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Bonjour,
Nonobstant le fait que l’on ne peut pas s’éclairer la gorge, mais éventuellement se l’éclaircir , le ât est la marque du subjonctif passé pour la 3e personne des verbes du 1er groupe et n’est ici inapproprié. (Passé simple : il éclaira)
S’éclaircir, donc, au passé simple -> Paul s’éclaircit la gorge et dit : « Nous parlions du trône, Majesté. »
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Bonjour,
Les détentions est ici COD de indiquer.
Le pronom qui a pour antécédent les détentions et est le sujet de auraient changé.
Il n’y a pas à accorder.
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Bonjour,
tout comme on écrit : « à la verticale » on écrit « à l’aplomb ».
En signifie que vous êtes à l’intérieur de quelque chose (ou d’un concept). L’aplomb est une ligne, on ne peut pas être dans une ligne.
Être à l’aplomb de X n’est d’ailleurs pas synonyme d‘être au-dessus de X mais signifie être situé sur la ligne verticale qui passe par X.
Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 30 août 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
La peine est un sentiment, il signifie plus ou moins tristesse.
On ne peut pas affliger un sentiment à quelqu’un, pas plus qu’infliger un sentiment, c’est la personne qui le ressent.
Je n’écrirais donc ni « Je te pardonne, pour toute la tristesse (peine) dont tu m’as affligée. » ni « Je te pardonne, pour toute la tristesse (peine) que tu m’as infligée. »
J’écrirais en revanche : « Je suis affligée de la peine que ressent cet enfant ».
ou : » Je te pardonne, la peine (punition!) que tu m’as infligée ».
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Bonjour,
L’accord, comme toujours avec on, dépend de ce que représente le pronom « on » : Un nombre d’individu ou un indéterminé, un générique.
« Quand on était enfants, avec mes sœurs, nous jouions au Cluedo ».
« Quand on était enfant, il n’y avait pas d’Iphone ». Ici « on » représente une génération
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Bonjour,
la règle de l’accord avec le COD placé avant le verbe conjugué (les qui a pour antécédent tes erreurs) s’applique ici :
« Tes erreurs, s’il y en a eu, nous les avons pardonnées. »
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Bonjour,
Vous demandez : « est-ce la même chose si je remplace cent mètres par « dix minutes » ? ». La réponse est non.
Dans le deuxième exemple de Bruno Dewaele, les « cent mètres » ne sont pas une distance mais une course, vous pouvez les remplacer par le terme marathon.
« Les marathons qu’il a courus tout au long de l’été lui ont permis d’arriver parfaitement entrainé aux Jeux olympiques. «
Vos dix minutes ne correspondent à aucun « objet » déterminé et reste donc un complément circonstanciel.
Quant à marcher, durer, etc., leur emploi intransitif fait que leur PP reste invariable, dura lex sed lex.N.B. On peut évidemment se poser la question de savoir pourquoi le même mouvement des jambes est intransitif dans un cas (marcher) et peut-être transitif dans l’autre (courir), et ce d’autant plus qu’il existe des compétitions de marche.
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Bonjour,
comme vous l’avez bien perçu en conjuguant vos verbes au singulier, tout le monde est masculin et singulier.
Le pronom lui est donc requis.- 1721 vues
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Bonjour,
La réponse de Chambaron est parfaite et argumentée, je vais la simplifier :
« Je vais lui causer de sa vie… » Non, car littéralement cela signifie je vais causer à lui de sa vie.
La construction causer à est fautive pour les raisons que Chambaron a données.« Nous causons de sa vie… » Oui
« Je vais causer avec lui. » Oui
« Je vais causer avec lui de sa vie… » Oui- 1153 vues
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Bonjour,
Pour ma part, je privilégie l’imparfait puisque nous sommes dans la narration (passé simple) et donc dans une continuité d’action mais le plus-que-parfait accélère le rythme.
J’ajoute que la bonne tournure est « ce qui lui arrivait » et non « ce qu’il lui arrivait »
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