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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2023 dans Question de langue

    Le plus que parfait marque l’antériorité et, j’ai envie de dire : un point c’est tout (en dehors de sa valeur de courtoisie puisqu’il met à distance).
    Il indique un retour en arrière et n’a pas forcément besoin d’un indicateur qui le signale.
    Dans un texte au passé :
    Il se dirigea vers la porte d’un pas hésitant. Il avait longuement pensé à ce moment.
    Mais aussi dans un texte au présent :
    Il ouvre la porte et s’arrête : il pense au jour lointain où il l’avait franchie das l’autre sens.
    Le retour en arrière est plus loin qu’avec le passé composé qui lui, reste « accroché » au présent.

    Pour il y a : l’expression temporelle Indique simplement un moment antérieur au moment de l’énonciation. Le verbe se conjugue sans problème.
    Je l’ai rencontré il y a exactement dix ans.
    Je l’avais rencontré il y avait exactement dix ans.

    Et donc : Paul avait pris ses fonctions, il y avait trois ans ou Paul a pris ses fonctions, il y a trois ans 

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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2023 dans Général

    « Leur » (pronom personnel) est ici déjà un pluriel. Comme vous l’avez dit, le singulier est « lui ».
    Le déterminant possessif « leur »est quant à lui, variable, comme tous les déterminants. il s’accorde avec le nom qu’il accompagne.
    le chien >les chiens —- un chien >des chiens— son chien>ses chiens—leur chien>leurs chiens

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  • Grand maître Demandé le 30 décembre 2023 dans Question de langue

    Mon avis.
    Il ne me semble pas qu’il y ait contradiction à utiliser le dialogue dont un interlocuteur serait le « je ». En effet, dans tout récit le narrateur se distingue du personnage : dans un récit à la première personne, le « je » est au moins double. Il est même triple dans l’autobiographie.
    Cependant la mise en dialogue est un exercice difficile, c’est affaire d’élégance, d’habileté. Il faut savoir varier les introductions de paroles, passer du discours direct au discours indirect, voire indirect libre, et éviter un excès d’incises, surtout en effet les « è-je ».

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  • Grand maître Demandé le 19 décembre 2023 dans Question de langue

    Ce n’est pas que
    Je parle ce soir aux noms des membres de l’assemblée
    soit fautif, logiquement parlant. Mais c’est parfaitement inutile puisque chaque personne a un seul nom.
    On peut imaginer un contexte (très spécifique) ou chacun à plusieurs noms et alors pourquoi pas le pluriel. Une expression figée permet parfois quelques variations.

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  • Grand maître Demandé le 19 décembre 2023 dans Question de langue

    Je ne vois pas que tant que  soit une déformation de temps que
    Tant
      porte toujours la notion de « aussi », « autant » qui peut concerner n’importe quelle quantité et notamment la quantité de temps ou d’espace.

    Tant que tu auras cette bonté en toi je continuerai de t’aimer. > aussi longtemps que
    Tant que la vue peut s’étendre > aussi loin que
    Remarque : notre « tantôt », d’emploi un peu vieilli, porte bien aussi une indication de temps, mais ce qui doit d’abord être retenu, c’est bien la présence de « aussi »  « aussitôt que » < tant tost cum

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  • Grand maître Demandé le 19 décembre 2023 dans Accords

    Si on accorde avec « je » on fait ce qu’on appelle une syllepse. On accorde selon le sens.

    Grammaticalement, l’accord se fait avec l’antécédent du relatif, c’est à dire, « personne »
    En tant que personne qui apprend le français, je peux certainement comprendre…

    Je trouve personnellement la syllepse un peu lourde. Et de plus, il faut qu’elle se justifie (contexte).

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  • Grand maître Demandé le 19 décembre 2023 dans Accords

    En ce cas, soit le complément du nom (vente, structure) a une valeur générique  et il faut le singulier : l’idée de vente et de structure, soit le complément du nom désigne des ventes et des structures spécifiques, et ion opte pour le pluriel.
    Rien de partitif avec cette préposition qui ne fait qu’introduire un complément du nom.

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  • Grand maître Demandé le 18 décembre 2023 dans Accords

    Oui vous avez raison. Le singulier est générique (l’idée de changement), le pluriel évoque des changements spécifiques.

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  • Grand maître Demandé le 18 décembre 2023 dans Question de langue

    – « En » est une préposition très polysémique/ Elle n’indique pas seulement le lieu. ici, il semble qu’elle introduise un complément de manière. Comment parle-t-il ?
    Elle n’est donc pas équivalente ici à « dans le » comme elle l’est pour : je vis en/dans le Dauphiné.

    Pour l’emploi du possessif « leur », en effet il indique un possesseur pluriel et un possédé singulier : plusieurs personnes ont chacune un nom

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  • Grand maître Demandé le 17 décembre 2023 dans Question de langue

    Pas forcément.
    L’un contre l’autre est plus précis : chacun est contre un autre.
    Les uns contre les autres donnent l’image d’un groupe plus compact.
    >> comme ils sont assis sur un banc, je préfèrerais le singulier.
    Au pluriel il y a forcément plus de deux éléments ;  au singulier, il peut y avoir plus de deux éléments.

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