Le profil de Prince (archive)
Membre actif
28
points

Questions
12

Réponses
7596

  • Membre actif Demandé le 20 mars 2022 dans Accords

    Bonjour,

    mercredis. S’accorde avec « Tous les premiers » qui est au pluriel.

    • 8090 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 19 mars 2022 dans Accords

    Bonjour,

    Les Bâtisseurs célèbrent…

    • 1182 vues
    • 5 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Général

    Bonsoir.

    Quand il venait ou que vous veniez nous rendre visite

    • 1262 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Question de langue

    « Pronom personnel » et « pronom clitique » : faut-il les distinguer? Caractérisation des pronoms personnels

    Résumé : Les pronoms personnels recouvrent des fonctionnements morphologiques, syntaxiques, sémantiques et référentiels divers et variés. La terminologie a évolué, sans être explicitée, en même temps que les préoccupations pour l’analyse du discours. Face à ce constat, nous proposons une caractérisation des pronoms personnels sur la base de leurs propriétés distributionnelles. Cette caractérisation nous amènera ainsi à distinguer trois classes de pronoms personnels (les « affixes du V », les « constituants nominaux », les « adjoints du V ») et à montrer que certains pronoms s’ils n’ont qu’une forme peuvent appartenir à deux ou trois classes distinctes. Enfin, nous tenterons de répondre à la question posée dans notre titre : faut-il distinguer « pronom personnel » et « pronom clitique »? S’agit-il de deux pronoms distincts? Les « pronoms clitiques » sont-ils une sous-classe de « pronoms personnels »? Si oui, comment les distinguer?
    • 3798 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Question de langue

    Bonjour,

    GREVISSE, Quelle préposition ?, p. 100, Duculot  (le texte est de Maurice Grevisse) :

    « On dit être tenu à [= être obligé à faire qqch] : Je ne suis pas tenu à cela (Acad.). Vous n’étiez pas tenu  à me raconter votre vie (P. Bourget). Avec de : Un héritier est tenu des dettes de celui dont il hérite (Acad.). Il est tenu de m’indemniser (Id.). »

    Exemple : vous êtes tenu de/à vous présenter demain.

    Cette réponse a été acceptée par Mendiantcravaté. le 18 mars 2022 Vous avez gagné 15 points.

    • 9732 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Conjugaison

    Bonjour,

    Il vaut mieux vous en tenir à une à une uniformité.
    C’est principalement littéraire. Cela s’applique au présent de l’indicatif et à l’imparfait du  subjonctif, lui aussi rare.

    « L’INVERSION DU SUJET « JE » AU PRÉSENT

    Quand le e muet s’accentue

    LE 29 NOVEMBRE 2016PAR CHRISTINE OUINDANS CONJUGAISONTEMPS ET MODES

     

    En tant qu’éditrice de romans, je reçois régulièrement des messages de lecteurs et de lectrices attentifs, qui ont relevé des coquilles ou même des fautes dans certains livres. Je leur en suis très reconnaissante, car cela permet d’effectuer les corrections lors des réimpressions. Cependant, il arrive parfois que les « erreurs » indiquées n’en soient pas et témoignent plutôt d’un usage peu fréquent, d’où découle une méconnaissance de la grammaire.

    Ainsi, plusieurs lecteurs ont cru noter une inexactitude dans des phrases conjuguées au présent de l’indicatif et construites avec inversion du sujet « je » (prenons l’exemple de décidé-je qui a pu leur paraître fautif). Or, lorsque le verbe conjugué au présent se termine par un e muet à la première personne du singulier (ce qui est le cas de presque tous les verbes du premier groupe), on doit l’écrire avec un accent aigu, tout en le prononçant comme s’il portait un accent grave*. Voici quelques autres exemples :

    « Cette robe me va divinement bien, pensé-je en m’admirant dans le miroir. » (se prononce pensè-je)

