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  • Grand maître Demandé le 23 juin 2023 dans Question de langue

    La note de Larousse va dans votre sens.La remarque du Tlfi aussi.  Rem. Dans ce sens, la forme fém. maline tend à se substituer à celle de maligne.

    Usito semble neutre : il indique les deux formes pour le féminin, sans préciser que l’une serait réservée à une acception.

    Personnellement, je ne vois pas ce qui justifierait cette différence, si ce n’est que l’adjectif est très certainement plus employé dans le sens de rusé que de nuisible et ce d’autant plus à l’oral, ce qui peut donc expliquer que maline soit plus produit pour rusée que pour nuisible, et que dès lors vous associiez plus cette forme à ce sens, c’est une question de fréquence, pas de logique.

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  • Grand maître Demandé le 22 juin 2023 dans Question de langue

    Dans ce document rédigé par une prof agrégée de lettres,  d’où est extraite la capture ci-dessous, il n’est pas fait mention de la « factorisation » de ne, il semble donc qu’il n’y en ait qu’un seul :

    Mais peut-être est-ce par simplification que rien n’est dit à ce sujet. Toutefois, j’ai l’impression qu’en l’espèce rien vient seulement renforcer l’expression, comme semble le montrer la série ci-dessous. Si c’est le cas, le ne serait effectivement unique et associé au que. Mais je n’affirme rien, je ne fais que supputer.

    Il n’y a que ma passion = il y a seulement ma passion.
    Il n’y a rien que ma passion = il n’y a rien hormis ma passion = il y a seulement ma passion.

    Il n’y a de vrai que ma passion = il y a de vrai seulement ma passion.
    Il n’y a rien de vrai que ma passion = il n’y a rien de vrai hormis passion = il y a de vrai seulement ma passion.

    Quoique dans ces reformulations le ne semble plutôt associé à rien.

    Conclusion, la question reste entière. En revanche, ce qui est certain, c’est que la phrase est correcte ! 

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  • Grand maître Demandé le 21 juin 2023 dans Question de langue

    Je vous donne une référence « officielle » – le Dictionnaire du patois saintongeais – et sinon on trouve pas mal de sources sur lesquelles il est indiqué since / sincer = serpillière / passer la serpillière.

    Et même une jolie carte avec la région où ce terme est usité (ainsi que les autres variations régionales).

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 21 juin 2023 dans Question de langue

    Hmmm, je ne trouve pas trace de cette tournure. Est-elle extraite du même texte que le « stipuler de + infinitif » ? L’auteur est-il étranger ? Francophone natif ?

    On pourrait avoir une forme impersonnelle : Il est attendu d’elle qu’elle se conforme…

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  • Grand maître Demandé le 21 juin 2023 dans Question de langue

    Stipuler est un verbe transitif direct. En principe les compléments des verbes transitifs direct sont (par définition) construits directement. Exceptionnellement, certains verbes transitifs ont leur complément infinitif précédé d’un de qui n’est pas une préposition mais un marqueur d’infinitif (dit aussi indice d’infinitif ou encore introducteur d’infinitif).
    Ces verbes sont en nombre limité et, sauf erreur de ma part, stipuler n’en fait pas partie. En principe le Tlfi indique pour chacun de ces verbes cette construction atypique, il n’en est pas fait mention pour stipuler. 
    Il n’apparait pas non plus dans cette liste.

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  • Grand maître Demandé le 20 juin 2023 dans Question de langue

    En partant de votre deuxième phrase pour laquelle la présence de ne est impossible, on peut peut-être supposer que dans les versions dépourvues de ne apparent (alors qu’il est possible), celui-ci est tout de même présent de façon sous-jacente (par ellipse).

    Prenons donc votre deuxième phrase en la modifiant un peu (juste parce que l’indépendance de pas loin est plus perceptible, me semble-t-il) :
    Pas loin de la ville, je connais d’excellents producteurs.

    Je pense que l’on peut dire que cet énoncé équivaut à Dans un endroit qui n’est pas loin de la ville, je connais d’excellents producteurs, et qu’on retrouve le même phénomène dans :
    Il vit [dans un endroit qui n’est] pas loin de chez ses parents ou dans La ferme se situe [dans  un endroit qui n’est] pas loin du château.

    Alors, on voit qu’on ne dit pas exactement la même chose, avec : Il ne vit pas loin de chez ses parents, on nie Il vit loin de chez ses parents ;
    alors qu’avec Il vit pas loin de chez ses parents, on affirme que son domicile n’est pas éloigné de celui de ses parents.

    Dans le premier cas, la négation porte sur vivre (sur le sujet finalement : Il (ne) vit (pas) loin), dans le second sur le lieu (le domicile est situé loin / n’est pas situé loin).

     

    Et donc pour répondre à vos deux questions : il est proscrit en l’absence de verbe, et en présence il est facultatif, mais avec une nuance de sens.

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  • Grand maître Demandé le 20 juin 2023 dans Question de langue

    Le participe a quatre temps : le présent, le passé, le présent (ou le passé)* composé et le surcomposé.
    Ayant chanté = temps participe (présent ou passé)* composé / mode impersonnel / voix active **.

    Extraits de Grevisse (paragraphes 768 et 769 – 14e édition)  :

     

    * Les deux dénominations ont cours.
    ** La voix passive serait : Ayant été chanté(e)(s).

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  • Grand maître Demandé le 20 juin 2023 dans Question de langue

    Imposer est un verbe transitif (bi-transitif pour être exact), il se construit avec un COD et un COI :

    On impose quelque chose (COD) à quelqu’un (COI).

    L’infinitif est parfois précédé d’un de, qui n’est pas une préposition (comme ce serait le cas d’un infinitif COI) mais un marqueur d’infinitif (voir par exemple cet article).

    Donc dans  imposer à quelqu’un de faire quelque chose, on a :

    à quelqu’un = COI.
    de faire quelque chose = COD.

    Si vous pronominalisez le complément infinitif COD, vous utiliserez le pronom le qui est bien un pronom COD et non le pronom en qui est COI (je reprends un exemple donné dans l’article que j’ai cité supra) :

    Il rêve de partir > Il en rêve. Ici de est une préposition et de partir un COI.
    Il envisage de partir > Il l’envisage. Ici, de est un marqueur d’infinitif et de partir un COD.

    Et donc avec imposer : Il a imposé à Marc de partir > Il l’a imposé à Marc et non Il en a imposé à Marc.

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  • Grand maître Demandé le 18 juin 2023 dans Question de langue

    Les deux constructions sont possibles et correctes.
    (Dans Larousse)

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  • Grand maître Demandé le 18 juin 2023 dans Accords

    Si on parle d’une seule mère, c’est bien sûr le singulier qui convient :  Il n’y a que leur mère qui travaille (dans cette fratrie).

    Si on parle de plusieurs mère, le singulier et le pluriel sont possibles :

    Il n’y a que leur mère = dans ces différentes familles, seule la mère travaille.
    Il n’y a que leurs mères = les mères de ces différentes familles sont les seules à travailler.

    Le problème avec le singulier, c’est qu’il va entrainer un accord sylleptique : l’antécédent est au singulier (leur mère), le pronom relatif (qui) et donc le verbe dont il est le sujet au pluriel :
    Il n’y a que leur mère qui travaillent.

    Il est donc préférable d’opter pour le pluriel :
    Il n’y a que leurs mères qui travaillent.

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