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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 6 novembre 2023 dans Question de langue

    Je ne vois pas de différence. On a aussi : arriver à échéance.

    Cette réponse a été acceptée par MaryT. le 6 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 6 novembre 2023 dans Question de langue

    En + complément du nom sans article
    ils sont en costume – elles sont en robe du soir – ils sont en tenue de travail..
    Il faut à coup sûr le singulier pour le complément du nom, sauf si celui-ci désigne un objet pluriel par nature
    En effet le complément du nom précédé de « en » désigne un type de vêtement et pas un vêtement particulier. Au cas contraire, la construction serait différente :
    Ils sont élégants dans leur(s) costume(s) bien coupé(s) – Elles apparurent dans des robes du soir magnifiques/une robe du soir magnifique – ils se sont mis dans leur(s) tenue(s) de travail habituelle(s)

    Il est impossible d’ajouter une détermination autre qu’un adjectif et qu’un cdn (qui ne lèvent pas l’appartenance à un type) au complément du nom introduit par « en ». On ne peut utiliser de relative :
    Ils sont élégants dans leur(s) costume(s) qu’ils ont fait faire sur mesure. – elles apparurent dans des robes du soir qui  suscitèrent l’admiration.
    mais on ne peut avoir  : °Ils sont élégants en costume(s) qu’ils ont fait faire sur mesure. – elles apparurent en robes du soir qui  suscitèrent l’admiration –

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  • Grand maître Demandé le 5 novembre 2023 dans Question de langue

    Oui. A partir du moment où vous mettez une virgule, l’élision n’est plus possible. Et la virgule est correcte puisqu’elle sert, avec une autre, à isoler un élément déplaçable de la phrase.
    puisque, en effet, je refuse à nouveau votre proposition
    puisque je refuse , en effet, à nouveau votre proposition, 

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 5 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 novembre 2023 dans Question de langue

    Je ne suis pas sûre d’avoir vraiment compris votre question.
    Je vais répondre « à côté » et peut-être y trouverez-vous votre compte.

    Quelqu’un est un pronom neutre qui signifie : un individu, une personne, non définie.
    Mais, bien que quelques uns semble être le pluriel de quelqu’un, il n’a pas le même sens. Quelques uns  désigne un sous-ensemble de personnes non définies.
    Si on dit quelques uns, on envisage un certain nombre de personnes parmi d’autres. Et le féminin existe : quelques unes, alors que, quelqu’une n’existe pas. Ou alors pas vraiment (on peut l’employer de façon plaisante)
    Quelqu’un n’a pas ce sens de un parmi d’autres (sauf, il est vrai dans certains parlers régionaux : j’ai entendu une paysanne du  Périgord l’utiliser dans ce sens au masculin comme au féminin : quelqu’un/quelqu’une).

    Et donc, si on attend une réponse plurielle , parallèlement à : Y a-t-i eu qu’un pour le signaler ?
    on ne dira pas : Y a-t-il eu quelques uns pour le signaler ?
    Il faudra abandonner le pronom  et le remplacer par un nom comme par exemple personne qui  lui aussi est indéfini. :
    Y a-t-il eu plusieurs personnes pour le signaler ?

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 5 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 novembre 2023 dans Question de langue

    La reprise du pronom « elle » est une insistance qui, ici, servirait à l’opposer à « moi ».
    Il n’est donc pas impératif de l’utiliser ; mais alors la virgule n’est plus de mise :

    Mais moi, maintenant j’y vagabonde alors qu’elle est probablement toujours attablée…

    Cette réponse a été acceptée par Pompadour. le 17 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 5 novembre 2023 dans Question de langue

    Personne et quelqu’un sont des pronoms
    Personne est auxiliaire de négation : Les entités des auxiliaires de négation  sont caractérisées par des propriétés syntaxiques communes: Io compatibilité avec la particule clitique ne, 2° incompatibilité avec pas auxiliaire négatif […]
    Je n’entendais jamais* personne se plaindre : sa valeur est avant tout négative : absence de tout individu
    *Jamais peut venir renforcer un autre auxiliaire de négation autre que pas : je n’entendais jamais plus/jamais rien/jamais aucun

    Quelqu’un n’est pas auxiliaire de négation. Sa valeur est positive : quelqu’un c’est une présence.
    Je n’entendais jamais quelqu’un se plaindre  = jamais un  individu quel qu’il soit

    Choisir entre personne et quelqu’un, c’est choisir de souligner l’absence ou  la présence, même si on s’emploie à la nier cette présence. Du moins on l’envisage, elle est rendue possible.  Avec personne on évoque simplement  un vide.

