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Bonjour Constant.
En principe, on ne met pas de majuscule initiale au verbe, en pareil cas.
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Bonsoir Morel.
Il n’existe pas d’obligation d’employer comme verbe introducteur de paroles un verbe déclaratif du type dire (déclarer, affirmer, nier, demander, ordonner, murmurer, etc.). Ces verbes sont, pour la plupart, transitifs.
En effet, d’une part, le discours direct peut parfois être introduit sans verbe. Ex. : Puis, mélancolique : eh oui, vous le pouvez. (Colette.)
D’autre part, certains verbes habituellement intransitifs sont employés pour introduire un discours direct quand ils expriment la parole ou la pensée. Ils figurent avant les paroles rapportées ou en incise (s’interroger, se moquer, insister, médire, grogner, ironiser, cafouiller, etc.). Ex. : Les élèves se moquèrent : « Ce professeur est nul de chez nul ».
Enfin, certains verbes introducteurs du discours direct n’expriment pas la parole ou la pensée, mais sont utilisés pour décrire le locuteur, le contexte et la situation dans laquelle les paroles ont été dites. Ces verbes n’ont aucun lien syntaxique avec le discours direct (ce sont des signes typographiques qui permettent de savoir qu’il s’agit d’un discours rapporté).
Ex. : Le docteur Katz s’est fâché tout rouge.
– Taisez-vous, Madame Rosa. […] (Romain Gary.)
Autre ex. : Je crachai, il se leva, bouscula ma mère, me repoussa violemment.
– A nous deux maintenant ! (Driss Chraïbi.)
Encore une illustration :
Prince éclata de rire.
« Mais non, mais non, c’est pas grave ! »Vous auriez pu écrire, par ex. :
Jonathan leva la main.
« On doit penser aux autres. »Bonne soirée.
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Bonsoir.
Je crois utile de signaler que les initiales majuscules ne sont pas de mise dans tous les cas. Ainsi, c’est à juste titre que le journal Le Monde écrit :
« Les maîtres parfumeurs, des stars courtisées par les marques »
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Bonjour Line.
On-dit est un nom, un substantif. Or l’adjectif qualificatif s’accorde avec le nom auquel il se rapporte. On écrira donc : Ce sont des on-dit inutiles.
Par contre on-dit est invariable : des on-dit.
Cette réponse a été acceptée par Linee. le 23 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.
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Cet énoncé me paraît s’accommoder du verbe briller au passé simple (brilla).
Ce texte serait alors rédigé ainsi :
Je me réveillai, et Dieu était là,
dans les cris des enfants qui jouaient,
quand le soleil brilla à ma fenêtre.
Rien d’inacceptable ici : la succession des imparfaits et des deux passés simples n’aurait rien de choquant ici ; le passé simple brilla donnerait un caractère non duratif, non itératif et soudain au procès (action de briller), ce qui relève naturellement du rôle de ce temps du verbe. Au contraire : quid de Je me réveillai.[PS]… quand le soleil brillait [IMP.] ? Je me réveillai... quand le soleil brilla (= « se mit à briller ») à ma fenêtre est même relativement poétique.
Virginie nous dira peut-être notamment qu’elle a omis la lettre s à réveillai… Je réviserai alors éventuellement mon analyse, qui donc, en l’état actuel, ne me semble pas pouvoir être exclue.
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Bonjour Phil94.
Pourquoi avoir employé ou quand on pouvait utiliser et, qui, lui, ne posait pas un problème d’accord ?
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Bravo Tony pour vous être dévoué. 🙂
Je dois toutefois compléter votre propos :
Dans le cas soumis, il arrive que l’on fasse l’accord avec l’attribut au pluriel. Ce n’est pas fréquent, mais cela est considéré comme correct par d’éminents grammairiens :– Littré (cf. son dictionnaire; art. tout, 35°) : « Ce que vous dites là sont tout autant de fables, sont tout autant de visions, les choses que vous nous dites ne sont que des fables, des visions. »
– Grevisse et Goosse (Le Bon usage électronique, 2017, § 932, b :
« Sans doute par analogie avec les faits décrits dans le § 933, il arrive qu’on accorde avec l’attribut pluriel le verbe être (parfois une autre copule) qui a pour sujet |…] ce ou tout ce suivis d’une proposition relative :Ce que vous dites là sont autant de fables (, art. tout , 35°). »- 10509 vues
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Zully,
Je vous ai conseillé, dans ce contexte, d’employer (dans la mesure du possible = notamment si vous êtes l’auteure du texte considéré) Il est possible que : or, « L’idée que la POSSIBILITE* d’un événement [ au sens large] se produise, ou ne se produise pas, entraîne toujours le subjonctif. »** Il en serait de même avec Il se peut que : « Il se peut que l’Administration admette notre réclamation. » ** (phrase affirmative).
* En capitales dans le texte cité.
** Cf. l’ouvrage du spécialiste du mode subjonctif (cité hier, je crois) : Le subjonctif. Comment l’écrire ? Quand l’employer ? de Jacques Cellard, éd. Duculot, p. 47, n° 56.- 5267 vues
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Bonjour Zully.
Un biophoton est un photon (= une particule / onde lumineuse) émis par un système biologique, végétal, animal et humain. Il a été prouvé que notre cerveau en émet. Il rexiste beaucoup de spéculations ou de théories sur le rôle et les propriétés des biophotons ; cela explique sans doute pourquoi vous vous posez la question de savoir s’il convient d’employer l’indicatif ou le subjonctif dans la phrase soumise. En tout cas, quand on traite des biophotons, il convient d’user de formules prudencielles, du conditionnel, etc.
Pour ma part, je considère que la dernière phrase est une hypothèse, une simple possibilité. Aussi, j’écrirais : Il est possible que le véritable système… ne soit pas basé sur…
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Bonjour Zully.
SI, pour la raison que vous invoquez. On doit donc écrire Toutes les majuscules avec accent et toutes les majuscules sans accent pour Toutes les majuscules accentuées et toutes les majuscules non accentuées.
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