    « Quelle magnifique journée ! m’exclamé-je. »

    On utilise le même principe dans les phrases interrogatives :

    « Dansé-je aussi bien qu’elle ? »  (se prononce dansè-je)

    « Pourquoi hésité-je à partir en voyage ? »

    « Quel est le meilleur itinéraire ? me demandé-je. »

    En effet, sans cet accent qui peut paraître bizarre, la phrase serait imprononçable : « pense-je, danse-je, hésite-je ou demande-je » se disent assez mal. On le dit peu, d’ailleurs, car cette tournure est essentiellement littéraire. Dans le langage parlé, les interrogations s’énoncent plutôt ainsi :

    « Est-ce que je danse aussi bien qu’elle ? » ou « Pourquoi est-ce que j’hésite à partir en voyage ? »

    Rappelons que cette règle s’applique aussi à l’imparfait du subjonctif des verbes du troisième groupe, mode lui aussi essentiellement littéraire et peu utilisé. Voici quelques exemples tirés de la littérature :

    « Il faut que je m’appuie contre le poêle, dussé-je passer par la fenêtre ! » réclame le Bonhomme de neige du conte d’Andersen.

    « Quels traitements cruels n’eussé-je point essuyés ? » s’indigne Jean-Jacques Rousseau dans Les confessions.

    *Mentionnons enfin que la réforme de l’orthographe de 1990 comporte une recommandation à ce sujet. En effet, puisque le é se prononce en réalité è dans ce cas particulier d’euphonie, elle propose de remplacer l’accent aigu par un accent grave.

     

     

     

     

    • 40481 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Question de langue

    Bonjour,

    Une proposition subordonnée est toujours introduit par un outil d’introduction : pronom relatif, conjonction de subordination, mot interrogatif (combien, pourquoi, etc.) !

    • 1216 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Question de langue

    Bonjour,

    dans les bras est suffisant.

    • 1483 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Accords
    Par Sandrine Campese du Projet Voltaire, publié le 12 Juillet 2019

     

    3 m

    Nous le savons, l’accord du participe passé est la règle de grammaire la plus difficile. En tout cas, de prime abord… Dans ces deux exemples, vous ne comprenez pas pourquoi il faut accorder « quittés » et pas « parlé » ? Pas de panique, on vous explique tout !

    « Il nous a quittés »

     

    Décortiquons la phrase. « Il » est le sujet, « a quitté » est le verbe (quitter au passé composé). Si l’on s’en tenait là, il n’y aurait pas d’accord : le participe passé employé avec avoir ne s’accorde jamais. D’où « il a quitté ».C’est la présence du pronom « nous » qui vient tout bouleverser ! Car ici « nous » répond à la question « qui ? » : « Il a quitté qui ? », « nous » ! « Nous » est donc complément d’objet direct (COD). Or, lorsque le participe passé est employé avec l’auxiliaire avoir mais que le COD est placé avant, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le COD. Ici, « nous » est masculin pluriel (le masculin étant le genre retenu sans plus d’informations), d’où « quittés ». Si « nous » n’avait représenté que des femmes, on aurait écrit « il nous a quittées ».

     

    « Il nous a parlé »

     

    De nouveau, décortiquons la phrase. « Il » est le sujet, « a parlé » est le verbe (parler au passé composé). Si l’on s’en tenait là, il n’y aurait pas d’accord : le participe passé employé avec avoir ne s’accorde jamais. D’où « il a parlé ». À présent, intéressons-nous au pronom « nous ». Dans le cas précédent, nous avons vu qu’il modifiait l’accord car il était COD (question « qui ? »). Quelle est sa fonction ici ? On pose la question « il a parlé à qui ? », « à nous » ! « Nous » est complément d’objet indirect (COI). Par conséquent, le participe passé parlé reste invariable.

     

     

     

    • 4765 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 18 mars 2022 dans Accords

    Bonjour,

    Fait.

    • 14597 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes