49721
points
Questions
15
Réponses
6651
-
Vous ne pouvez mettre sur le même plan une expression figée « de l’or en barre » avec des expressions justement inspirées de cette expression figée, et qui en quelque sorte « défigent » l’expression. Ce procédé est un procédé poétique ou ludique.
« De l’or en barre » n’a pas le sens d’une forme (parmi d’autres) donnée à l’or; Quand on dit qu’une chose ou une personne sont « de l’or en barre » on dit que leur valeur est sûre, qu’il s’agit de quelque chose de précieux ou de quelqu’un qui est d’une droiture absolue.
« Passer un savon à quelqu’un » ne veut pas dire « laver quelqu’un », cela signifie le morigéner, le gronder. On peut s’amuser bien sûr à faire varier le complément : passer un savon, un savon liquide, un shampooing...
« C’est la cerise sur le gâteau » évoque le suprême détail donné dans une situation quelconque, ce n’est plus une cerise. Et si on parle de « framboise sur le gâteau » on joue avec les mots.Voici pourquoi vous ne pouvez rien déduire du fait que dans l’expression figée « de l’or en barre », « barre » s’écrive au singulier. Mettre ce mot au pluriel est déjà défiger l’expression.
Vous défigez les expressions si vous écrivez par exemple : « c’est le plancher de la vache », « ce sont les cerises sur le gâteau ».
Et d’ailleurs, à partir du moment où on joue avec les mots, on peut jouer aussi avec leur nombre : « de l’or en bague(s) », « de l’or en chaîne(s) ».Cette réponse a été acceptée par Qb2508. le 26 août 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 6095 vues
- 11 réponses
- 0 votes
-
« De peur que ne nous viennent des doutes » : on a une inversion du sujet.
Au cas où vous choisiriez la forme impersonnelle il faut exprimer le sujet apparent « il ».« De peur qu’il ne nous vienne des doutes ».
Au cas contraire il y aurait faute puisque le sujet compris serait forcément « doutes »Cette réponse a été acceptée par vito. le 25 août 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 1892 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Heure sup est une apocope, pattes d’eph le résultat d’une troncation. Le procédé est le même que pour auto, radio, bus, prof … On ne met pas de marque particulière sur le mot.
L’apostrophe marque l’élision qui est quelque chose de différent ; elle se produit dans des circonstances particulières et obéit à des règles ; en français pour éviter la rencontre d’un « e » et d’un voyelle ou un son voyelle : jusqu’à, l’oiseau, aujourd’hui.
Une abréviation concerne l’écrit ; par exemple : M. , etc. et se marque par un point.
- 5315 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Et d’ailleurs, on voit bien que »faire » n’a pas son sens plein. Il est ici semi-auxiliaire. Il dit que le sujet subit l’action d’un agent (exprimé ou non).
Ils se sont fait rattraper : l’agent (celui qui agit) n’est pas exprimé
Ils se sont fait rattraper par leur concurrent : l’agent est concurrent
Dans le cas où il est semi-auxiliaire, le participe passé de « faire » ne s’accorde jamais.La tarte est délicieuse; c’est moi qui l’ai faite : ici « faire » a le sens plein de « confectionner ». Le participe passé suit la règle de l’accord; il s’accorde avec le COD qui est placé avant lui, puisqu’ il est accompagné de l’auxiliaire avoir
- 20500 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Tout d’abord, il faut toujours avoir à l’esprit qu’on ne parle pas comme on écrit et inversement. Dans votre message, Juliette, on peut relever : « on n »entend jamais », « on dit presque toujours ».
Cependant on peut écrire : « quelles sont ces femmes ? qu’on veuille interroger sur l’identité ou la qualité.
« Quel » est bien un adjectif interrogatif, puisqu’en réponse d’une question avec « quel » on obtient un adjectif ou un GN attributs, un pronom (+ relative) :
Ces femmes sont mauvaises – ces femmes sont les candidates – ces femmes sont celles qui …
Je suis d’accord avec vous cependant pour trouver toujours artificiel un « quelles sont la nature et fonction ».- 5958 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
La composition du produit a également été élaborée afin de développer
Voyez si vous voulez vraiment « donner » l’adverbe au verbe « élaborer » ou bien plutôt au verbe « développer ».Si vous optez pour la deuxième solution :
« La composition du produit a été élaborée afin de développer également. »- 2258 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
« Il fallait l’aider sinon elle pleurerait »
Vous avez raison. « Pleurerait » n’est en effet pas un conditionnel mais un futur du passé.
Au présent on a : « il faut l’aider sinon elle pleurera ».- 17518 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Pour simplifier.
Les pronoms remplacent généralement des noms : ce film, le critique le descend en flèche. « Le » remplace « film ».
« En » et « Y » également parfois : je t’en ai parlé l’autre jour (en = « de cette personne » ou « de ce film »)
J’y pense souvent (y = à ce moment agréable)
Mais ils peuvent aussi remplacer un adverbe (ou tenir le rôle d’un adverbe lorsqu’ils remplacent un complément circonstanciel).
Je viens de là-bas > j’en viens — je viens de Paris > j’en viens
Je vais là-bas > j‘y vais — je vais en Italie > j’y vaisVoici pourquoi on peut les appeler « pronoms adverbiaux ».
Et ce n’est pas parce qu’ils ne varient ni en genre ni en nombre parce que bien d’autres mots que des adverbes sont dans ce cas : les prépositions, les conjonctions.Cette réponse a été acceptée par Kind. le 24 août 2019 Vous avez gagné 15 points.
- 2631 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
« Elle devait travailler pour vivre, sinon elle mourait » : mourait est un imparfait . Il est acceptable ici.
On le voit mieux si on change de verbe :
« Il fallait l’aider sinon elle pleurait »« Elle devait travailler pour vivre, sinon elle mourrait » : mourrait est un futur du passé
On le voit mieux si on change de verbe :
« Il fallait l’aider sinon elle pleurerait »On dit autre chose avec un conditionnel passé:
« Elle devait travailler pour vivre, sinon elle serait morte. »
Vérifions :
« Il fallait l’aider sinon elle aurait pleuré. »- 17518 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Des points de suspension dans la phrase laissent la place au non verbal (c’est le contexte qui fait comprendre s’il s’agit de rêve, d’ hésitation, d’une impossibilité à trouver les mots quelle qu’en soit la cause, etc.).
Ils ont un rôle paradoxal : ils affirment la présence de l’émetteur, qui pourtant suspend son message. C’est l’absence de mots qui fait sens.- 1799 vues
- 2 réponses
- 0 votes
