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  • Grand maître Demandé le 9 juillet 2023 dans Question de langue

    Minuscule et trait d’union pour l’adjectif. Pour le substantif majuscule à Est minuscule à l’adjectif et pas de trait d’union (donc votre choix 1). Cela étant, cette majuscule n’est pas toujours appliquée. Voici ce qu’en dit le Tlfi :

    En principe est s’écrit avec une minuscule quand il désigne le point cardinal, la direction, le lieu (supra A et B), et avec une majuscule quand il est employé absol. pour désigner une région, un ensemble d’États (supra C). Comme on peut le voir (supra A et B) certains auteurs ne suivent pas cette règle.

    Cette réponse a été acceptée par ababault. le 9 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 9 juillet 2023 dans Général

    S’il est question de la catégorie qui permet d’opposer des types ethniques : homme / femme noir(e) vs homme / femme blanc(he) vs homme / femme jaune, effectivement l’ajout d’un adjectif semble peu acceptable.
    En revanche, s’il s’agit de qualifier une personne (plusieurs) de façon individuelle, ça doit bien être possible, auquel cas, il faut effectivement garder le masculin : des femmes (à la peau d’un) noir foncé.
    Si dire des femmes blanc clair vous semble acceptable, rien ne s’oppose à des femmes noir foncé.

     

    Edit
    Ou alors, il est question de femmes noires (catégorie) pour lesquelles on précise qu’elles ont la peau foncée, mais alors il faudrait mettre une virgule après noires, mais même avec cette ponctuation, la formulation me semble trop condensée, il vaudrait mieux dire : des femmes noires à la peau foncée.

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  • Grand maître Demandé le 8 juillet 2023 dans Question de langue

    Ne peuvent pas être inspecteurs que les hommes et les femmes ne remplissant pas les conditions précitées.  Et personne d’autre.

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  • Grand maître Demandé le 8 juillet 2023 dans Question de langue

    De nos jours, en France, cet emploi de ennuyant est vieilli. De nos jours, dans d’autres endroits de la francophonie (Antilles, Belgique, Canada, apparemment), cet emploi est vivace, mais je ne sais pas s’il y a une nuance ou pas par rapport à ennuyeux.

    En France, à une époque où cet emploi n’était pas encore vieilli, voici ce qu’en dit Littré :
    ENNUYANT, ENNUYEUX. L’homme ennuyant est celui qui ennuie par occasion ; cela est accidentel ; l’homme ennuyeux est celui qui ennuie toujours ; cela est inhérent. Un homme ennuyant peut n’être aucunement ennuyeux. Mais le fait est que dans l’usage ces deux mots se confondent ; seulement, ennuyeux est plus usité qu’ennuyant.

    Bref le premier étant plus usité – déjà à cette époque – que le second, celui-ci est tombé en désuétude ; mais déjà alors, vous voyez que la nuance semblait ne plus être sentie.

    (Nuance qui peut s’expliquer par l’origine verbale de ennuyant : le verbe date le procès dans le temps (donc de façon limitée), alors que l’adjectif est censé donner une qualité – donc quelque chose de caractéristique, de non limité dans le temps – de la personne / chose qualifiée d’ennuyeuse. Mais ça, c’est la théorie, qui sans être dénuée de fondement, peut aussi être bien tempérée :
    Hier, il a été bien ennuyant, d’ailleurs, il l’est tout le temps.
    Qu’est-ce qu’il est ennuyeux, heureusement, il ne l’est pas tout le temps.
    Enfin, sauf si la différence était vraiment fortement ressentie, auquel cas, on ne pourrait pas dire C’est un homme ennuyant, seulement C’est un homme ennuyeux. Mais c’est douteux, puisqu’on peut toujours apporter une restriction à une qualification censément intrinsèque : Il est intelligent, enfin la plupart du temps ; Il est beau, enfin, ça dépend des jours, etc.)

     

    Edit – Et pour quand même répondre à votre question (!), si on fait la nuance, oui c’est vrai, que ennuyant ne convient pas bien en l’espèce,  puisqu’a priori, le locuteur qualifie les études de droit de son ami – de façon non pas ponctuelle, mais intrinsèque -, qui lui semblent (par essence) ennuyeuses (plus que les siennes en tout cas).

