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  • Membre actif Demandé le 30 janvier 2019 dans Général


    Bonjour Cathy.

    On trouve toutes les graphies…

    Toutefois,  l’Académie française (cf. son Dictionnaire, 9e éd., article chaperon) écrit,  comme  vous étiez tenté de l’écrire :

    « Titre célèbre : Le Petit Chaperon rouge, de Charles Perrault (1697). » 

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  • Membre actif Demandé le 30 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonjour grmber.

    Oui, c’est correct.
    De quoi doutiez-vous ?

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  • Membre actif Demandé le 30 janvier 2019 dans Accords

    Bonjour Nathalie.

    Les deux sont possibles. Chacune correspond à une interprétation.  Voyez ci-dessous l’article fini de la BDL.

    « Le participe passé fini est parfois employé au début d’une phrase sans verbe, exclamative ou interrogative. On a alors le choix d’accorder ce participe avec le nom qui suit, ce que l’on fait généralement, ou de le laisser invariable.

    Exemples :

     – Fini les soucis!

    – Finie, la cigarette!

    – Finies les vacances?

    – Fini, la vie de pacha?

    On peut expliquer ce choix d’accord par la double interprétation possible de cette construction : Fini, les soucis! peut s’interpréter comme C’est fini, les soucis!, alors que Finis les soucis! équivaut à Les soucis sont finis. Quel que soit l’accord, fini peut être suivi d’une virgule. »

     

     

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  • Membre actif Demandé le 29 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonsoir,

    Certains grammairiens ont voulu réservé second au cas où la série ne compte que deux termes, mais l’usage n’a que faire, en général, de ce raffinement.
    Même l’Académie française écrit le second jour de la semaine.

    Cela dit, si  vous devenez, par ex., rédactrice  et que votre chef opère une distinction entre deuxième et second, il est fort possible que vous soyez contrainte de faire de même.

     

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  • Membre actif Demandé le 29 janvier 2019 dans Accords

    Bonsoir Minouche.

    On écrit de part et d’autre. Cette locution adverbiale est  figée. 

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  • Membre actif Demandé le 29 janvier 2019 dans Accords

    Bonsoir appleedition92.

    « il faudrait écrire « Les jouets usé et neuf ont été contrôlés. » ? »

    Les jouets usé et neuf serait  correct.      Comme le sont les littératures espagnole et italienne (Duhamel) et les statuaires grecque et chinoise (Malraux).

    Cette réponse a été acceptée par Institarth. le 30 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Membre actif Demandé le 29 janvier 2019 dans Conjugaison

    La question du mode après il arrive, il arrivait, il arriva, etc. est vraiment particulière  à un double titre :

    1° Loin d’être exclu, « le subjonctif est devenu le mode habituel dans tous les cas (sauf »…) après il arrive que, etc.  [Je reviens sur l’exception au 2°.]

     « Il arrive (arrivait, etc.) que […] l’usage actuel est plutôt d’employer le subjonctif, que la chose soit réelle, possible ou éventuelle. »+ des exemples de l’emploi de ce mode.
    Cf. l’éminent grammairien Joseph Hanse, Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne, 3e éd., p.  91, article Arriver.

    « Il arrive et les verbes de sens analogue (il advient , plus rarement il survient ) se construisent aujourd’hui le plus souvent avec le subjonctif

    […]
    Cf. Le Bon usage électronique de 2017, n° 1127, a, 2°.

    2° Ces deux ouvrages de référence signalent et admettent l’indicatif précisément dans le cas qui vous occupe, Incertitude, soit avec il arriva que.

    – Cf. le dictionnaire cité ci-dessus : « … le subjonctif est devenu le mode habituel dans tous les cas (sauf après il arriva que) ».  Il arrive que « est aujourd’hui suivi couramment du subjonctif, sauf après il arriva que, en quelque sorte explétif et signifiant  : il se fit que, sans idée de répétition  ;  on le traduirait facilement  par un jour  : Il arriva que  je le rencontrai. – Il arriva que les vues américaines l’emportèrent (Ch. de Gaulle) – Il arriva que le ménage se trouva dans une gêne extrême (M. Aymé). 

    – Cf. aussi Le Bon usage électronique de 2017, Id.  « Il arrivet les verbes de sens analogue (il advient , plus rarement il survient ) se construisent aujourd’hui le plus souvent avec le subjonctif, sauf quand le verbe support est au passé simple. […]Il arriva que je me sentis malade (AlainHist. de mes pensées, p. 52). »

    Ma conclusion :
    Incertitude, voilà pourquoi :
    – vous avez lu « il arriva que la crème se transforma en beurre » ;
    – on peut considérer que le passé simple est ici correct.
    Rem. : je n’estime pas que il + arriver  à l’indicatif soit vieilli dans les phrases au passé. 

    Bonne soirée.  🙂

     
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  • Membre actif Demandé le 29 janvier 2019 dans Question de langue

    Bonsoir Juliano.

    Tu as de la chance : l’Académie française t’apporte sur un plateau la réponse à ta  question (c’est moi qui ai souligné) :

    « Sans chapeau, sans chaussures
    Sans peut, selon le sens, être suivi du singulier ou du pluriel. On écrira toujours au singulier les noms dits abstraits Être sans pitié. Cela se comprend sans peine. Un orateur est sans passion quand il n’est pas animé par la passion. Cet homme est sans passions s’il ignore les passions. On opposera un couteau sans manche, qui devrait en avoir un, mais un seul, à un gilet sans manches, qui en aurait deux, s’il en avait. Il est sorti sans chapeau ni chaussures. »

    « Dans de nombreux cas, cependant, la nuance de sens est si mince que l’on trouvera aussi bien le singulier que le pluriel : C’est un acteur sans défaut ou sans défauts (Littré). De même : Cet homme est mort sans enfant, sans héritier, ou sans enfants, sans héritiers. »

    « Pourtant, dès lors que ce dont on parle peut suggérer l’idée de pluralité, c’est le pluriel qui est le plus fréquent. On écrira : un devoir sans fautes, en jugeant qu’un tel devoir aurait d’ordinaire comporté plusieurs fautes (qu’une faute ne vient jamais seule), plutôt qu’un devoir sans faute, sauf si l’on veut insister sur le caractère exceptionnel de la chose, comme on dirait : sans aucune faute, sans la moindre faute. »

    Conclusion : A priori, on pourrait écrire une oeuvre sans fausse notes ou une oeuvre sans fausse note, en ayant toutefois une préférence pour sans fausses notes.
    Cependant, pour ma part, j’insisterais sur le caractère exceptionnel du fait que ce western spaghetti est exempt de toute fausse note (ce n’est pas si courant qu’un film le soit). Et j’écrirais donc : Une oeuvre sans fausse note. 

    Cette réponse a été acceptée par Juliano. le 29 janvier 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Membre actif Demandé le 28 janvier 2019 dans Général

    Bonsoir Line.

    Oui, elle est bien orthographiée.
    En effet, d’une part, ai acheté a pour C.O.D. tenues, qui est placé après le participe passé (acheté) ; celui-ci ne peut donc pas s’accorder avec tenues.  ==> acheté. 
    D’autre part, ai porté(es) a pour C.O.D. le pronom relatif que, mis pour   tenues ; or ce pronom est placé avant le participe passé (porté) ; ce dernier doit donc s’accorder avec tenues, au fém. pluriel. ==> portées.

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  • Membre actif Demandé le 28 janvier 2019 dans Question de langue

    Peux-tu préciser le contexte, STP ?

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