6145
points
Questions
1
Réponses
972
-
Bonjour,
Avec une fraction dont le déterminant est singulier, vous avez le choix d’accorder selon ce que vous souhaitez mettre en avant :
« Un tiers de nos soldats nous avaient accompagnés jusqu’en bas » ou « Un tiers de nos soldats nous a accompagnés jusqu’en bas ».
L’utilisation de seul met à mon avis l’accent sur le tiers et je mettrais plus volontiers au singulier :
« Seul un tiers de nos soldats nous a accompagnés jusqu’en bas ».
- 3492 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
tout dépend du moment où le mots « outils » est défini.
Je choisis ce (déterminant indéfini) dont j’ai besoin pour réparer ma moto parmi les outils de mon père.
Je cherche dans la boite à outils de ma mère ; je prends ceux dont j’ai besoin.
- 6612 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
suivez vos réflexions qui sont pertinentes. le pronom relatif « dont » ne peut pas être utilisé :
Avec un antécédent lui-même précédé de la préposition de comme c’est le cas : « C’est mon ami du sort de qui (dont)je m’inquiète. »
Lorsque la relative comporte un complément introduit par « de » : c’est une expression du sens de laquelle (dont) je ne suis pas sûr (du sens).
- 1681 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Si j’en crois votre pseudo , il vous faut écrire : « Un grand merci à tous ceux qui m’ont aidée à écrire ce livre. » ,
En effet, « m » vous représente et est le COD de aider placé avant le PP.
- 1132 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
et bien non.
Vous devez écrire : « C’est celle que j’ai le plus appréciée ».
Ce vous avez apprécié, c’est « celle », COD, qui est un démonstratif féminin et qui est placé avant le PP dans votre phrase, ce qui impose l’accord.- 774 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Bonsoir,
Une des acception de « improbable » est bien « qui a peu de chances d’exister ». En revanche vous ne pouvez pas utiliser celle-ci dans votre phrase.
« Il a fini par convaincre » et « il dit détenir » sont des affirmations ; vous ôtez tout doute en écrivant cela. Tel que vous l’écrivez, ces deux « il » ont le même référent.
Donc soit le rapport existe, soit il est imaginaire. Le seul doute est la détention de ce dernier.
- 1264 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
« Y » est ici parfaitement dans son rôle de pronom dont l’antécédent est un complément de lieu : il évite la répétition de « à Bordeaux ».
- 909 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
effectivement le rapport entre le pronom « il » et « le rapport » n’est pas évident. l’apposition me semble plus pertinente.
Qu’un rapport de l’IGF, par nature classifié, se retrouve sur la Toile est invraisemblable. Que ce rapport, s’il a existé(s’il existe) , ait pu mettre en cause Monsieur B. l’est davantage ».
- 3748 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Pour être concis, il n’est pas possible d’utiliser « dont » avec un COI introduit par « de » dans la relative.
Même si vous les trouvez « lourdes », vous devez écrire (ou changer votre phrase) :
« Il aimait ce frère qui, à ses yeux, était un homme parfait et de la compagnie duquel (de qui) il raffolait ! »
« Ils savourent un repos mérité avant que ne les rejoigne le reste des invités, de la visite surprise desquels ils se réjouissent. »
- 1264 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Bonjour,
Votre phrase est bancale.
Le sujet doit être répété après « non seulement » pour apporter l’information supplémentaire induite par cette locution.
De plus une information ne peut pas être contraire à un réglement. Ce qui peut l’être c’est la donner, la divulguer ou la transmettre.
Vous devez écrire deux propositions séparées.
Pour exemple, la suite vous appartenant.
«… divulguer cette information est contraire aux règlement. De surcroît, l’enseignant a omis de noter que l’éléve était absent »- 2281 vues
- 2 réponses
- 0 votes
