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  • Membre actif Demandé le 26 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonjour,

    Virginie, que veux-tu dire ?  Tu veux exprimer une ou deux idées ?
    Une idée : Contrôler le corps, les émotions et les pensées par la respiration et la méditation est fondamental.
    Deux idées : (Il faut) contrôler le corps, les émotions et les pensées par la respiration ;  la méditation est fondamentale.

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  • Membre actif Demandé le 26 janvier 2019 dans Accords
     Tony,

    – Je suis d’accord avec Cathy et Czardas.

    – Voler qqn existe, notamment dans le sens donné ci-dessous.

    « Voler qqn.

     1   Dépouiller(qqn) de son bien, de sa propriété, par force ou par ruse.

    © 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »

    – Cette conclusion d’Orthographiste est de nature à induire en erreur, sauf en ce qui concerne « vous nous avez menti ». En effet, nous représente les gilets jaunes…
    « Ici, on écrira donc : …Vous nous avez volé, vous nous avez trompé et vous nous avez menti. »

    Bonne après-midi.  🙂

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  • Membre actif Demandé le 25 janvier 2019 dans Question de langue

    Line,

    Voici la réponse de l‘Académie française (dont le Projet Voltaire semble s’être inspiré) : 

    « En dehors de ces noms dont on connaît le genre grâce à leur article, le genre des noms de ville (tout comme celui des noms de pays) ne suit pas de règle précise : il est ordinairement masculin dans l’usage parlé (Paris brûle-t-il ?), mais souvent féminin dans la langue littéraire, sans doute parce que l’on sous-entend la ville (Paris est traversée de parfums d’ambre). Néanmoins, la présence d’un muet en fin de mot favorise le féminin (Marseille est belle aux lueurs du couchant). Quant au masculin, il prédomine :

    – quand le nom est précédé des adjectifs vieux, nouveau ou grand, pour désigner des quartiers de la ville ou son extension : le vieux Lille ; le nouveau Paris ;

    – quand le nom est précédé du déterminant tout : Tout Rome assista à son triomphe ;

    – quand il est employé par métonymie pour un club sportif ou le gouvernement d’un pays : Nantes a été champion de France de football ; Washington a été rappelé à l’ordre. »

    Ngram Viewer donne une petite idée du genre  dominant de Paris. 

    Bref, pour ma part, je préférerais dire et écrire , dans le langage courant,Paris et Berlin, investis par l’Armée rouge, se retrouvent pris au piège. Je ne considérerais pas pour autant comme fautif Paris et Berlin, investies par l’Armée rouge, se retrouvent prises au piège. 

    Bonne nuit à vous deux. 

    Cette réponse a été acceptée par Linee. le 27 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Membre actif Demandé le 25 janvier 2019 dans Général

    Bonsoir à tous.

    Reine25,

    Que Qui ne risque rien  (dans Qui ne risque rien n’a rien) soit sujet du verbe avoir n’est pas douteux.

    En revanche, Qui ne risque rien est une proposition relative sans antécédent.  Proposition relative est la nature de la proposition et sans antécédent, son espèce.

      Cf. Le Bon usage électronique de 2017 (n° 112 et n°1114), Le Grevisse de l’enseignant, conforme aux programmes scolaires en vigueur  (de Pellat et Fonvielle, p. 293) et l’ouvrage spécialisé dans l’analyse de la phrase d’Irène-Marie kalinowska (La phrase, 2015, p.186), etc., classent ce type de propositions* dans les « propositions relatives sans antécédent »  (Le B.U. et La phrase) ou dans les « subordonnées relatives substantives sans antécédent » (Pellat). 
    * Qui veut voyager loin ménage sa monture. Qui sauve le loup  tue les brebis (V. Hugo). Qui vivra verra. Qui trop embrasse mal étreint. Qui aime bien châtie bien…

    Cette réponse a été acceptée par reine25. le 25 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Membre actif Demandé le 25 janvier 2019 dans Accords

    Bonjour Line.

    Puisque tu souhaites mettre l’accent sur la pluralité des recherches, il te faut écrire : Arès des heures de recherches continues,…

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  • Membre actif Demandé le 24 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonsoir Line.

    Le subjonctif est de mise.

