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C’est un substantif, certes d’origine étrangère, certes tiré d’un nom propre, mais dans la mesure où c’est un nom commun et qu’il est entré dans le lexique français, il n’y a pas de raison de ne pas lui appliquer les règles d’accord du substantif, donc des tasers.
(Robert, Larousse et Usito n’indiquent pas qu’il serait invariable en nombre.)
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Je pense que les deux, accord et non accord, sont défendables.
Avant de développer et en commentaire aux réponses de PhL et Tara, je dirais que le complément de mesure est absolument exclu pour la très bonne et très simple raison que prendre dans le sens qu’il a dans cette phrase ne peut être que transitif. Ce qui suit est par conséquent un COD. Si COD (antéposé) il y a, alors comment peut-on envisager le non accord ? Voilà, voilà, ça arrive !
Mais avant que ça n’arrive, j’aimerais vous poser une question (un peu différente de celle de Joëlle). Est-ce que vous accorderiez dans ce cas ?
Je te raconte pas l’énergie que la rénovation de cette maison m’a prise.
Et maintenant, tadaaaam, ma proposition pour les deux possibilités.
(1) Si la phrase n’est pas disloquée (l’absence de virgule va dans ce sens), alors et contrairement à Joëlle, je vois ici une construction impersonnelle (avec un verbe occasionnellement impersonnel. Eh oui, il n’y a pas que les pronominaux qui le soient – non pas impersonnels, mais occasionnels). En effet, on a un sujet apparent (ça) et un sujet réel (rénover cette maison) :
Ça m’a pris de l’énergie de rénover cette maison = Rénover cette maison m’a pris de l’énergie.Dans les constructions impersonnelles, le participe passé ne s’accorde pas, donc :
Je te raconte pas l’énergie que ça m’a pris de rénover cette maison.(2) Si la phrase est disloquée, c’est-à-dire, si elle est de ce type :
Je te raconte pas l’énergie que ça m’a pris(?), de rénover cette maison.
= Rénover cette maison, je te raconte pas l’énergie que ça m’a pris(?)Alors, je crois que le non accord n’est pas trop défendable (il faut donc remplacer le point d’interrogation ci-dessus entre parenthèses par un e), mais j’avoue que cet accord gratte un peu l’oreille (moins quand on remplace ce pronom par un syntagme nominal Je te raconte pas l’énergie que la rénovation de cette maison m’a prise).
C’est peut-être en raison du ça (cela) sujet, ainsi, d’ailleurs :
Girault-Duvivier conclut « Mais depuis longtemps cette exception n’est plus admise. » Dont acte, il faudra donc faire avec son prurit auriculaire (ou s’asseoir sur la règle).- 1832 vues
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La note de Larousse va dans votre sens.
La remarque du Tlfi aussi. Rem. Dans ce sens, la forme fém. maline tend à se substituer à celle de maligne.Usito semble neutre : il indique les deux formes pour le féminin, sans préciser que l’une serait réservée à une acception.
Personnellement, je ne vois pas ce qui justifierait cette différence, si ce n’est que l’adjectif est très certainement plus employé dans le sens de rusé que de nuisible et ce d’autant plus à l’oral, ce qui peut donc expliquer que maline soit plus produit pour rusée que pour nuisible, et que dès lors vous associiez plus cette forme à ce sens, c’est une question de fréquence, pas de logique.
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Dans ce document rédigé par une prof agrégée de lettres, d’où est extraite la capture ci-dessous, il n’est pas fait mention de la « factorisation » de ne, il semble donc qu’il n’y en ait qu’un seul :

Mais peut-être est-ce par simplification que rien n’est dit à ce sujet. Toutefois, j’ai l’impression qu’en l’espèce rien vient seulement renforcer l’expression, comme semble le montrer la série ci-dessous. Si c’est le cas, le ne serait effectivement unique et associé au que. Mais je n’affirme rien, je ne fais que supputer.
Il n’y a que ma passion = il y a seulement ma passion.
Il n’y a rien que ma passion = il n’y a rien hormis ma passion = il y a seulement ma passion.Il n’y a de vrai que ma passion = il y a de vrai seulement ma passion.
Il n’y a rien de vrai que ma passion = il n’y a rien de vrai hormis passion = il y a de vrai seulement ma passion.Quoique dans ces reformulations le ne semble plutôt associé à rien.
Conclusion, la question reste entière. En revanche, ce qui est certain, c’est que la phrase est correcte !
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Je vous donne une référence « officielle » – le Dictionnaire du patois saintongeais – et sinon on trouve pas mal de sources sur lesquelles il est indiqué since / sincer = serpillière / passer la serpillière.

