61788
points
Questions
11
Réponses
9076
-
Avoir conjugué à la première personne : j’ai / je t’ai…
Donc : je te les ai regroupées.
Bien sûr, votre première idée est la bonne : accorder le verbe dans la forme composée au sujet.Cette réponse a été acceptée par TakezQ. le 29 août 2018 Vous avez gagné 15 points.
- 85656 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Survivant peut être considéré comme le participe présent, à remplacer par « qui survit à ce jour » ou qui est encore en vie, par opposition à ceux qui sont morts.
Pour le reste, je partage vos analyses, y compris celles relatives à la langue dans la presse gratuite.
Malheureusement, certains Français n’ont que cette référence pour l’écrit.- 1981 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Vous souhaitez utiliser le conditionnel passé (j’aurais dû, il aurait pu) qui est le temps des regrets et des reproches en ce qu’il évoque ce qui ne n’est pas produit dans le passé. Donc, sur le plan commercial, ce n’est pas judicieux. Il vaut mieux être positif et se tourner vers l’avenir.
Si une telle situation devait se reproduire, il conviendrait de prendre contact avec la réception qui est toujours en mesure de vous aider.
En cas de problème de cette nature/ pour tout problème, la réception est à votre écoute pour vous aider.
La réception est toujours disposée à résoudre ce type de difficulté.- 2903 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
La proposition concessive avec tout : tout grand qu’il est. Tout grand qu’il soit…
…hésite entre le subjonctif et l’ indicatif.Quelque… que, locution conjonctive qui exprime la concession, suivie du subjonctif
1-quelque + substantif ou syntagme nominal + que
Quelques folies que vous fissiez, je ne vous en aimais que plus encore.
Quelque rage que tu puisses éprouver, je saurai bien te calmer2-quelque + adjectif + que
Quelque amoureux qu’il soit, il sait bien que tous ses espoirs seront déçus.
Quelque avare qu’il pût être, il n’abandonna pas son enfant.
Quelque amical qu’il veuille paraître, je continue à me méfier de lui.
Quelque misérable qu’il fût, il n’en était pas moins homme.- 6723 vues
- 10 réponses
- 0 votes
-
Les deux sont corrects grammaticalement mais la logique penche pour le pluriel aux deux (nom et complément du nom) : en effet, vous donnez des exemples d’applications différentes, sinon vous auriez écrit « un exemple » d’application.
En revanche, exemples au pluriel peut être suivi d’un singulier si celui-ci évoque une notion générale : des exemples de conjugaison = des exemples concernant la conjugaison.- 13512 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
Direz est le futur et marque une action certaine : on est sûr que la personne va dire ce qui est cité.
Diriez-vous est du conditionnel et à la valeur de : « vous pourriez dire cela », ce serait réaliste.
C’est vraiment une question de nuance, mais elle peut être importante et tout dépend du contexte.- 20211 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Faux : mes amis et moi-même avons assisté…
Je pronom je +=nous…- 1890 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Ses ennemis (les siens) plutôt que « ces ».
On peut penser que l’imparfait convient aussi pour une action non terminée au passé : cet homme s’enfuyait.- 1801 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
En fait ,le pronom « en » peut parfaitement être COI = les prouesses de ces sportifs… comme dans votre second exemple (les couleurs de ces tissus).
- 1764 vues
- 4 réponses
- 0 votes
-
C’est bon et le participe passé est bien accordé.
On peut même alléger en écrivant : la crise traversée par l’entreprise était sur le point de se résoudre / résorber.
Ou
La crise que l’entreprise avait traversée / connue / rencontrée…
Bref vous avez « juste »- 3755 vues
- 5 réponses
- 0 votes
