50311
points
Questions
15
Réponses
6743
-
Il ne voulait qu’aucun personnage ne le dépasse, ce qui fait que, dans cette situation, il est désagréable.
Je mettrais « dans cette situation entre virgules parce qu(il s’adit d’un complément déplacé > Il ne voulait qu’aucun personnage ne le dépasse, ce qui fait qu’ il est désagréable dans cette situation.Il me semble qu’il faudrait harmoniser le temps des verbes : il ne voulait— ce qui faisait -on peut aussi garder le présent intemporel « ce qui fait »— il était
- 279 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
On réserve généralement « amicalement » ou « mes amitiés » au domaine privé, pour des relations plus ou moins affectives.
Sinon on a tout une gamme :
« Je vous prie d’agréer mes meilleures salutations »/ou/ »mes salutations distinguées » pour des rapports plus formels. On peut abréger dans un courriel avec simplement « sincères salutations » . « Cordialement » se veut plus personnel, et les « meilleurs sentiments » sont finalement souvent à éviter car ils ne conviennent pas pour des inconnus et sont bien formels pour des intimes. Ils trouvent peut-être un créneau pour des relations suivies mais non intimes.- 319 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
la vie qu’elle s’était juré de lui offrir (phrase inachevée -il vaut toujours mieux avoir une phrase complète pour l’analyse- on peut poursuivre par exemple : serait pleine d’imprévus)
Le verbe jurer est ici pronominal et s’accompagne de l’auxiliaire être. On apprend généralement qu’en ce cas l’accord du PP se fait avec le sujet.
Cependant, en ce cas, le deuxième pronom (se) n’est pas complément d’objet direct comme dans elle s’est lavée ou elle s’est jetée dans ses bras (se = elle-même) mais il est complément d’objet indirect (se = à elle-même)
Jurer a pour COD le segment neutre de lui offrir (d’ailleurs post-posé).
Aucun accord n’est donc possible.- 382 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Il y a accord parce qu’il s’agit du verbe « plein ».
Ce n’est que quand faire est semi-auxiliaire que le participe passé est invariable.
Le semi-auxiliaire accompagne toujours un verbe à l’infinitif. Exemples :
Elle s’est fait rappeler à l’ordre : le verbe est « rappeler » – » faire » est semi-auxiliaire ; on le qualifie de factitif (c’est quelqu’un d’autre qui rappelle : le sujet n’est pas l’agent > on l’a rappelée à l’ordre).
Ils se sont fait construire une maison : le verbe est « construire » et l’agent (celui qui construit) n’est pas exprimé >on lui a construit une maison.
Quand « se faire » est verbe, l’accord se fait selon la règle du participe passé: concernant les pronominaux
Elles se sont acheté des lunettes > les lunettes qu’elle se sont achetées
Dès qu’il a un COD , on applique la règle du PP accompagné de avoir : on cherche le COD.Quelques convives qui étaient au courant de la légende du fantôme et qui connaissaient la description qu’en avait faite le chef machiniste.
Ici le COD est description, placé avant : accord.- 315 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
La phrase proposée est correcte : Il est intervenu pour la sortie du premier volume fr l’anthologie …dont il était à l’origine.
être à l’origine n’a pas le même sens que être l’origine de
Voici les phrases de base :
1 Il est intervenu pour la sortie du premier volume de l’anthologie
2 Il était à l’origine du premier volume de cette anthologie
Si on subordonne 2 à 1 le pronom relatif doit remplacer de cette anthologie : le pronom relatif complément du nom introduit par « de » est « dont » . la préposition « à » demeure car elle introduit « origine » .
- 307 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Cet idiot de Frédéric – cette inconsciente de Marie – ces trouillards de voisins…
cette ordure de Nicolas – ce démon de Mathieu
Dans ces cas
– il s’agit toujours d’une expression péjorative
– c’est l’adjectif qui a été substantivé : il a un déterminant et un complément (nom)
– c’est bien sûr à l’adjectif substantivé ou au nom qu’appartient le déterminant
cet idiot> ces idiots – cette inconsciente>ces inconscientes – cette ordure>ces ordures
– quand un nom est utilisé il ne varie pas en genreLe cas de ce putain de chapeau est à part : le nom « putain » est traité comme un adjectif (substantivé) puisqu’il varie en genre.
Sans doute à cause de la fréquence de l’emploi. Le sens de ce nom en est d’ailleurs considérablement affaibli au point qu’il devient un terme purement exclamatif- 522 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Le pluriel les escaliers est parfois employé, dans le langage populaire ou familier pour désigner la cage d’un escalier.
Sinon le mot est au singulier.- 704 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
à bout de force. Il s’agir de la force, comme un ensemble de ressources physiques ou morales.
- 703 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Il s’agit du langage juridique.
Le langage du droit, comme toute langue spécialisée, a : une sémantique, une syntaxe, un lexique et une stylistique qui lui est propre.Il est évident que, au-delà des verbes spécialisés, le discours juridique fait usage des verbes de la langue générale qui, en combinaison avec les noms terminologiques, forment des constructions verbales capables d’exprimer le sens juridique.
Extrait d’un article de Do. Ri. F. Università : « Le droit et la langue »
- 425 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Tu l’as dit – Tu m’en as parlé
Dans les deux cas le sujet est « tu » (qui d’ailleurs est toujours sujet).
Tu l’as dit signifie : tu as dit cela -L’ c’est « le » (pronom)-Tu m’en as parlé signifie : tu as parlé à (m’) moi de cela (en)
- 364 vues
- 2 réponses
- 0 votes
