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Oui, vous avez tout à fait raison.
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Hmmm, ce qui vous conduit à voir une équivalence entre la construction il y a que et l’aspect problématique, ce n’est pas la présence du présentatif, mais le contexte extra-linguistique. Ici, le présentatif équivaut à il se passe, et le il y a que répond à une question formulée explicitement ou non Qu’est-ce qu’il y a / Qu’est-ce qu’il se passe ? >>> Il y a que / Il se passe qu’elle ne m’a pas encore appelée.
Dans un autre contexte, pas de problème : Il y a que je suis super heureux ! Le problème c’est que je suis super heureux !- 897 vues
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Il marque l’irréel (du présent ou du futur), avec la proposition conditionnelle qui est sous-entendue :
Quand je bêche mon jardin, (si on me le demandais / si on me proposait de l’argent / etc.) je (ne) donnerais pas ma place pour pour un empire.- 740 vues
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La complétive est COI (puisqu’on dit : prévenir quelqu’un de quelque chose), par conséquent il faudrait dire : C’est ce dont (nous) prévient Météo France.
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Si les sujets juxtaposés forment une gradation, l’accord avec le dernier est en effet possible, cependant l’accord avec l’ensemble l’est également. Reste à déterminer si dans votre cas les sujets forment bien une gradation ; il me semble que oui.
(Voir sur cette question par exemple ce site.)- 937 vues
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Notez que se sentir peut être suivi d’un infinitif : Je me sens mourir, revivre, pousser des ailes, etc., qui équivaut à Je sens que je X. Ainsi, vous pouvez dire Je me sens fatiguer :
Je me sens fatigué = Je sens que je suis fatigué ; avec le participe > on a un état.
Je me sens fatiguer = Je sens que je fatigue ; avec l’infinitif > on a un processus.Avec épuiser, ça ne fonctionne pas, parce que ce verbe est transitif direct :Je sens que j’épuise.
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Pas de réponse univoque, tout dépend du contexte, exemples :
L’école du quartier organise un concours de décoration de citrouilles, elle l’organise en partenariat avec l’association des citrouillophiles avertis.
le = l’école organise ce concours (= celui que l’on vient de mentionner).L’école du quartier organise un concours de décoration de citrouilles, elle en organise un tous les ans en partenariat avec l’association des citrouillophiles avertis.
En + un = l’école organise un concours de ce type.Et le pronom en peut bien sûr tout à fait avoir la fonction de COD. Ce qui fait que certains (et donc pas tous) défendent le non accord dans ce cas, c’est que :
(Extrait du Bon Usage.)- 1392 vues
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Non, ce qui est vu de l’extérieur, c’est que l’avertisseur sonore des véhicules de la gendarmerie peut donner l’impression que nous avons des passe-droits.
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ni avaient eus, ni avait eu, mais avait eus.
L’auxiliaire s’accorde en nombre avec le sujet, le sujet est la formation (singulier) >>> avait.(auxiliaire au singulier).
Quand il y a un COD placé avant l’auxiliaire, le participe s’accorde en genre et en nombre avec le COD. Ici il y a bien un COD – les changements positifs (masculin + pluriel), il est placé avant l’auxiliaire >>> eus (participe au masculin pluriel).- 2035 vues
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Oui vous le pouvez, puisque les bénévoles est le sujet (postposé) de la phrase*. Cependant, l’accord avec l’attribut (en position de sujet) est possible voire préférable, en tout cas préféré (voir par exemple cet article qui traite de la question).
* Qu’est-ce qui est la principale caractéristique de ce projet. > Les bénévoles.
Qu’est-ce qui est les bénévoles ? > La principale caractéristique de ce projet.[Sinon, peut-on vraiment dire que des bénévoles soient la principale caractéristique d’un projet ?]
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