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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2023 dans Conjugaison

    Quel est le sujet du verbe contempler ? Est-ce que c’est le paysage qui contemple Paul et Marie, ou bien est-ce Paul et Marie qui contemplent le paysage ?
    C’est comme vous le constater la deuxième solution, donc le verbe se conjuguent au pluriel.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Accords

    (Ces participes n’ont pas la valeur d’un adverbe, mais d’une préposition.)
    On voit que si on substitue à passé une préposition synonyme – après – il est tout à fait possible de joindre à cette dernière la locution à peine : À peine après les fêtes, il se remit à étudier, donc À peine passé les fêtes (il est cependant possible d’accorder le participe antéposé, même si cette forme est plus rare que le non-accord).

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Question de langue

    La règle (hors licence poétique, littéraire, donc dans un registre de communication neutre), c’est qu’en principe en cas de termes coordonnés, les déterminants sont répétés (voir Grevisse). Les exceptions, c’est (1) lorsque les termes coordonnés forment une unité (l’omission est possible et courante, mais non obligatoire) :
    Donnez vos nom, prénoms, âge et lieu de naissance. Ici les termes forment l’unité « identification de la personne ».
    Mes père et mère = l’unité « parents ».
    Et (2) lorsque les termes coordonnés désignent une même chose/personne (dans ce cas l’omission est obligatoire) : mon père et ami = mon père qui est également mon ami.

    Ça, c’est la théorie, la pratique prend pas mal de liberté avec la règle (voir par exemple ce billet).

    Si vous estimez que dans votre énoncé/contexte pommes et poires forment une unité, vous êtes dans les clous (à mon avis un peu à côté tout de même – sauf encore une fois si c’est de la poésie), et sinon, vous êtes hors des clous normatifs, mais pas à contre courant de l’usage.

    Cette réponse a été acceptée par ababault. le 2 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Accords

    Votre phrase est un peu étrange, mais admettons, elle passe si on met une virgule devant presque toute la famille* :
    Un soir, il n’y a pas très longtemps, nous nous sommes réunis, presque toute la famille.
    se réunir
    est un verbe pronominal réfléchi transitif direct= réunir ses amis, réunir ses employés, donc ici nous a réuni nous, le pronom réfléchi est bien COD, il est placé avant le verbe, on accorde donc le participe en genre et en nombre, par conséquent, si nous = que des femmes (peu probable qu’une famille ne soit composée que de femmes) >>> nous nous sommes réunies ; si nous = que des hommes (même remarque que précédemment) ou un mélange d’hommes et de femmes >>> nous nous sommes réunis.

     

    * La forme sans virgule avec presque toute la famille = COD conviendrait avec la forme non pronominale (et produirait un énoncé qui cette fois ne serait plus étrange, mais tout à fait banal) : Un soir, il n’y a pas très longtemps, nous avons réuni presque toute la famille. 

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Général

    Les deux sont possibles, en toute rigueur « concordancesque », on devrait effectivement avoir l’imparfait du subjonctif, mais cette forme tombe en désuétude.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Accords

    (Hormis le sens de la phrase qui me parait un peu obscur). Votre phrase =  ce parfum m’a murmuré cette quête éternelle (= COD), autrement dit, que mis pour quête éternelle est COD de murmurer, ce COD étant placé avant l’auxiliaire, on accorde le participe passé, donc c’est bien murmurée.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Accords

    A priori, je dirais plutôt le participe présent : les différences existant entre… = les différences qui existent entre…
    Voyez avec la  phrase complète si en remplaçant existant par un adjectif synonyme, par exemple tangible, réel, etc. la phrase reste sensée. Si c’est le cas, alors les deux formes (participe présent > existant, et adjectif > existantes) sont possibles, sinon seule l’est la forme participiale.

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  • Grand maître Demandé le 1 novembre 2023 dans Général

    Il me parait difficile de tirer de métrologie = science de la mesure, l’adjectif (ou participe passé) métrologié (ou gué) pour signifier qui a subi des mesures (si c’est bien de cela qu’il s’agit).
    Est-ce que étalonné conviendrait ? (Je n’y connais rien en métrologie / mécanique.)

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  • Grand maître Demandé le 1 novembre 2023 dans Accords

    Voitures de collection : au singulier >>>  voitures qui forment une collection.

    Voitures de marque(s)
    – si « marque » ne renvoie pas à  une marque, mais vient déterminer voitures pour en faire une catégorie (voitures de marque, voitures de collection, voitures de société, etc.), alors il n’y a pas d’article devant marque, et on met au singulier >>> voitures de marque = voitures de qualité vs voitures bas de gamme, mais autant cette forme convient dans par exemple des produits de marque, autant je ne suis pas certain que ça puisse marcher avec voitures (de marque).
    – si « marque » renvoie à une marque, alors on met au pluriel s’il y a plusieurs marques : des voitures de marques françaises (Peugeot, Renault, etc.), mais au singulier s’il y a une seule marque – avec ou sans article devant marque : des voitures de (la) marque Peugeot.
    Si on remplace voiture par véhicule pour avoir une différence d’accord de l’adjectif, ça donnerait :
    Des véhicules [de marques françaises] = des véhicules dont les marques sont françaises.
    [Des véhicules de marque] français = des véhicule de qualité qui sont français.

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  • Grand maître Demandé le 31 octobre 2023 dans Question de langue

    ça, ça veut dire quoi ?  Syntaxiquement correct + usité.

    cela,cela veut dire quoi ? Pas faux dans l’absolu, mais a priori peu courant, parce qu’il y a un mélange de registres : cela = courant/soutenu ; la tournure de la question = courant/familier.
    A contrario, cela conviendrait dans une tournure interrogative soutenue, alors que ça ne serait pas incorrect, mais dissonant (pour la même raison de mélange de registres). Avec la forme qu’est-ce que, qui appartient au registre courant (sans reprise pronominale) les deux pronoms se trouvent. Avec la reprise pronominale (qui rend la tournure soutenue), le pronom ça est à  nouveau exclu :
    – Que veut dire / signifie cela ? OK
    – Que veut dire / signifie ça ? Non (rappel, non pour des raisons syntaxiques, mais pour des raisons de registres), sauf si ça avait une valeur non pas anaphorique ou déictique, mais autonymique, auquel cas le mot serait en italique ou bien entre guillemets.
    – Qu’est-ce que cela veut dire ? OK
    – Qu’est-ce que ça veut dire ? OK
    – Qu’est-ce que cela veut-il dire ? OK
    – Qu’est-ce que ça veut-il dire ? NON (rappel, non pour des raisons syntaxiques, mais pour des raisons de registres.)

    cela, il veut dire quoi ? Non ce n’est pas correct. Le pronom il ne peut pas avoir d’emploi impersonnel dans cette tournure, et l’emploi personnel ne signifie rien. En tout cas avec ce bout de phrase, dans d’autres contextes, ça peut convenir :
    Par/Avec cela, il/le professeur veut dire quoi ?

    ça, il veut dire quoi ? Incorrect également (pour la même raison que ci-dessus).

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