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Ma question est, pourquoi, selon vous, cela me dérange-t-il dans ce dernier exemple ?
Esprit dérangé [ rhoooo 😀 ] ou possible explication ?Peut-être parce que dans ce cas, la notion de déplacement est facultative :
C’est chercher midi à quatorze heures.
C’est aller chercher midi à quatorze heures.
Évidemment, si on choisit la forme sans aller, et si on veut éviter le registre familier, il faudrait dire ainsi :
J’ignore pour quelle raison j’y ai cherché midi à quatorze heures.
[Le y sans être erroné me parait superflu : on ne précise pas (ou rarement) ce qui a déclenché cette réaction : J’ignore pour quelle raison j’ai cherché / je suis allé chercher midi à quatorze heure (pour cette question / à ce sujet / à propos de ce problème, etc.)]
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 28 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Quand le possessif féminin ma précède un mot commençant par une voyelle ou un h muet, il prend la forme masculine > mon. Dans héroïne, le h est muet, par conséquent c’est bien la forme mon qui est la bonne.
(Bon rétablissement ! 🙂 )- 4988 vues
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Il est bien dit le nom qui suit, il faut également qu’il forme un tout (voir ci-dessus extrait du site Termium). Or Sire non seulement ne suit pas, mais précède Majesté. par ailleurs, il en est séparé d’une virgule, il ne forme donc pas un tout avec Majesté : aucune des deux conditions n’est réunie, donc le pronom prend comme il se doit la marque du féminin.
« Par contre, si le titre honorifique est suivi d’un nom avec lequel il forme un tout, l’accord se fait avec ce nom :
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- Sa Majesté le roi est absent. (et non : absente)
- Sa Sainteté le pape est arrivé hier. (et non : arrivée) »
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Cette tournure est appelée « infinitif de narration » et elle peut tout à fait bien être postposée, même si l’antéposition est sans doute plus fréquente.
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C’est un peu comme « avoir l’air » qui peut se comprendre de façon analytique comme « avoir la mine/la figure/le visage » ou de façon synthétique comme « sembler ». Lorsque cette expression vient compléter un sujet humain, il n’y a pas de règle logique pour décider d’une interprétation plutôt que de l’autre, c’est au gré du locuteur (pour un sujet inanimé et sans doute pour un sujet animé non humain, seule l’interprétation synthétique est possible).
Ainsi, on peut donc avoir des plus = parmi les plus > accord pluriel avec les plus ; ou des plus = très/extrêmement > accord au singulier ou au pluriel selon le nombre du qualifié.Voici ce que dit l’Académie pour des plus :

Et pour un point détaillé sur cette question, voir cet article.
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En français de France, les dictionnaires (de référence) donnent témoin comme masculin, par conséquent en toute logique syntaxique, l’épithète devant s’accorder selon le genre et le nombre du nom qu’il complète, on devrait avoir témoin privilégié.
Cependant, d’une part – au moins au Québec – témoin n’est pas que masculin, donc vous aurez très régulièrement (donc en respectant l’accord syntaxique) > témoin privilégiée.
D’autre part, on trouve dans des sources non québécoises des accords au féminin, soit les scripteurs font un accord sylleptique (rarissime avec une épithète), soit ils sont un peu Bourgeois gentilhomme et font des québécismes sans le savoir.- 1727 vues
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Apprendre quelque chose, on voit que apprendre est transitif direct, donc que qui reprend une des choses est COD de apprendre, il est placé avant l’auxiliaire, par conséquent le participe s’accorde
> C’est une des choses que j’ai apprises…- 17127 vues
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L’accord se fait uniquement à la troisième personne du pluriel, voir par exemple ici.
Comme vous êtes locutrice native, vous pouvez changer de temps, je pense que votre oreille sera horrifiée par la deuxième personne (même si on le sait tous bien qu’il faut se méfier de nos horrifications auriculaires) :
Certains d’entre nous, humains, prenons / prennent…(Par ailleurs, même si l’accord avec la première personne était possible, celle-ci ne le serait pas avec la suite : *d’autres irons, ce qui produirait un énoncé un peu bancal.)
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Si vous n’avez pas la possibilité de faire dans la nuance (la disconcordance – ou concordance sémantique – bien que possible est refusée par les plus puristes – cela dit en l’espèce, elle permettrait seulement de conserver le futur du discours direct, mais non la valeur modale du conditionnel du discours direct), alors jugez que ce futur est fautif : on a ici un discours rapporté, par application mécanique de la concordance des temps le futur du discours direct se transforme en conditionnel (qui n’a alors aucune valeur modale) dans le discours indirect :
Truc m’a demandé : « Où est-ce tu pourrais / pourras me retrouver ? »
> Truc m’a demandé où je pourrais le retrouver.- 1077 vues
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Présentiel est dérivé non de présence, mais de présent, auquel est ajouté le suffixe iel.
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