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Si se sentir peut en effet être suivi d’un participe ou d’un adjectif, dans le cas présent, l’état comateux me parait peut compatible avec la « conscience de l’état physique ou moral dans lequel on se trouve » (Tlfi) que signifie ici se sentir.
Comparons avec d’autres verbes, où le doute me parait exclu :
Il se sent mourir = OK,
ça y est, il est mort (état résultant – et non forme passive), il se sent mort = pas OK.Il sent qu’il s’endort = OK,
ça y est, il est endormi, il se sent endormi (état résultant) = pas OK.Il se sent plonger dans un état comateux = OK,
ça y est il est plongé dans un état comateux, il se sent plongé (état résultant) dans un état comateux = ?????Si on veut utiliser le participe, il faut rajouter comme : Il se sentit comme plongé dans un état comateux (Il se sentit comme mort, comme endormi, deviennent également possibles), mais ça ne me parait pas bien convenir avec le contexte : puisque drogue il y a, le sujet est ou n’est pas plongé dans l’état comateux.
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Je serais curieux de savoir où vous avez trouvé cette exception à la règle ? Je doute fort qu’elle existe. Dans La robe, c’est plus joli que la jupe, joli est dans tous les cas attribut du pronom démonstratif neutre ce, dont le genre est masculin et le nombre invariable, par conséquent l’attribut ne peut être qu’au masculin singulier.
Si vous voulez produire un énoncé spécifique, la seule solution est d’utiliser un pronom personnel : La / cette / ma robe, elle est plus jolie que la jupe / cette / ta jupe.
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Dans votre cas, les deux accords sont possibles :
au singulier = afin d’écarter n’importe quelle cause médicale./ quelle que soit la cause médicale.
Au pluriel = afin d’écarter toutes les causes médicales.Parfois, le choix semble plus difficilement acceptable, ainsi par exemple, dans les cas suivants, le singulier me parait difficilement défendable :
toutes voiles dehors = toutes les voiles dehors >>> OK mais,
Toute voile dehors = n’importe quelle voile dehors / quelle que soit la voile dehors >>> ?????Toutes griffes dehors = toutes les griffes dehors >>> OK mais,
toute griffe dehors = n’importe quelle griffe dehors / quelle que soit la griffe dehors >>> ?????A contrario, on peut aussi bien avoir :
à tout moment (= n’importe quel moment / quel que soit le moment) et à tous moments (= dans tous les moments)
de toute sorte (= de n’importe quelle sorte / quelle que soit la sorte) et de toutes sortes (= de toutes les sortes).Et si l’on rajoute un petit adjectif à toute(s) cause(s )médicale(s), le choix ne sera plus possible et seul le pluriel sera correct : Toutes causes médicales confondues
>>> hausse de la mortalité toutes causes médicales confondues. Aucun sens avec le singulier !EDIT
Tout au pluriel (donc toutes / tous) peut très bien s’employer avec un substantif non précédé d’un déterminant :
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Vous trouverez la réponse à votre question en consultant par exemple la notice étymologique du Tlfi.
(Et donc la réponse est non.)- 831 vues
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On a ici un emploi figuré de signature (extrait du Tlfi) :
− Au fig. Ensemble des caractères, des qualités spécifiques et reconnaissables qui révèlent la personnalité d’un auteur, d’un artiste. Les bleus et les citrons de Vermeer n’appartiennent qu’à lui. C’est sa signature (Estaunié, Rom. et prov., 1942, p. 198):
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- Le nom du peintre était autrefois écrit dans la couleur du ciel, dans l’expression des têtes; la signaturedu Vinci était un paysage bleuâtre hérissé de pointes de rochers et perdu dans l’azur d’un lac; celle de Michel-Ange était la stature des muscles robustes; celle du Corrège, le demi-jour flottant d’un clair obscur. Mussetds Le Temps, 1831, p. 110.
Plats signature(s) = plats qui sont le reflet de / qui portent la signature de ce(s) chef(s), par conséquent signature ne vient pas en apport de qualification, mais de complémentation, dès lors, en tout logique il faudrait laisser le singulier, mais on voit que l’usage suit une autre logique (celle de mal interpréter l’apposition, ou de ne plus ressentir signature comme un substantif, mais comme un adjectif et donc de l’accorder logiquement avec le nom qualifié).
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Vous avez très bien expliqué la logique des temps, et c’est bien un futur qui convient.
(Si vous êtes locuteur natif, en remplaçant je par une personne avec laquelle les terminaisons diffèrent oralement, vous pourrez constater que c’est bien le futur qui convient : Par conséquent, il souhaiterait vous adresser l’ensemble des documents demandés quand il aura un peu plus de visibilité. Il pourra (et non il pourrait) ainsi renseigner de manière plus complète certaines informations demandées.)- 3827 vues
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Pour africain, ça ne fait pas de doute, c’est un substantif-gentilé, comme tel, il prend obligatoirement une majuscule.
Pour américain, ça me semble un peu moins évident : on a un attribut,
mais est-ce un adjectif ?
alors on ne met pas de majuscule >>> Je me sens (très) américain ?
ou un nom ?
alors on en met une >>> Je me sens (comme un) Américain. Mais autant avec le verbe être il est possible d’avoir un substantif sans déterminant : Il est avocat, autant je ne suis pas certain qu’on puisse accepter cette tournure avec se sentir, autrement dit peut-on vraiment faire l’économie / sous-entendre le comme un ? Voyons avec un nom propre : Je me sens Rambo, ça me semble très limite, on aurait plutôt Je me sens comme Rambo / tel Rambo.Bref, j’aurais tendance à considérer qu’on est ici en présence d’un adjectif : Je me sens américain dans cette peau d’Africain.
(Et avec un adverbe de degré, il n’y a aura plus de doute on sera en présence d’un adjectif : Je me sens très américain dans cette peau d’Africain.)Cette réponse a été acceptée par Naya. le 7 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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On est sujet, l’auxiliaire est avoir, le participe conjugué avec l’auxiliaire avoir ne s’accorde jamais avec le sujet, uniquement avec le COD quand il y en a un et qu’il est placé avant l’auxiliaire. Donc Antidote a raison ! 🙂
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Oui le pronom y peut remplacer des indéfinis, en revanche il faudra l’éviter si on adopte un registre soutenu, extrait du Robert en ligne :

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Se souvenir est un verbe essentiellement pronominal (= il n’existe pas sous la forme non pronominale), dans ce cas l’accord se fait avec le sujet, donc si je est une femme >>>Je me suis souvenue, si c’est un homme >>> Je me suis souvenu.
Se rappeler n’est pas essentiellement pronominal + il admet un complément direct : se rappeler quelque chose / quelqu’un, par conséquent le participe s’accorde avec le COD si celui-ci est placé avant l’auxiliaire, sinon il reste invarié. Dans votre phrase, le COD est placé après, donc pas d’accord. Exemple avec un COD antéposé + accord :
Les bons moments que je me suis rappelés…Cette réponse a été acceptée par Aurtograffe. le 6 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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