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Bonsoir,
pour être franc, si l’accord doit bien être fait avec le COD « mer de sel », le sens de votre phrase me laisse dubitatif.
La mère a salée une mer de sel est une tournure fort peu appropriée.
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Bonjour,
Ce que est un pronom relatif différent de que.
Il y a 5 sous-règles de cas spécifiques qu’on ne m’avait jamais enseignées.
L’antécédent du pronom relatif qu’ est 5 sous-règles. On ne m’a pas enseigné 5 sous-règles
Il y a 5 sous-règles de cas spécifiques, ce que l’on ne m’avait jamais enseigné.
L’antécédent du pronom relatif ce que est la proposition complète et non 5 sous-règles : on ne m’a pas enseigné qu’il y a 5 sous-règles de cas spécifiques.
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Bonsoir,
ni pluriel, ni singulier ne sont requis avec la locution …par…
Il progressait mètre par mètre ou il remplissait la baignoire dix litres par dix litres.
La seule chose que l’on puisse écrire c’est que l’on décrit avec cela l’exacte entité utilisée, active, analysée, etc.Dans votre cas, cela semble tout de même être la commune et j’écrirais sans hésitation au singulier.
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Bonjour,
Pour ma part, les bonnes tournures sont :« Ils peuvent acheter les produits de la meilleure qualité. »
ou
« Ils peuvent acheter des produits de meilleure qualité. »- 3507 vues
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Pour ma part, sauf dans la version passive :
« Cent litres d’eau ont été pollués »
Dans tous les autres cas c’est l’eau qui est polluée pas les cent litres.
Tout comme le fromage est rapé !
« Cent grammes de fromage râpé », « cent litres d’eau polluée »
« Cent litres d’eau polluée »- 1263 vues
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Bonsoir,
j’aurais personnellement tendance à privilégier le subjonctif quand il y a concession, voire le futur ou le conditionnel, mais pas le présent de l’indicatif.
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Bonsoir,
si l’on excepte la question de la pertinence, quelle serait l’utilité de le faire ?- 1171 vues
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Bonsoir,
Pour ma part je perçois une nuance :
— dont la noblesse le distingue du commun. se perçoit de cette manière : la noblesse de la personne (dont) distingue la personne (le) du commun.
— que sa noblesse distingue du commun. se perçoit de cette manière : la noblesse de la personne (sa) distingue la personne (que) du commun.
Un pronom relatif et un pronom personnel pour la première phrase, on insiste sur la personne elle-même, une pronom relatif et un pronom possessif dans la deuxième,on insiste sur ce que la personne possède : la noblesse.
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Bonjour,
Pour ma part votre phrase est parfaitement correcte, certaines si maladroites que je me demande si vous réfléchissez avant de parler. étant une apposition qui précise le GN des déclarations si nombreuses.
J’écrirais toutefois : « Vous fîtes des déclarations si nombreuses, dont certaines si maladroites que je me demande si vous réfléchissez avant de parler.
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Bonjour,
Il s’agit bien d’un complément du nom, « d’être (substantif) civilisé (attribut) » , ne peut pas être déplacé.
Votre phrase est toutefois ambiguë ; Être (verbe) civilisé peut se percevoir comme une attitude.
J’écrirais : « Une attitude d’esprit civilisé (ou de personne civilisée) qui tient compte du confort des autres. »
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