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Soleil,
Je complète :Il n’est pas possible d’employer y devant tous les verbes (au sens large), notamment parce que :
– Soit on ne peut pas l’utiliser devant tel ou tel verbe. Ex. : °J’y irai (aller au futur simple) ==> haplologie : J’irai. Parlez-vous à Tony ? Oui, je lui parle., et non°J’y parle.
Rem. : on dit Il y a et non pas °Il y y a.– Soit y doit être placé après le verbe. Ex. : On va sur Projet Voltaire ? Oui, allons-y !
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Bonjour Coline,
Dont Mme Bernier sgnifie que cette personne fait partie des cinq personnes intéressées.
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Line,
Le mot whisky a deux sens: l’eau de vie particulière bien connue et un verre de cette au de vie :
« – Eau-de-vie de grains (mélange de seigle, d’orge, de maïs, etc.), fabriquée principalement dans les îles Britanniques et en Amérique du Nord.© 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française
– Verre de cette eau-de-vie. Boire un whisky. Garçon, un whisky !© 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »
Si la question soumise (Avez-vous bu beaucoup de whisky/whiskies ?) porte sur le nombre de verres de whisky, on écrira bien sûr : beaucoup de whiskies.
Si la question porte sur la quantité totale bue (par chacun ou par l’ensemble des hommes en question),et non sur le nombre de verres, on écrira : beaucoup de whisky.
Il convient de raisonner pareillement pour bière/bières. J’ai bu beaucoup de bière, plus d’un litre par opp. à J’ai bu beaucoup de bières, cinq je crois.
Line,c’est clair?Cette réponse a été acceptée par Linee. le 24 mars 2019 Vous avez gagné 15 points.
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La question est :
« qu’en est-il » est au présent de l’indicatif. Mais est-il bien de le mettre par exemple, au conditionnel, subjonctif, etc. ? »
Or qu’en est-il ? et Qu’il en soit [ainsi ou autre] ! ont de sens bien différents.La preuve, si besoin était, serait que l’on pourrait avoir, par ex., ce dialogue :
— Qu’n est-il de son état de santé ?
– Le médecin a dit qu’il va s’améliorer.
– Qu’il en soit ainsi ! (On ne répondrait pas alors : Qu’en est-il ?)Qu’il en soit ainsi !
« Formule dont on se sert pour exprimer le souhait que s’accomplisse ce que l’on vient de dire. Note : Cette locution se place ordinairement à la fin des prières qu’on adresse à Dieu ou aux saints. Par extension, on peut aussi l’utiliser dans d’autres contextes, mais cet usage est vieilli ou ludique. »- 5915 vues
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Il faut accentuer les majuscules.
(Je ne suis pas un bon ex., car j’ignore encore comment on fait : j’ai oublié les indications de czardas).
Par ailleurs, je ne vois pas pourquoi les cartes de visite professionnelles échapperaient à cette règle.
L’Académie, en tout cas, est catégorique :
« Accentuation des majuscules
On ne peut que déplorer que l’usage des accents sur les majuscules soit flottant. On observe dans les textes manuscrits une tendance certaine à l’omission des accents. En typographie, parfois, certains suppriment tous les accents sur les capitales sous prétexte de modernisme, en fait pour réduire les frais de composition.Il convient cependant d’observer qu’en français, l’accent a pleine valeur orthographique. Son absence ralentit la lecture, fait hésiter sur la prononciation, et peut même induire en erreur. Il en va de même pour le tréma et la cédille. » (En gras dans le texte de l’Ac.)Pour lire l’article en entier, cliquer ici
Bonus : Qu’en dit le projet Voltaire ?
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« ► ne abréviation est la réduction graphique d’un mot ou d’une suite de mots.
par exemple : auto, dactylo, pneu … ces mots prennent la marque du pluriel. »
Ces exemples me surprennent car ils illustrent la notion de « réduction », de « troncation » (plus précisément d’apocope), et pas celle d’abréviation. La notion d’abréviation a certes évolué mais, de nos jours, on fait bien, en général, la distinction entre ces deux concepts (métro, auto = troncations, réductions, apocopes ; M. pour « monsieur » = abréviation. La différence est très importante concernant la prononciation.Le Bon usage actuel fait bien la différence :
« § 188 Réductions de mots ou troncations.
N.B.Ne pas confondre avec le phénomène graphique de l’abréviation.
Dans le vocabulaire usuel , la langue parlée réduit par la suppression des syllabes finales (apocope ) les noms d’une longueur excessive, en particulier des noms composés au moyen d’éléments grecs. »Le « Lacroux » également : A l’article Abréviation, on lit :
« Les mots obtenus par troncation n’ont pas davantage leur place ici : leur réduction graphique n’est que la conséquence d’une réduction orale. Procédé vivant, fécond, populaire, la troncation élimine d’abord des phonèmes (sons) ; le langage écrit reproduit cette réduction orale : (auto)bus > bus ; dactylo(graphe) > dactylo ; micro(phone) > micro (voir : Troncation). »
Et infra :
« Formulation abrégée :
Troncation : réduction orale > réduction graphique (vélocipède > vélo).
Siglaison : réduction graphique > réduction orale (Société protectrice des animaux > S.P.A.).
Abréviation : réduction graphique, pas de réduction orale (Mademoiselle > Mlle).
Même l’Académie française, qui donne une définition assez large du mot abréviation (elle y inclut la siglaison), n’y englobe pas la troncation.- 20639 vues
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Qu’en serait-il ? Qu’en sera-t-il ? Qu’en fut-il ? Etc. C’est correct.
Mais qu’en soit-il ? Jamais lu, jamais entendu.- 5915 vues
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Boitaumail, l’infinitif présent (manger, voter) exprime l’inaccompli ; l’infinitif passé (avoir mangé, avoir voté), l’accompli. ==>
L‘infinitif passé peut indiquer un rapport d’antériorité par rapport à n’importe quelle époque (passé, présent, futur). Ex. : Je regrette d’avoir vendu cet objet. Je pense que je vais regretter d’avoir vendu cet objet. J’ai regretté d’avoir vendu cet objet. Tu regretteras d’avoir vendu cet objet.
Chaque avoir vendu est ici un infinitif passé.
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Bonjour,
Votre phrase n’est pas correcte Les feuilles n’étaient ni vertes ni rouges.
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Bonsoir,
Selon le plus grand dictionnaire de langue générale actuel (Le grand Robert de la langue française), le pluriel de super est supers quand il est adjectif. Dans ce cas, il signifie « épatant ». Ex. : Ils sont supers. Ce sont de supers filles. Des jeux vidéo supers.
En effet, il donne les formes suivantes pour l’adjectif super :
« FORMES
Singulier : super
Pluriel : supers »L’ex. J’ai de super bons amis n’est pas probant puisque dans cette phrase, super est adverbe et non pas adjectif :
« Adv. Remarquablement, très.Des potes super sympas.© 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »- 284631 vues
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