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  • Grand maître Demandé le 19 mai 2026 dans Général

    Pierre ressemble à un ours.
    Il n’y a pas identité entre Pierre et l’ours. On a seulement une comparaison et les deux éléments sont distincts. Ours n’est donc pas attribut, en effet.
    « Ours » est un complément d’objet indirect (il fait en quelque sorte et pour simplifier,  partie du verbe : ressembler à ne peut se passer d’un complément).
    – on peut dire que ours est un complément essentiel
    – on pourra lire aussi que c’est un complément circonstanciel (du verbe) de comparaison.
    > la nomenclature varie hélas, selon l’approche d’analyse (circonstanciel correspond à une analyse fondée sur le sens – les autres fonctions sur une analyse structurelle)
    Pour vos élèves, cela dépend donc de votre approche. Peut-être pouvez-vous parler de complément essentiel du verbe qui exprime la comparaison 
    Je vais à Paris : Paris est complément essentiel du verbe exprimant le lieu

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  • Grand maître Demandé le 19 mai 2026 dans Général

    La question qu’on pourrait poser est : comment cela s’écrit-il ?
    « Hypocrite » est donc complément circonstanciel de manière.

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  • Grand maître Demandé le 15 mai 2026 dans Accords

    Ils se sont offerts l’un à l’autre
    C’est avec le sujet qu’il y a accord et le sujet est « ils ».

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  • Grand maître Demandé le 14 mai 2026 dans Accords

    IL n’y a pas de raison pour que « présent » reste au singulier dans la première phrase.
    Une substitution le montre :
    Certains enfants trouvent difficile de rester présents/attentifs face à l’intensité de l’événement.

    Et certes on ne dirait pas plus Certaines filles trouvent difficile de rester présent face à l’intensité de l’événement.
    Ni : Certaines filles trouvent difficile de rester présent/attentif face à l’intensité de l’événement.

    Lorsque l’adjectif apparaît dans une phrase impersonnelle, ou dont le sujet est un indéfini, il est en effet lui aussi « neutre ». Mais c’est le cas de tous les adjectifs :
    il est difficile de rester totalement présent/attentif/souriant/poli/etc. dans certaines circonstances.
    On ne peut rester totalement  présent/attentif/souriant.poli/etc. dans certaines circonstances.

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  • Grand maître Demandé le 12 mai 2026 dans Question de langue

    Ce n’est pas une règle à proprement parler.
    Il y a deux emplois de « on ».
    – pronom indéfini et  tous les accords se font au singulier : Quand on est célèbre, il faut veiller à rester soi-même.
    – pronom remplaçant « nous » et les accords se font au pluriel sauf le verbe qui est au singulier : On a organisé les vacances  nous-mêmes, et on est impatients d’avoir votre avis.

    On évite de passer du « on » au « nous » pour le même emploi dans la même phrase ou le même texte?

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  • Grand maître Demandé le 10 mai 2026 dans Conjugaison

    Eh bien voyez-vous, le choix du mode n’est pas si simple que cela.
    Si on décrète que le subjonctif est le mode du doute, alors oui, le fait que ne pouvant introduire un doute le fait que tu es là me comble de joie est la seule solution.
    Seulement voilà,il n’est pas dit du tout que le subjonctif exprime (toujours) un doute. Ce qu’exprime le subjonctif, c’est la virtualité. C’est pourquoi nous entendons fréquemment : le fait que tu sois là… etc. le francophone ne s’y trompe pas, le subjonctif est correct lui aussi.
    Explication   (je vais essayer car expliquer les raisons de l’emploi du subjonctif n’est pas toujours facile) :
    Le subjonctif exprime le virtuel, l’abstraction.
    Soit la phrase : Le fait que tu sois là est une chose assez étonnante finalement.
    La proposition qui inclut le subjonctif est sujet du verbe de la principale : le fait est envisagé pour l’élaboration d’une réflexion. Quand une proposition est le sujet de la phrase, son verbe se met au subjonctif : que tu t’en ailles sans un mot est d’une grande impolitesse.
    Le fait 1 n’est pas mis en doute un instant. Il est seulement considéré comme participant à une réflexion et pas présenté comme la constatation d’une réalité comme dans : tu t’en vas sans un mot !  – le fait que tu es là me réconforte (ici aucune « spéculation » intellectuelle)
    C’est « l’angle » de vue qui détermine le choix.

    Il faut quitter l’idée que le subjonctif exprime le doute. C’est globalement faux.
    Beaucoup d’énoncé permettent de choisir entre indicatif et subjonctif.
    L’indicatif est le mode du réel, on peut dire que le subjonctif est , le mode du virtuel (de ce qui est conjecturé) , et le conditionnel le mode de l’irréel .

    Cette réponse a été acceptée par Julio. le 18 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2026 dans Question de langue

    Comme dans votre exemple le mot désigne un peuple il faut une majuscule.

    Dans les cas où il désigne une personne professant le judaïsme il n’y a pas de majuscule.

    Les Juifs israéliens : israélien est adjectif et ne porte pas de majuscule. 

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2026 dans Conjugaison

    Mais moi aussi je suis la victime, depuis toujours, bien avant que je fusse livré au diable, pour mes péchés peut-être. 
    Ce choix du subjonctif plus que parfait est justifié parce que le présent de la principale est rendu intemporel par l’adverbe « depuis toujours »
    Mais moi aussi je suis la victime, depuis toujours, (sous entendu : je l’étais déjà)  bien avant que je fusse livré au diable, pour mes péchés peut-être.
    Il est sans doute plus correct que le passé du subjonctif ici.
    A noter que de plus en plus, et même dans des cas comme celui-ci, on abandonne le plus que parfait pour le passé du subjonctif, comme on
    abandonne ailleurs l’imparfait pour le présent du subjonctif. Plus que parfait et imparfait du subjonctif sont ressentis comme désuets ou pédants.

    Je sens la douleur venir de très loin, avant même qu’elle ne m’ait atteint.

    Pour cette phrase, c’est bien le passé du subjonctif qui convient, « je sens » étant nettement ancré dans le présent. Si on  ajoutait « depuis toujours », alors il faudrait utiliser le plus que parfait) 

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2026 dans Accords

    En moyen français encore, avec des sujets abstraits coordonnés notamment, l’accord se faisait au singulier, les deux termes étant considérés comme une catégorie, (par exemple comme ici, gloire et raison étaient vus comme deux qualités.). Il restait encore des traces de ces construction à l’âge classique .

    Cet article  explique l’évolution de cette structure
    .5-Combettes-Prévost – 5-Combettes-Prévost_revSP3.pdf

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  • Grand maître Demandé le 3 mai 2026 dans Accords

    Avec « avoir l’air » il est possible d’écrire
    Elle a     l’air tolérant : c’est son air, son allure générale qui   est qualifiée –> elle a l’air tolérant des personnes qui ont traversé beaucoup d’épreuves
    et
    Elle     a l’air      tolérante : l’expression verbale avoir l’air signifie ici sembler —> elle a l’air/elle semble tolérante

    Mais
    Avec : elle est de caractère tolérant, on n’a aucune expression verbale dans lequel il y aurait un nom susceptible de recevoir un adjectif. 
    Elle est de caractère tolérant = elle a un caractère tolérant
    Elle est de contact chaleureux = elle a un contact chaleureux
    Il est de compagnie charmante = sa compagnie est charmante

    Cette réponse a été acceptée par 10iliass. le 3 mai 2026 Vous avez gagné 15 points.

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