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  • Membre actif Demandé le 24 janvier 2019 dans Accords

    Mis à part quelques spécialistes de la langue qui tentent d’accréditer l’idée qu’il faudrait employer la préposition de avec remercier (merci et remerciements) ou qui font des distinctions subtiles entre remercier de et remercier pour (merci de et merci pour…), d’éminents grammairiens, l’Académie française, l’excellente  BDL, etc., admettent indifféremment de ou pour en l’espèce (remercier, etc. et compl. nominal) :

    1. Dictionnaire de l’Académie française, 9e éd., s.v. Remercier  :
    « Dire merci à quelqu’un, lui témoigner sa reconnaissance par des paroles ou des actes. Je vous remercie de votre lettreRemercier quelqu’un de son obligeance, pour son obligeance. » 

    2. La Banque de dépannage linguistique (BDL), art. Remercier :

    « Le verbe remercier se construit avec les prépositions de ou pour lorsqu’il est suivi d’un complément nominal. Certains grammairiens disent que de est plus approprié devant un nom abstrait et que pour accompagne habituellement un nom concret. Dans l’usage toutefois, cette différence n’est pas respectée.
    Exemples  :                                                                                                                                                                                                                                Elle nous a remerciés de (ou : pour) notre lettre.
    Je te remercie de (ou : pour) ta précieuse collaboration. »

    3. Le Petit Robert (2012) : Je vous remercie vivement pour votre cadeau, votre envoi.

    4. M. Grevisse (Quelle préposition ? 3e éd., Duculot, art. Merci, remercier, remerciement, p. 74)  admet pour et de  et donne plusieurs ex., dont ceux-ci : Je vous remercie de vos bonnes intentions et Dingley remercia le jeune homme pour son hospitalité.    
     
      5. Irène Kalinowska, La préposition, De Boeck Supérieur,  art. Remercier, merci, remerciement, p. 233 : « Remercier de qq.  ch. Tour classique et traditionnel.  Je remerciai le maréchal Smuts  de son aimable appréciation.  […] Remercier pour qq.ch. Tour courant : Je vous remercie vivement pour votre cadeau, pour votre envoi (Petit Robert 2012). »

    6. Le B on usage électronique de 2017…

    Etc.

    Conclusion.  Compte tenu de ce qui précède, on peut considérer que :
    Nous  vous remercions pour la confiance que… est correct ;
    – l’on peut dire également : Nous vous remercions de la confiance que…   

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  • Membre actif Demandé le 24 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonjour BBFolk.

    Quand le nom n’est pas précédé d’un adverbe de quantité ni d’un adjectif et que la phrase est négative, on emploie normalement de : il ne mange pas d’omelette.
    ==> Il n’a pas fait de bêtise au moins.

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  • Membre actif Demandé le 24 janvier 2019 dans Accords

    Bonjour.

    Je confirme.  Vous avez placé en nous quoi ? Que, pronom relatif,  mis pour confiance, fém. singulier. ==> que, le C.O.D.,  est placé avant le participe passé ==>accord du participe passé au fém. sing. ==> placée.

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  • Membre actif Demandé le 23 janvier 2019 dans Accords

    Tony, à ce stade de la discussion (excuse-moi : j’étais très occupé),   je me bornerai à dire (mais c’est important) que l’on peut employer le mot valeurs (au pluriel donc) à propos d’une personne. (il semblerait  que Czardas n’admette pas cet emploi).

    Cf.  l’extrait ci-dessous du Grand Robert électronique de 2017   (article Valeur) :

    « UNE, DES VALEURS. (Après 1850, «  valeurs morales…littéraires  », in Taine, Philosophie de l’art, II, p. 289). Ce qui est vrai, beau, bien, selon un jugement personnel, plus ou moins en accord avec celui de la société de  l’époque ; ce jugement (→ Jugement de valeur, ci-dessus,2.). Les valeurs morales, sociales, esthétiques. Théorie des valeurs.➙ Axiologie. En morale, la notion de valeur a remplacé celle « d’obéissance à une loi révélée  » (Ribot), de souverain bien, d’impératif catégorique.
    Les valeurs d’une personne, d’un milieu (→ Statut, cit. 2), d’une société (→ Raz, cit. 2). Évidence qui fonde (cit. 20) la première valeur. Se réérer (cit. 2)à une valeur commune. Valeurs absolues, relatives(➙ Relativisme).La liberté, seule valeur impérissable (cit. 4)de l’histoire.Une vérité* qui transcende la vie, une valeur de portée universelle(→ Héros,cit. 27).L’humanisme (cit. 5)prend l’homme comme fin et comme valeur supérieure. Valeurs de civilisation (→ Dépassement, cit.), valeurs pratiques (→ Jeu, cit. 3). Avoir des valeurs, affirmer des valeurs (→ Renaissance,cit. 4).
    © 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »

    Dès lors, rien n’empêche de dire, par ex. : Cet homme a de hautes valeurs morales. Quelles sont vos valeurs ? « S’aimer quand on n’a pas les mêmes valeurs » (ouvrage de Pascal duret). « Nous n’avons pas les mêmes valeurs » (dans une publicité célèbre ou ce sujet de dissertation). 

    Cette réponse a été acceptée par Linee. le 27 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.

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