    Ce sont les verbes factitifs qui, lorsqu’ils sont mis au participe passé ne s’accordent pas ( le factitif est une forme verbale qui indique que le sujet fait, ou parfois laisse, effectuer l’action par un autre agent que lui-même) comme faire, laisser.
    Cette personne, elle l’a fait sortir.
    Cette personne, elle l’a laissé sortir.
    Il y a une raison à cela : les verbes « faire » et « laisser » n’ont pas dans ces cas, leur sens plein.
    « Faire » ne signifie pas « confectionner » et « laisser » ne signifie pas « abandonner ».
    ———-
    Il y a une règle qui dit : quand 2 verbes se suivent le second est à l’infinitif attention, si le premier verbe est bien un verbe et pas un auxiliaire et aussi, si on n’a pas affaire à une énumération d’actions (auquel cas d’ailleurs il y a virgule entre les verbes).
    Observez :
    Elle part/elle est partie
    Si on ajoute un complément, rien ne change :
    Elle part chercher son fils à la gare/Elle est partie chercher son fils à la gare

    • 44964 vues
    • 7 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2019 dans Accords

    Bonsoir Marla,
    – le verbe est au passé composé « avoir + participe passé ».
    – Il faut accorder avec le COD si celui-ci est placé avant le verbe (car l’auxiliaire est « avoir »).
    – le COD est l’  (= la) et il est en effet placé avant le verbe.
    Il l’a poussée à abandonner

    Que le verbe ait la valeur de « engager, inciter vivement quelqu’un à » ne change rien à cette règle.

    • 44964 vues
    • 7 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2019 dans Conjugaison

    Elle assure ne pas connaître d’exemples de présidents s’étant ôté la vie après un échec.
    – le verbe est accompagné de l’auxiliaire être parce que l’action porte sur le sujet
    – son COD est « vie » et non s’ qui lui, est complément d’objet indirect.
    – ce COD est placé après le verbe
    Si on change de COI on change d’auxiliaire :
    Elle assure ne pas connaître d’exemples de présidents ayant ôté la vie à quiconque

    • 7185 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2019 dans Question de langue

    Non, un témoignage écrit peut être un document servant  faisant éventuellement preuve. Ce n’est pas un genre littéraire.

    Un auteur peut témoigner d’événements ou de faits dans son autobiographie ou ses mémoires qui sont deux genres littéraires (proches mais distincts : mémoires :  relation, parfois œuvre littéraire, que fait une personne à partir d’événements historiques ou privés auxquels elle a participé ou dont elle a été le témoin. Autobiographie  : relation écrite de sa propre vie dans ce qu’elle a de plus personnel (TLF))

    • 3063 vues
    • 7 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 4 septembre 2019 dans Accords

    En effet Prince, ce serait différent si on avait :
    Au lieu de : Tu es puni pour  la série de bêtises que tu as faite.
    Tu es puni pour  la série des bêtises que tu as faites.

    Si bien que oui, j’écrirais aussi  : Tu es puni pour  la série de bêtises que tu as faite.

    • 4613 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 4 septembre 2019 dans Conjugaison

    « Après qu’on a emmené les deux filles à la gare , Lucie a regardé le désordre que ses invités avaient causé. »

    Ici deux valeurs sont données au passé composé :

    -la valeur perfective (en remplacement du passé-simple) : s’est aperçue
    – la valeur de postériorité : nous avons emmené

    Si je remplace le deuxième PC par du passé simple (même valeur ici ), on voit mieux l’erreur :
    Après qu’on a emmené les deux filles à la gare , Lucie regarda en soupirant le désordre
    On n’écrira pas non plus :
    Après qu’on emmena les deux filles à la gare , Lucie regarda en soupirant le désordre
    Il faut, pour respecter la concordance des temps, employer un temps qui marque l’écoulement du temps entre les deux actions;  donc, qu’on raconte au passé simple ou au passé composé le passé antérieur :
    près qu’on eut emmené… Lucie a regardé.

    Le passé composé introduit par « après que » doit être réservé à une principale au présent.

    « Après que nous avions emmené les deux filles à la gare , Lucie avait regardé le désordre /que ses invités avaient causé. »
    Là oui, évidemment. A partir du moment où l’ensemble de la phrase est au plus que que parfait il se passe ceci :
    Lucie avait regardé le désordre /que ses invités avaient causé  : on est dans l’antériorité par rapport au point présent de la narration (c’est la valeur unique du plus que parfait).
    Après que nous avions emmené les deux filles à la gare : on a bien l’expression de la postériorité mais on garde le plus que parfait en référence au point présent de la narration.

    • 2158 vues
    • 9 réponses
    • 0 votes