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  • Grand maître Demandé le 21 mars 2026 dans Conjugaison

    Strictement on a :
    1
    On s’est promis (passé composé)  qu’on n s’aimera pas (futur) . < phrase au système du présent
    On s’est promis  hier/ tout à l’heure/ à l’instant— qu’on ne s’aimera pas demain/ dans les jours qui viennent/ dans l’avenir

    2
    On se promit (passé simple)/on se promettait (imparfait)  qu’on ne s’aimerait (futur du passé) pas. < phrase au système du passé.
    On se promit/promettait jadis/alors/en ce temps-là —- qu’on ne s’aimerait pas le lendemain/dans les jours qui suivaient/dans ce qui était l’avenir d’alors.

    Cependant le passé simple est, à l’écrit,  parfois remplacé, et toujours remplacé à l’oral par le passé composé dans la formulation 2. C’est donc l contexte qui décidera de l’opportunité du futur ou du futur du passé.

    Le temps futur du passé a donné sa forme au mode conditionnel : verbe à l’infinitif + terminaison de l’imparfait

    Cette réponse a été acceptée par Mounie67. le 29 mars 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 18 mars 2026 dans Accords

    En effet, on ne peut savoir si « italienne » est adjectif ou nom, puisqu’il s’agit d’un attribut.

    On peut substituer au mot, soit un nom
    Une partie de ces personnes catégorisées comme habitantes (nom) de l’Italie parlent … 
    Soit un adjectif  :
    Une partie de ces personnes catégorisées comme autochtones (adjectif) parlent …

    C’est donc à votre choix.

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  • Grand maître Demandé le 18 mars 2026 dans Conjugaison

    Il était fort probable qu’il fût l’élève le plus brillant que l’école eût accueilli.
    Oui, le temps est juste.
    Si la phrase était au présent, nous aurions : Il EST fort probable qu’il SOIT l’élève le plus brillant que l’école AIT accueilli.

    Votre hésitation vient de ce que le subjonctif imparfait est de moins en moins employé. Il le reste à l’écrit, mais même là, il est souvent remplacé par le subjonctif présent, ce qui est admis. 

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2026 dans Question de langue

    Comment, pourquoi, quand, et parfois où,  sont  des adverbes utilisés dans les interrogatives directes ou indirectes. La réponse est un complément, respectivement : de manière, de cause, de temps de lieu : ce complément peut être un autre adverbe, un GN, ou une proposition.
    Ce qui montre qu’il n’est pas conjonction mais bien adverbe complément de verbe. Adverbes interrogatifs;

    Comment parle-t-elle ? elle parle distinctement/ avec conviction
    Pourquoi est-elle gênée ? elle est gênée à cause du soleil/parce qu’hier elle n’était pas là
    Quand nous montrera-t-elle le tableau ? elle nous le montrera demain/ quand elle en aura envie/ dans trous jours
    Où allons-nous ? nous allons ailleurs/ dans la salle 007

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  • Grand maître Demandé le 10 mars 2026 dans Accords

    Un plan d’action est un document qui présente les principales actions à mener pour atteindre un objectif. Il n’y a pas motif à utiliser le pluriel.
    Il s’agit d’une formule qui a un sens spécifique dans le domaine du management.

    Le pluriel est envisageable dans un autre contexte où le groupe nominal ne serait plus utilisé en ce sens.

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  • Grand maître Demandé le 10 mars 2026 dans Question de langue

    C’est aussi agréable que d’entendre qu’on vous dit que vous êtes un homme

    L’hésitation que vous mentionnez vient de ce qu’il y a contamination avec : c’est aussi agréable qu’on vous dise que vous êtes un homme où le subjonctif est le mode qui convient car la proposition « qu’on vous dise .. homme » est ici sujet (réel). –> qu’on vous dise que vous êtes un homme est aussi agréable
    Alors qu’avec être  enlever « entendre » serait impossible et a proposition « que vous êtes un homme » ne pourrait être sujet sans changer de sens. (que vous êtes un homme est aussi agréable).

    Grammaticalement donc, dans la phrase que vous proposez,  c’est bien l’indicatif qui doit suivre l’infinitif entendre  (qui est le sujet réel).

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  • Grand maître Demandé le 9 mars 2026 dans Question de langue

    Oui, cela est possible et même fréquent.
    Beaucoup d’éléments sont ainsi sous-entendus dans le langage. Ce sont des ellipses. Elles sont particulièrement  nombreuses à l’oral.
    J’aime le cinéma, Marie, le théâtre.  – Peur moi ? pas du tout. – 
    Mais il y en a aussi dans la littérature. En voici une célèbre : Heureux qui, comme Ulysse, a fait un bau voyage (il est heureux celui…)

    L’ellipse a plusieurs fonctions. Notamment : la rapidité (surtout à l’oral), l’efficacité, et l’intensité.

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2026 dans Conjugaison

    Je vous ai répondu sur votre précédent message.

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  • Grand maître Demandé le 8 mars 2026 dans Conjugaison

    Selon le contexte, ce sera l’un ou l’autre.
    Je voulais tant (à cette époque) que cet air ne fût pas (alors) si mélancolique : « fût » (et pas « fusse »), subjonctif imparfait; place le fait « être mélancolique » dans le passé (le même passé que « vouloir »).
    Je voulais tant (à cette époque) que cet air ne soit pas (aujourd’hui)si mélancolique : soit (subjonctif présent) place le fait 2 (« être mélancolique) dans le présent de la personne qui émet le message

    Cependant, l’imparfait du subjonctif a tendance à disparaître et on utilise souvent à sa place le présent du subjonctif.
    Comme on le voit ici, une nuance importante est parfois perdue.

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  • Grand maître Demandé le 6 mars 2026 dans Question de langue

    Oui en effet pourquoi pas.
    On peut aussi considérer c’est comme un gallicisme substituable à voici/voilà, il y a. 
    « C’est » est d’ailleurs partiellement invariable : c’est moi c’est nous (et non ce suis moi / ce sommes nous).
    Voilà pourquoi, généralement, on considère le « ce » comme non analysable.

    Cette réponse a été acceptée par Dasmaka. le 8 mars 2026 Vous avez gagné 15 points.

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