Et même une jolie carte avec la région où ce terme est usité (ainsi que les autres variations régionales).

Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Hmmm, je ne trouve pas trace de cette tournure. Est-elle extraite du même texte que le « stipuler de + infinitif » ? L’auteur est-il étranger ? Francophone natif ?
On pourrait avoir une forme impersonnelle : Il est attendu d’elle qu’elle se conforme…
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Stipuler est un verbe transitif direct. En principe les compléments des verbes transitifs direct sont (par définition) construits directement. Exceptionnellement, certains verbes transitifs ont leur complément infinitif précédé d’un de qui n’est pas une préposition mais un marqueur d’infinitif (dit aussi indice d’infinitif ou encore introducteur d’infinitif).
Ces verbes sont en nombre limité et, sauf erreur de ma part, stipuler n’en fait pas partie. En principe le Tlfi indique pour chacun de ces verbes cette construction atypique, il n’en est pas fait mention pour stipuler.
Il n’apparait pas non plus dans cette liste.- 2073 vues
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En partant de votre deuxième phrase pour laquelle la présence de ne est impossible, on peut peut-être supposer que dans les versions dépourvues de ne apparent (alors qu’il est possible), celui-ci est tout de même présent de façon sous-jacente (par ellipse).
Prenons donc votre deuxième phrase en la modifiant un peu (juste parce que l’indépendance de pas loin est plus perceptible, me semble-t-il) :
Pas loin de la ville, je connais d’excellents producteurs.Je pense que l’on peut dire que cet énoncé équivaut à Dans un endroit qui n’est pas loin de la ville, je connais d’excellents producteurs, et qu’on retrouve le même phénomène dans :
Il vit [dans un endroit qui n’est] pas loin de chez ses parents ou dans La ferme se situe [dans un endroit qui n’est] pas loin du château.Alors, on voit qu’on ne dit pas exactement la même chose, avec : Il ne vit pas loin de chez ses parents, on nie Il vit loin de chez ses parents ;
alors qu’avec Il vit pas loin de chez ses parents, on affirme que son domicile n’est pas éloigné de celui de ses parents.Dans le premier cas, la négation porte sur vivre (sur le sujet finalement : Il (ne) vit (pas) loin), dans le second sur le lieu (le domicile est situé loin / n’est pas situé loin).
Et donc pour répondre à vos deux questions : il est proscrit en l’absence de verbe, et en présence il est facultatif, mais avec une nuance de sens.
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Le participe a quatre temps : le présent, le passé, le présent (ou le passé)* composé et le surcomposé.
Ayant chanté = temps participe (présent ou passé)* composé / mode impersonnel / voix active **.Extraits de Grevisse (paragraphes 768 et 769 – 14e édition) :


* Les deux dénominations ont cours.
** La voix passive serait : Ayant été chanté(e)(s).- 2912 vues
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Imposer est un verbe transitif (bi-transitif pour être exact), il se construit avec un COD et un COI :
On impose quelque chose (COD) à quelqu’un (COI).
L’infinitif est parfois précédé d’un de, qui n’est pas une préposition (comme ce serait le cas d’un infinitif COI) mais un marqueur d’infinitif (voir par exemple cet article).
Donc dans imposer à quelqu’un de faire quelque chose, on a :
à quelqu’un = COI.
de faire quelque chose = COD.Si vous pronominalisez le complément infinitif COD, vous utiliserez le pronom le qui est bien un pronom COD et non le pronom en qui est COI (je reprends un exemple donné dans l’article que j’ai cité supra) :
Il rêve de partir > Il en rêve. Ici de est une préposition et de partir un COI.
Il envisage de partir > Il l’envisage. Ici, de est un marqueur d’infinitif et de partir un COD.Et donc avec imposer : Il a imposé à Marc de partir > Il l’a imposé à Marc et non Il en a imposé à Marc.
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