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  • Grand maître Demandé le 7 juillet 2023 dans Question de langue

    À mon avis, si vous utilisez à Dieu, ce ne sera pas compris (en tout cas de façon immédiate) et ce serait effectivement fautif. Je te recommande à Dieu, bien sûr, mais à Dieu tout court, hmmm.
    D’ailleurs, autant il est possible de dire « Il lui a dit adieu », parce qu’à présent adieu signifie au revoir, autant il serait incorrect (syntaxiquement) de dire « Il lui a dit à Dieu« .

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  • Grand maître Demandé le 6 juillet 2023 dans Conjugaison

    Selon la BDL, l’indicatif n’est pas exclu, même si moins fréquent :
    On emploie plus souvent le subjonctif que l’indicatif après un superlatif ou l’équivalent d’un superlatif, notamment le seul (la seulequile seul quele seul dontl’unique quile premier quile dernier quele meilleur que, ainsi qu’après il n’y a que… qui (quedont, etc.) et il y a peu de… que.

    Quant à d’éventuelles nuances (notamment entre vos deux phrases), certains sans doute en percevront, ce n’est pas mon cas.

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  • Grand maître Demandé le 6 juillet 2023 dans Question de langue

    Si le mot est enregistré dans au moins un dictionnaire de référence, cela suffit à lui conférer un visa de « bon français ».
    S’il ne l’est pas, eh bien selon son succès, il le sera ou pas d’ici quelques années. Entre-temps, les frileux ou les puristes les considéreront comme des fautes, les autres s’en ficheront ou se réjouiront de l’espace de créativité qu’offre une langue.

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  • Grand maître Demandé le 6 juillet 2023 dans Général

    Vous mettez sur le même plan deux vocables qui ne le sont pas.

    Vous savez, je pense, que les noms de couleurs sont systématiquement masculins. Ces noms de couleurs sont forgés à partir de la forme masculine de l’adjectif de couleur dont ils sont tirés :

    le blanc (et non le blanche ou la blanche ou la blanc),
    le bleu (idem),
    le vert (id.), etc.

    Que se passe-t-il pour les noms de couleurs issus de substantifs ? Eh bien, c’est très simple, on conserve la forme du substantif et quel que soit son genre d’origine, il devient masculin :

    Le marron comestible est le fruit du châtaigner → Le marron n’est pas une couleur primaire.
    La topaze est une pierre aux nombreuses nuances → Le topaze est une couleur orangée.
    Une orange pressée vous apportera le plein de vitamine C → Le orange est une couleur chaude.
    Une émeraude orne ce blason → Ce blason est d’un émeraude profond.
    Etc.

    Revenons à nos violettes, pour la couleur, dites-vous le violette, ou le violet ? Je pense que vous dites comme à peu près tout le monde le violet. Pourquoi ?
    Parce qu’il existe un adjectif violet à partir duquel ce substantif de couleur a été régulièrement construit. Si un tel adjectif n’existait pas, le nom de couleur serait le violette (conservation de la forme du nom duquel le nom de couleur dérive + masculin).
    Tout ça pour essayer de vous faire toucher du doigt que même si l’adjectif violet(te) vient en effet bien du substantif désignant la fleur, c’est un adjectif à part entière qui a été forgé à partir de ce substantif, il y a fort longtemps – au XIIe siècle (qui fléchit comme fléchit un adjectif, qui a servi de base de dérivation pour le substantif de couleur, comme le fait tout « vrai » adjectif de couleur).
    En l’état actuel de la langue, ce n’est pas le cas pour émeraude, ni pour marron. Qui sont analysés soit comme des substantifs en fonction d’adjectif, soit comme des adjectifs atypiques et à ce titre invariables. Mais peut-être que dans quelques années, décennies, siècles, millénaires, bonjarrêtelà, ces deux-là et d’autres seront aussi devenus des adjectifs à part entière → des robes maronnes et d’autres émeraudes.

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 6 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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