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Si je suis ravi de vous semble impliquer la notion d’un temps court, cela tient peut-être à ce que ravie est employé comme un adjectif : après, je suis heureuse , on n’attend pas l’évocation d’un fait qui se produirait un demi-siècle plus tard.
Je suis ravie/heureuse à l’idée de réunir la famille bientôt, et moins probablement je suis ravie/heureuse à l’idée de réunir la famille quand je serai vieille.
Cela tient davantage à la psychologie qu’à la syntaxe.
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Pour le reste.. je ne peux que me répéter : avec « par », ravie est le PP du verbe ravir, avec « de », il est adjectif (et donné comme tel par le TLF :
II. − Adjectif
Plongé dans le ravissement. C’est un souffrant, c’est un songeur, Sur qui la lueur éternelle Fait trembler sa vague rougeur. Il est là, l’âme aux cieux ravie (Hugo).Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 18 juillet 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Je ne crois pas qu’on se soit encore vus : le sens de la phrase montre que « on » a le sens de « nous ». Le participe passé s’accorde selon le sens. Si « on » remplace un féminin pluriel > vues
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Pas dit non plus si Yuki (fera ?) son « baptême de l’air » à l’occasion de votre séjour sur les îles de la Madeleine ?
Il n’est pas dit que Yuki fasse son baptême de l’air. C’est le subjonctif qui vient après la locution Il n’est pas dit que qui signifie il n’est pas sûr que
On peut avoir l’indicatif pour insister sur la négation du fait envisagé : il n’est pas dit que Yuki fera …
Le conditionnel pour le verbe « faire » n’est possible que si on a comme suite une proposition subordonnée de condition ou d’hypothèse :
Il n’est pas dit que Yuki ferait son baptême de l’air si on le lui proposait
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On peut formuler autrement :
On ne sait pas si Yuki fera son baptême de l’air
Avec « savoir », on utilise la préposition « si » et le verbe qui suit est à l’indicatif. Pour le conditionnel, voir ce qui est dit ci-dessus.
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Avec la préposition « par » on est plus proche de l’étymologie. J’avoue que j’ai un faible pour « par ». Je garderais « de » pour introduire un infinitif.
Je suis ravie de vous lire – je suis ravie par cette prise de contact.Après m’être relue, me suis demandé pourquoi.
Je lis dans Reverso deux remarques :
Quand le verbe n’est pas du domaine du concret, mais plutôt de l’abstrait (sentiment, qualité…), on peut avoir le choix entre par et de. :Il est estimé de tous ses collègues (ou il est estimé par tous ses collègues).
Et :
On emploie toujours de lorsque le verbe est employé au sens figuré : Elle fut prise d’un élan de joie (mais on aura au sens propre : la ville fut prise par l’ennemi).
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Précisément, le verbe ravir a, en partie, conservé son premier sens qui était concret (enlever), d’où ma remarque intuitive: avec la préposition « par » , on est plus proche de l’étymologie.
Mais il peut être considéré comme abstrait,
J’ajouterai qu’on peut même lui substituer un adjectif : je suis heureuse de votre prise de contact. et après un adjectif, la question ne se pose pas, c’est bien « de » qui convient.
>> D’où cette hésitation entre les deux prépositions.- 8224 vues
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Combien de stratégies a-t-elle définies ?
L’auxiliaire est « avoir » > on cherche le COD et pas le sujet.
Le COD est stratégies?
Il est placé avant le verbe > accord du participe passé avec lui.Le sujet est placé après l’auxiliaire : c’est « elle » le sujet.
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N’étant pas sûr que mon message fût traité par vous-même.
Cette portion de phrase n’est correcte que si la phrase entière est au passé. Par exemple : N’étant pas sûr que mon message fût traité par vous-même, je vous avais parallèlement envoyé une lettre.
Mais si la phrase est au présent : N’étant pas sûr que mon message soit traité par vous-même, je vous envoie parallèlement une lettre.« Ne fût-ce que » a le sens de : même si cela avait été. I
Je ne voyagerai pas avec vous, ne fût-ce/ même si cela n’avait été que pour deux jours
Ici la forme subjonctif a une valeur d’hypothèse.A ne pas confondre non plus avec le passé simple
Je lui ai proposé de l’accompagner. Mais fut-ce vraiment une bonne idée ?
Avec une phrase au présent, le verbe devient : Je lui propose de l’accompagner. Mais est-ce vraiment une bonne idée ?- 820 vues
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Oui car l’accord se fait avec le COD. Et le COD est le pronom te (t’) qui est donc féminin .
Les pensées qui t’ont traversée.- 510 vues
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Le passage est au passé et le présentatif annonce aussi un fait du passé > c’était dans ce silence éloquent que…
Le présentatif « c’est…que » pourrait être au présent s’il annonçait un fait intemporel. Par exemple :
Elle avait un sourire au coin des lèvres, lui des mots a bord du cœur. C’est par des silences éloquents que s’expriment la pudeur.Ou bien si le fait est toujours d’actualité dans le présent de celui qui énonce :
Elle avait un sourire au coin des lèvres, lui des mots a bord du cœur. C’est toujours par des silences éloquents qu’ils expriment leur pudeur
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Demeurer ou rester sans voix : Être très surpris, stupéfait, sous le coup d’une forte émotion, ne pas savoir que répondre en face d’une surprise ; □ stupéfier, sidérer
L’expression ne convient donc pas pour indiquer que la timidité les rend muets >
Ils se comprenaient par des regards discrets, des gestes maladroits, car la timidité les rendait muets (cause)
Ou :
La timidité les rendait muets, ils se comprenaient donc par des regards discrets, des gestes maladroits (conséquence)
En effet :
Par de discrets regards, des gestes maladroits, ils demeuraient sans voix la structure de la phrase est incorrecte : » par » a le sens de « au moyen d »e et n’est pas en relation logique avec leur mutisme car ce n’est pas le moyen que vous voulez exprimer, mais la relation cause/ conséquence- 83 vues
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Les deux sont corrects. Le singulier est généralisant : analyse du risque en général.
Le pluriel insiste sur la diversité des risques.- 1191 vues
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C’est un des sports le plus pratiqués au monde.
Le plus est adverbe. Adverbe qui modifie le verbe « pratiquer » : il est invariable.La substitution le montre bien : c’est un des sports très/bien/souvent pratiqués au monde.
La transformation passive aussi : c’est un des sports qu’on pratique le plus au monde.Remarques :
– qui + l’auxiliaire être est sous entendu : c’est un des sports qui sont le plus pratiqués
– on accorde dans tous les cas le participe passé avec le nom
– avec un adjectif la syntaxe est différente : c’est un des sports les plus difficiles au monde.- 877 vues
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