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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 13 juillet 2023 dans Conjugaison

    Les abréviations hautes utilisent le moins de lettres possible de la fin du mot concerné. Il s’agit normalement (si l’on dispose du clavier et des caractères convenables) de caractères plus petits et situés moins haut que des exposants (à utiliser par défaut). Ici : Les 44ᵉˢ journées.

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  • Grand maître Demandé le 13 juillet 2023 dans Accords

    Question intéressante. Si ce (qui ne correspond à rien) et ces (ce qui suit n’est pas un vrai pluriel) me semblent disqualifiés d’entrée, on peut opter pour les deux autres :
    – cet Histoire et Mythologie pour les Nuls […] en sous-entendant par défaut le substantif le plus probable (livre, ouvrage, recueil) et en respectant la liaison (h muet) ;
    – cette Histoire et Mythologie pour les Nuls […] en appliquant directement le démonstratif  au contenu.
    C’est sans doute cette dernière formulation qui est la plus naturelle.

    Cette réponse a été acceptée par papyboomer. le 16 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 12 juillet 2023 dans Général

    Cette insertion (crochets si c’est le rédacteur qui l’introduit, parenthèses  si elle est reproduite), qui remplace un segment de texte manquant, ne change pas la ponctuation autour d’elle. Dans votre exemple, il convient donc de commencer la phrase par une majuscule si tel était le cas dans le texte d’origine.

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  • Grand maître Demandé le 11 juillet 2023 dans Question de langue

    Même si l’on trouve (évidemment) quelques contre-exemples, la norme typographique ne prévoit pas d’allouer de majuscule aux titres religieux. La tournure concernée s’emploie d’ailleurs au pluriel sans difficulté, ce qui cautionne ce choix.
    Pour le trait d’union, on ne trouve pas trace d’un apport spécifique de sens. On écrirait de même grand prêtre ou grand manitou.
    Par défaut, la graphie grand rabbin est donc à privilégier.
    NB La tradition hébraïque française semble valider une exception pour les deux titres spécifiques de Grand Rabbin de France et Grand Rabbin de Paris. Dans le cas de la rédaction d’un ouvrage érudit, on pourra prêter attention à ces cas particuliers sur lesquels je ne me prononce pas…
    Exemple assez complet cité par le TLF :
    « Entre rabbin et grand rabbin, il n’y a pas de distinction fondamentale (…), le titre [de grand rabbin] est attaché soit à la fonction ou au siège d’un rabbinat, soit accordé à titre personnel. (…) ce titre est porté de droit et à vie par le Grand Rabbin de France, le ou les grands rabbins du Consistoire central, le Directeur du Séminaire et le Grand Rabbin de Paris. » (R. Berg, M. UrbahBornsteinLes Juifs devant le dr. fr., 1984, p. 37.)

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  • Grand maître Demandé le 8 juillet 2023 dans Question de langue

    Sans entrer ici dans tous les détails de l’histoire du mot ennui, on peut constater qu’il a subi une évolution sémantique importante. Du grec et du latin (inodio, qui a donné odieux) il a conservé jusqu’au Moyen Âge le sens premier de douleur, de chagrin puis d’irritation répétée. Il a été exporté en Angleterre et est devenu annoy.
    Il a ensuite évolué aussi vers le sens de lassitude, monotonie, lui aussi exporté sous forme de ennui en anglais, langue qui dispose donc de deux mots là où le français n’en a qu’un.
    Les formes ennuyant et ennuyeux existaient déjà en moyen français (1350-1500) et ont un temps correspondu à chacun de ces sens. Mais le second s’est beaucoup plus développé, venant mordre sur le territoire du premier.
    Personnellement, il m’arrive de continuer d’employer le disting(u)o : une forte contrariété est ennuyante, un cours fastidieux est ennuyeux. Dommage de perdre cette nuance.
    PS Je découvre que les Québécois continuent de cultiver les deux mots avec cette différence de sens. Sans doute l’influence anglo-saxonne, pour une fois positive.

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  • Grand maître Demandé le 6 juillet 2023 dans Accords

    À ma connaissance, le Projet Voltaire n’a jamais pris position sur les « rectifications orthographiques de 1990 ». En conséquence, les textes de la certification ne proposent donc pas de phrases litigieuses contenant des mots ou constructions pouvant prêter à discussion.
    C’est le cas pour cette tournure (laisser + infinitif) que l’on trouve en effet de plus en plus non accordée, le verbe laisser ayant ici une fonction de semi-auxiliaire.

    Cette réponse a été acceptée par VT68. le 22 août 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 6 juillet 2023 dans Accords

    Bienvenue dans le monde kafkaïen de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir !
    Selon la règle (contre nature) imposée au forceps par l’Académie, on devrait en effet accorder avec le C.O.D. antéposé. Sauf qu’avec en, ça ne fonctionne pas, sans qu’on sache pourquoi puisque c’est un pronom comme un autre.
    On ne s’étonnera donc pas vraiment que les Français prennent en grippe l’orthographie archaïque qu’on leur impose. Mais avec un peu de patience, les choses changeront comme le souhaitent tant de francophones de par le monde…

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  • Grand maître Demandé le 5 juillet 2023 dans Question de langue

    Pour des mots récents, le Wiktionnaire est souvent une bonne source. Voir ICI l’entrée shuriken
    Tant que le mot n’a pas été repris par des dictionnaires « institutionnels », on peut utiliser la graphie proposée. À ce stade, on affecte en général l’italique pour signaler un emprunt étranger.
    Si le mot s’y prête (c’est le cas ici), on indique le pluriel par un s régulier. On ne peut que déconseiller les pluriels irréguliers, certes parfois inspirés par la langue d’origine, mais qui créent ensuite d’innombrables anomalies et de vaines polémiques.

    Cette réponse a été acceptée par Vipera. le 5 juillet 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 3 juillet 2023 dans Général

    Certes on « peut » écrire des deux manières mais la logique typographique voudrait qu’on utilise des traits d’union pour un nom composé dont les éléments isolés perdent leur signification. Des laissés ou des gens pour compte n’ont pas beaucoup de sens…

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  • Grand maître Demandé le 1 juillet 2023 dans Question de langue

    C’est un cas amusant car on peut lire cette qualification de  couleur de deux manières. En effet opalin(e) peut être adjectif (de la couleur de l’opale) ou substantif,  l’opaline désignant une matière vitrifiée utilisée en décoration ou pour des récipients.
    Selon la pensée de l’auteur, on peut donc avoir :
    – La blouse du médecin était de couleur vert opalin.
    – La blouse du médecin était de couleur vert opaline.
    Dans les deux cas, les mots (dont vert) ne sont accordés ni en genre ni en nombre.
    C’est similaire au cas de violet(te) où le mot peut être soit l’adjectif soit le substantif (la fleur).

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