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Ordonner est en effet transitif direct (bi-transitif plus précisément). Dans votre phrase le COD est de* faire leur devoir et non le pronom, qui est COI : on ordonne à quelqu’un de faire quelque chose et quand on pronominalise ce COD, on le fait en effet avec le pronom accusatif (= le / la / les).
> Je le leur ordonne.
* (Ce de n’est pas une préposition introduisant un COI, mais un marqueur d’infinitif introduisant un infinitif, qui ici a la fonction COD. Dans l’exemple suivant, l’infinitif introduit par ce marqueur est sujet réel : Il est interdit de fumer.)
Cette réponse a été acceptée par Lucaslesongeur. le 19 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Vous avez ici listés les emplois des pronoms toniques en fonction de sujet.
Ce qui est intéressant dans votre phrase, c’est que seuls les pronoms de 3e personnes peuvent être sujet ;
Lui / Elle est parti(e) / Elle et lui sont partis / Eux sont partis, mais Moi suis parti / Toi es parti / Nous sommes parti(e)(s= / Vous êtes parti(e)(s).
Ce serait effectivement intéressant de voir quelle en est la raison.Edit – Voici un supplément d’information – extrait de La Grande grammaire du français :

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« »De » n’est donc pas une préposition ? » La grammaire traditionnelle présente ce de comme une préposition, ce que rejette la linguistique contemporaine au motif que ce de n’introduit en effet aucune fonction, il sert juste à introduire un infinitif, il est selon les auteurs nommé « marqueur d’infinitif » « introducteur d’infinitif » « particule infinitive » « particule d’infinitif » (peut-être d’autres dénominations encore). Le complément infinitif COD n’est dès lors pas précédé d’une préposition, point de surprise, donc ! 🙂
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Soit parce que le scripteur a commis une erreur, soit parce qu’il considère que glamour est invariable, en l’espèce les choses ne sont pas bien fixées (si on suit la tradition, on pourra en effet le considérer invariable, puisque c’est un adjectif emprunté et que les adjectifs de ce type sont souvent invariables, si on suit les rectifications orthographiques, on accordera l’adjectif – au moins en nombre – suivant en cela le mode de fonctionnement typique des adjectifs).
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Ah oui, c’est intéressant comme observation.
Deux remarques avant une proposition de piste.
Ce(t) ngram conduit à deux constats :
– le premier : cet emploi n’est pas récent ;
– le deuxième : ce qui l’est, c’est l’augmentation de sa fréquence, qui a démarré il y a une vingtaine d’années apparemment.Cela dit, si l’on s’en tient aux constructions canoniques, cet emploi est en effet difficilement justifiable, puisque :
Soit alterner est intransitif, et alors les deux parties de l’alternance sont sujets.
X et Y alternent.Soit alterner est transitif indirect, et alors l’une des parties de l’alternance est sujet quand l’autre est complément, ce qui rend la préposition entre de fait impossible.
X alterne(nt) avec Y.
X alterne(nt) entre Y.Soit alterner est transitif direct, et alors les deux parties de l’alternance sont bien toutes les deux compléments, mais par définition, elles ne peuvent être introduites par une préposition.
Z alterne X et Y.Cependant, si on regarde du côté du substantif, on voit qu’il peut se construire sans problème avec cette préposition (même si c’est de qui est probablement plus typique), puisque cette fois les deux parties de l’alternance se trouvent dans une même position fonctionnelle (complément du substantif, et non plus – comme dans la construction verbale indirecte – dans deux positions fonctionnelles différentes, sujet et complément) et que le substantif construit son complément obligatoirement de façon indirecte :
(il y a) alternance entre la tristesse et la colère / entre le vert et le bleu / entre sa mère et son père.
De là à passer de la construction substantive + préposition à une construction verbale + préposition où les deux parties de l’alternance se retrouvent en complément indirect, il n’y a peut-être qu’un pas :
Z alterne X et Y >>> Z établit/fait/subit/ressent une alternance entre X et Y.
Pas que les usagers franchissent sans doute d’autant plus facilement que alterner est très proche sémantiquement de varier, osciller qui se construisent avec entre.
J’oscille entre la tristesse et la colère.
Le lundi, je ne porte que du noir, mais le mardi je varie entre le vert et le bleu.
Son regard oscille entre sa mère et son père.- 5318 vues
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Qui fait l’action de rejoindre ? ma sœur, donc ce n’est pas le COD, mais le sujet du verbe rejoindre. Qui ma soeur rejoint-elle ? Nous, donc nous est COD de rejoindre, et comme le pronom est placé avant l’auxiliaire, on fait l’accord > Cette aventure dans laquelle nous a rejoints* ma soeur.
* si nous = que des femmes > nous a rejointes.
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Oui.
Edit (suite à la deuxième question d’Oktobrina)
Plutôt que d’analyser de ses amies anglaises comme un complément du nom visite (1), on pourrait peut-être l’analyser comme un COI du verbe recevoir (2) (bien que la présence de l’article défini ne soit pas trop en faveur de cette analyse), mais ça ne changerait rien au fait que recevoir est un verbe transitif direct. Unitransitif dans le premier cas, bi-transitif dans le second.
(1) Ma sœur reçoit [la visite de ses amies anglaises] (COD) [tous les dimanches] (CC de temps).
(2) Ma sœur reçoit [la visite] (COD) [de ses amies anglaises] (COI) [tous les dimanches] (CC de temps).
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Plutôt passé, mais le féminin n’est pas impossible. Extrait du dictionnaire de l’Académie :
3. Le cas du participe passé antéposé.
Dans le cas des participes passés antéposés comme passé, mis à part, étant donné, etc., deux types d’accord sont possibles, selon que l’on donne à ce participe une valeur de particule invariable jouant un rôle de préposition (c’est le cas le plus fréquent) ou selon qu’on souhaite lui conserver sa valeur verbale. On pourra donc écrire Passé les derniers frimas, la végétation commença à s’épanouir comme Passés les derniers frimas, Mis à part ces quelques remarques… comme Mises à part ces quelques remarques… et bien sûr Fini les vacances comme Finies les vacances.- 852 vues
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Le participe présent ne sert pas à situer dans le temps. À la forme simple, il indique la concomitance entre l’action qu’il désigne et celle du verbe conjugué ; à la forme composée, il indique l’antériorité. Donc ce qui permet de situer les choses dans le temps, c’est le verbe conjugué, non le participe présent.
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La règle est énoncée ici. Extrait : Lorsque deux groupes infinitifs sujets sont coordonnés, l’accord du verbe se fait au singulier si l’on veut insister sur la neutralité des sujets ou sur le fait qu’ils représentent des actions faisant partie d’un même ensemble. L’accord au pluriel est possible si l’idée d’addition ou d’actions distinctes est prédominante.
Je penche aussi pour le singulier dans le cas présent, mais comme vous le voyez, le pluriel n’est pas impossible (c’est question d’interprétation et de sensibilité).Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 11 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.
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