    Assez difficile de mettre en évidence cette différence -qui cependant existe bien- entre personne et quelqu’un.
    Il est certain que le choix entre les deux n’est pas le fruit du hasard. Le contexte devrait le montrer. Mais un contexte assez large me semble-t-il.

    Il n’y a pas eu quelqu’un pour s’opposer à cette injustice. Il n’y a eu personne pour s’opposer à cette injustice.
    La première phrase me paraît plus virulente, elle accuse chacun des individus présents.  La deuxième un simple constat avec toutes les émotions qu’on veut, mais une constatation.
    Quelqu’un est une incarnation – personne est un vide

    —> toujours passionnantes vos énigmes, Cocojade !

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 5 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2023 dans Accords

    Elle s’était attaché les services d’une agence
    A partir du moment où un verbe pronominal a un COD qui n’est pas le pronom réfléchi, on applique la règle du participe passé accompagné de l’auxiliaire « avoir ».
    C’est le cas ici : l COD est « services ». Il est placé après le verbe : il n’y a donc pas d’accord.

    Il peut y avoir un complément direct qui ne soit pas le pronom réfléchi. Ce CD pourra être placé avant le verbe, auquel cas le participe passé s’accordera, ou situé après le verbe, le participe demeurera alors invariable. Le pronom réfléchi sera alors complément indirect. – BDL

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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2023 dans Question de langue

    Il suffit de changer de personne de façon à éviter l’homophonie entre futur et conditionnel.
    Diriez-vous :
    Il vous demandera  ou il vous demanderait donc de bien vouloir prendre en compte sa demande ?
    Nous vous demanderons ou nous vous demanderions ?

    Il me semble que nous choisirions le futur.
    Le conditionnel est donc inadapté et ne sert pas à atténuer la demande par politesse. C’est tout simplement une erreur que de l’employer ici.
    Si on veut atténuer la demande, il faut choisir d’autres moyens :
    Je me permettrai de vous demander de bien vouloir…
    Pouvez-vous avoir l’obligeance de bien vouloir…
    Etc.

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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2023 dans Question de langue

    Gérer la redondance » : emploi abusif du verbe « gérer » : administrer – diriger

    Je comprends ta difficulté à/pour gérer cette entreprise
    Un substantif ne peut être introduit ici par la préposition « à ».
    Il faut choisir une autre préposition : avoir des difficultés avec/pour la gestion de cette entreprise

    – La préposition « de » est utilisée quand le complément est un substantif :
    Nous sommes confrontés à une difficulté de livraison de votre colis . La préposition introduit un complément de nom qui caractérise le nom « difficulté », qui le classe dans un type de difficulté : la valeur est générique.

    – Les prépositions « à » et « pour » s’utilisent avec un verbe à l’infinitif :
    Nous avons une difficulté à /pour livrer votre colis . Cette fois-ci on a affaire à une difficulté concrète que le verbe à l’infinitif précise.

    – la préposition « avec » remplit le même rôle (que « à »), mais  devant un substantif (en général animé)
    Nous avons une difficulté avec cette personne
    Nous avons une difficulté concernant/en ce qui concerner la livraison de votre colis.

    – parfois on a la préposition « dans » + substantif (selon le sens du verbe et du substantif
    Nous rencontrons des difficultés dans cette affaire.

    Remarques :
    -devant un substantif la préposition « à » n’a jamais le même sens que devant un verbe (infinitif). Il faut aller consulter l’entrée « à » d’un dictionnaire ( l’article est très très long)
    – Je comprends ta difficulté à utiliser correctement la redondance – Je comprends ta difficulté en ce qui concerne l’utilisation de la redondance

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  • Grand maître Demandé le 3 novembre 2023 dans Général

    Si,  pour toi aussi, l’amitié c’est sacré partage… .
    Il ne faut pas voir la virgule comme placée après « si » mais comme encadrant « pour toi aussi » qui est un élément déplacé.

    Si l’amitié c’est sacré pour toi aussi ,partage…

    Si l’amitié c’est, pour toi aussi,  sacré, partage…
    On garde la virgule avant la deuxième proposition : « partage… » parce que c’est la principale et que sa position basique est d’arriver en premier. Si on la place en premier, et en deuxième la subordonnée :
    Partage tes petits bonheurs  si l’amitié c’est sacré pour toi aussi
    Proposition principale              proposition subordonnée conjonctive

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