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Voici un extrait de cet article (qui fait un point détaillé de cette question) :
On peut donc conclure que les deux constructions examinées sont acceptables, avec la nuance que la tournure sans ne implique généralement une interprétation exacte du nombre exprimé, accompagnée d’une certaine mise en relief sémantique. La construction avec ne est plus ambigüe, pouvant parfois revêtir cette même interprétation, mais par ailleurs signifiant souvent simplement « au moins ». Saurez-vous lever le doute dans ce dernier exemple ?Cette réponse a été acceptée par DAVID Sophie. le 11 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Cette question est traitée par exemple sur ce site.
Dans votre cas, si vous choisissez la forme se voir + infinitif, vous n’accorderez pas voir-participe , puisque – ainsi que l’a indiqué Joëlle – le sujet ne fait pas l’action >>> elle s’est vu parachuter.
Si vous choisissez la forme se voir + participe passé, vous accorderez comme vous l’avez fait : vue parachutée.Lorsque se voir est analysé comme un semi-auxiliaire, les deux formes sont proches, celle à l’infinitif met l’accent sur le procès, celle au participe sur le résultat/l’état.
La forme se voir + participe peut également avoir le sens donné par Tara ; dans ce cas, se voir n’a plus une valeur de semi-auxiliaire, mais un sens plein où se voir = se représenter.- 1002 vues
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Se sentir X (substantif) = sentir en soi/chez soi X (substantif), tournure qui existe donc à la forme non pronominale : Je sens en lui/chez lui une grande détermination.
Dans la forme pronominale, le pronom réfléchi est COI (peut-être est-il analysable différemment, mais quoi qu’il en soit, il est analysable), et dans la phrase objet de la question, le COD étant placé après l’auxiliaire, le participe passé reste comme il se doit invarié. Si le COD était placé avant l’auxiliaire, on aurait l’accord :
La vocation pour le célibat qu’il s’est sentie n’a pas duré bien longtemps.
(La tournure n’est sans doute pas très usitée)- 1904 vues
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Le pronom le (l’), reprend un attribut sans article :
Pierre est avocat >>> Avocat, Pierre l’est depuis 10 ans.
Pierre est-il un avocat de renom ? >>> Il en est assurément un.Et donc : … qu’un mot qu’on croit être un adjectif en est bien un. On aurait pu avoir la forme sans article : … qu’un mot qu’on croit être adjectif l’est bien.
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Oui, c’est la forme réputée la meilleure, il en est deux autres :
Habitues-y-toi / Inscris-y-toi, que le Tlfi donne comme familière (contrairement à Littré).
Habitue-toi-z-y / Inscris-toi-z-y, qui est populaire.- 1143 vues
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Oui, dans ce cas quel que soit le nombre choisi, on aboutit à peu près toujours à des ambiguïtés.
Ici, avec le singulier, on pourrait comprendre que vos grands-parents maternels et paternels partagent la même histoire, mais dans les faits ce cas est tellement peu probable que cette interprétation ne sera pas activée ou pas retenue.
Avec le pluriel, on pourrait comprendre qu’il ne s’agit pas de raconter leur(s) vie(s), mais leurs mésaventures, leurs magouilles. Là encore, ce n’est pas impossible, mais peu probables.Bref, à vous de voir !
(En fait, si le racontez-moi leur(s) histoire(s) est précédé de « Racontez-moi la rencontre entre vos grands-parents paternels et celle entre vos grands-parents maternels », il n’y a plus vraiment d’ambiguïtés. Personnellement, je préfère la forme singulière, mais c’est très subjectif.)
Edit (après la réponse de CParlotte)
[En laissant de côté la question de la formule construction réfléchie qui me semble particulièrement inadéquate, et en supposant que CParlotte a en tête l’identité entre le sujet et les possesseurs plutôt que la réflexivité.]
Cette possibilité de choix entre le singulier et le pluriel n’est absolument pas limitée au cas où il y a identité entre le sujet et les possesseurs :
Ensuite, les cavaliers descendront de leur cheval / de leurs chevaux, et le palefrenier conduira leur cheval / leurs chevaux à l’écurie.
Ensuite, nous descendrons de notre cheval / de nos chevaux, et le palefrenier conduira notre cheval / nos chevaux à l’écurie.
Ensuite, vous descendrez de votre cheval / de vos chevaux, et le palefrenier conduira votre cheval / vos chevaux à l’écurie.Et c’est vrai que parfois ça chiffonne un peu l’oreille, mais si je reprends l’exemple avec l’épouse et que je prends une « construction réfléchie », le singulier – qui est censément seulement possible dans ce contexte d’après CParlotte – me chiffonne l’oreille :
Nous viendrons avec notre épouse.- 2976 vues
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Si vous tapez « mets » / « un mets » / « un met » + « rectifications orthographiques », rien ne sort, contrairement à « oignon » / « ognon », par exemple ; on peut donc conclure avec une grande certitude que ce mot n’est pas concerné par ces rectifications.
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 2 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Pour déterminer si ce qui suit le verbe est un complément circonstanciel ou essentiel (de mesure) ou un complément d’objet, il faut vraiment oublier (au moins un temps) la notion (sémantique) de mesure et s’intéresser uniquement à la construction du verbe. Prenons donc le verbe peser dans deux constructions différentes :
J’ai pesé trois kilos de carottes (et ça m’a paru lourd).
Chaque carotte pèse environ 100 grammes (et ça me parait lourd).Dans le premier cas, peser est transitif direct : quelqu’un pèse quelque chose = il y a un agent (ici je) qui effectue l’action de peser obligatoirement quelque chose = le patient (ici les carottes, qui sont dans une quantité de 3 kilos). On voit donc bien que ce procès exige deux actants : celui qui pèse et ce qui est pesé.
Les trois kilos font office de déterminant, comme on dirait J’ai pesé des / quelques / une / la / cinq / trois kilos de carotte(s) (et ça m’a paru lourd).
Dans le deuxième cas, peser est intransitif : quelqu’un/quelque chose n’est pas en train d’effectuer l’action de peser autre chose. Ici, ce qu’indique le verbe, c’est une caractéristique du sujet (en fait, on est à la limite d’une construction attributive). On voit bien que ce procès exige un seul actant : celui dont on indique le poids.
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 3 octobre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Oui, vous avez tout à fait raison.
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Hmmm, ce qui vous conduit à voir une équivalence entre la construction il y a que et l’aspect problématique, ce n’est pas la présence du présentatif, mais le contexte extra-linguistique. Ici, le présentatif équivaut à il se passe, et le il y a que répond à une question formulée explicitement ou non Qu’est-ce qu’il y a / Qu’est-ce qu’il se passe ? >>> Il y a que / Il se passe qu’elle ne m’a pas encore appelée.
Dans un autre contexte, pas de problème : Il y a que je suis super heureux ! Le problème c’est que je suis super heureux !- 770 vues
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