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  • Érudit Demandé le 25 février 2016 dans Général

    Vous mettez le doigt sur un problème fondamental de cette plate-forme, JCDEY.

    Lors de l’ouverture de ce site, j’avais envoyé cette lettre au Projet Voltaire (le 24 novembre 2014). En la relisant aujourd’hui, je ne peux éprouver que ce mélange étrange de tristesse et de satisfaction d’avoir eu raison.

    La raison pour laquelle ce site n’a pas (encore) capoté est la nature très éphémère des comptes posant des questions : on poste sa demande, on lit la réponse, et on ne revient jamais. Du coup, seuls ceux qui répondent obtiennent les points.

    C’était jusqu’à ce que vous arriviez, et commenciez à poser moult questions. Vous avez, avec une efficacité remarquable, montré par l’exemple l’une des failles de ce système.

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  • Érudit Demandé le 7 janvier 2016 dans Général

    Bonjour,

    Je pense que vous avez une mauvaise notion de ce qu’est le journalisme d’enquête.

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  • Érudit Demandé le 30 décembre 2015 dans Question de langue

    Oui, cela est correct.

    Comme le dit Chambaron, il s’agit d’un usage critiqué. D’après le Robert, un calque de l’anglais en serait la cause : le terme alternative y désigne, en plus de nos acceptions françaises, l’une des deux possibilités de l’alternative que nous connaissons (il fait ainsi office de synonyme de choix). Mauvaises traductions et bilinguismes (prétendus) imparfaits sont sans doute la cause de cet abus de langage. Notons que tous les dictionnaires ne mentionnent pas cette définition (apparue après le XXe siècle).

    Dans le langage soigné, on se gardera de l’employer pour désigner autre chose qu’une situation présentant deux options, mais il est difficile de condamner cet usage qui va grandissant.

    Remarquons avec une pointe d’humour que l’expression « une autre alternative », si souvent critiquée, désigne en réalité une alternative alternative à l’alternative initialement envisagée, ce qui nous fait quatre choix en tout.

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  • Érudit Demandé le 13 novembre 2015 dans Question de langue

    Bonjour,

    La meilleure réponse est apportée par cette vidéo Youtube.

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  • Érudit Demandé le 12 novembre 2015 dans Général

    L’on pourrait même suggérer de remplacer inbox par courriels, un des rares néologismes liés à l’informatique qui n’est pas totalement ridicule.

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  • Érudit Demandé le 17 septembre 2015 dans Question de langue

    Pour compléter la réponse de Nanou0 (la meilleure parmi les trois proposées), j’ajouterais que, la formulation avec dont étant inhabituelle, l’on peut en général aplanir la phrase et éviter ces niveaux d’imbrication. En général.

    Je pense notamment à :  Embrasse pour nous Untel et Unetelle, qui, nous l’espérons, vont bien.

    Au passage, je me permets de préciser que c’est une histoire dont il ne se rappelle plus la fin est une phrase parfaitement correcte, au contraire de c’est une histoire dont il ne se souvient plus de la fin qui est, elle, fautive. En revanche, il est exact que l’on se rappelle quelque chose, et que l’on se souvient de quelque chose.

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  • Érudit Demandé le 10 février 2015 dans Général

    Bonjour.

    Aucune des réponses proposées précédemment ne semble faire référence à l’ouvrage qui vient d’ordinaire immédiatement à l’esprit lorsqu’une telle question est soulevée. Aussi, je me permets de citer le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale, car les autres interventions manquent d’exhaustivité.

    « Chaque paragraphe d’une énumération introduite par un deux-points, sauf le dernier, se termine par un point-virgule, quelle que soit sa ponctuation interne. Si l’un de ces paragraphes se subdivise à son tour, chaque sous-paragraphe, sauf le dernier, se termine par une virgule :

    [exemple tronqué]

    Si la phrase se poursuit à la fin de l’énumération, le dernier paragraphe de celle-ci comportera une virgule à la place du point-virgule. »

    Un exemple :

    • une hyène ;
    • un oiseau, notamment :
      •  – un ibis,
      •  – un perroquet,
      •  – un poulet ;
    • un singe.

    Il convient également de se demander, évidemment, comment ponctuer une liste qui n’est pas introduite par un deux-points. Car là, ce qu’avance le Lexique ne tient plus, et il se tient malheureusement coi sur le sujet. Je pense notamment aux listes introduites par une phrase introductive fermée (par un point). Cependant, dans ce cas, le simple raisonnement suffit : comme chaque élément de la liste est un paragraphe, il convient que chacun commence par une majuscule… et s’achève par un point.

    Enfin, et ceci est adressé aux mainteneurs du site, je regrette un peu la présence des puces dans votre implémentation des listes, qui est un américanisme. Pourquoi ne pas utiliser de beaux tirets bien de chez nous ? De plus, il semble y avoir un bogue d’affichage avec vos listes imbriquées. 🙂

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  • Érudit Demandé le 6 février 2015 dans Général

    1. Différence de prononciation entre celer et sceller

    C’est une intéressante question que vous posez là. Deux cas sont à distinguer dans la différenciation de ces verbes : le premier, évident, entre l’imparfait de sceller et celui de celer, le second, plus subtil, entre leurs présents respectifs. Je vais utiliser le mode indicatif, le reste devrait plus ou moins couler de source.

    Dans le cas du verbe sceller l’imparfait de l’indicatif se prononce comme une selle de cheval (je « selle + ais », tu « selle + ais », nous « selle + ions »). Pour celer, le « e » reste un bon vieux « e » (je « se + lais », tu « se + lais », nous « se + lions »). Dans l’alphabet linguistique, cela se traduit par /ɛ/ pour « je scellais » et /ə/ pour « je celais ». C’est le premier cas, facile, qui s’applique quand celer ne prend pas l’accent grave.

    Le deuxième cas, plus délicat, s’applique quand on écrit « celer » avec l’accent grave (je cèle, par exemple). Alors, dans le cas du verbe sceller, le présent de l’indicatif se prononce toujours comme une selle de cheval (je « selle », tu « selle », nous « selle + on »). Pour celer, le phonème est plus long, il faut un peu traîner dessus (la différence est similaire à celle entre « mettre » et « maître »). Dans l’alphabet linguistique, cela se traduit par /ɛ/ pour « je scelle » et /ɛː/ pour « je cèle ». On m’informe que le français parisien tend vers une perte de cette distinction, ce qui est fort triste et un peu crétin.

    2. Prononciation d’étudiions vs étudions

    Ici encore, la nuance est subtile, mais finalement relativement simple. Dans le cas de l’indicatif présent, on va prononcer /e.ty.djɔ̃/ (le i est prononcé comme dans « mien ») alors que pour l’imparfait, c’est /e.ty.di.jɔ̃/ (plus ou moins : « étu-di-yon »). [Note : en effet, comme le mentionne ce cher Vlavv, on peut détacher clairement les lettres, mais au mieux c’est pédant, au pire c’est infantilisant pour l’interlocuteur.]

    3. Belgique vs France

    À ma connaissance, pour peu que l’on fasse abstraction des accents régionaux (si l’on s’engage sur cette voie, nous ne sommes pas sortis de l’auberge), il n’existe pas de différence fondamentale entre la façon de prononcer et distinguer l’imparfait et le passé simple d’un côté ou de l’autre de la frontière. Il faudrait, Anne, donner quelques exemples des choses qui semblent vous chiffonner.

    Cette réponse a été acceptée par Anne. le 14 février 2015 Vous avez gagné 15 points.

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