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Quitte à jeter quelque trouble sur votre nouvelle tranquillité d’esprit, je me permets de soumettre à votre lecture attentive l’étude détaillée du blog de référence Parler français.
Vous pourrez faire votre choix, mais sachez qu’à part l’Académie il n’existe quasiment plus d’autorité pour défendre l’emploi contraignant de l’auxiliaire être avec « convenir de » dans la langue courante. C’est plus une source de confusion que de clarté…- 5482 vues
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Attention à la sémantique : le livre parait et l’édition est dans un format donné. Le mélange des deux est étrange.
— L’édition originale de ce livre est en format numérique.
— Le livre est paru (a paru) en format numérique.- 4341 vues
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Le mot alto est francisé et s’accorde normalement.
Mais il se peut que dans le milieu musical on maintienne la version italienne pour différencier le nom des choristes de celui des instruments de musique (famille des violons).- 3919 vues
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Les girafes marchent en balançant le cou.
L’adjectif possessif est ici redondant.- 2719 vues
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Avec la précision qu’il est plus adapté désormais de parler de microentrepreneur…
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Hormis la question d’orthographe, soyez attentif à deux points :
— Les mots « parcelle » et « terrain » semblent redondants dans la langue juridico-administrative ;
— Un terrain à bâtir peut ne pas être nu, si l’on en croit le site spécialisé suivant : CMS Francis Lefebvre.
Votre phrase pourrait donc plutôt être : « Je suis propriétaire de terrains (parcelles) nu(e)s à bâtir. »- 3374 vues
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Merci pour cette trouvaille : c’est un exemple intéressant et peu diffusé…
Plus que pour les règles — qui étaient fixées (participe passé ou élision) –, c’est l’occasion de voir que l’orthographe et la grammaire n’étaient au XIXe siècle que peu prisées dans le domaine de la pensée. Même les écrivains considéraient parfois cela comme subalterne, voire vulgaire, d’autant que leurs écrits étaient normalement repris par les imprimeurs et typographes. Les correspondances privées étaient truffées de ce qui nous apparait aujourd’hui comme des fautes. Il faut attendre la fin du siècle pour que cela devienne un sujet de normalisation voire de ségrégation sociale. Il est passionnant de relire les débats à l’époque de Jules Ferry sur la place de l’orthographe à l’école et ses positions résolument contre les dictées et un enseignement contraignant (vous m’avez bien lu).
L’Histoire est parfois surprenante…
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Ce mot a changé maintes fois de graphie au cours des quatre derniers siècles. Il fait partie d’une liste de termes dans lesquels, dès la Renaissance, on ne prononçait plus le i devant un gn : enco(i)gnure, po(i)gne, a(i)gneau, vergo(i)gne, campa(i)gne. Même montagne s’est longtemps écrit montaigne, comme notre célèbre écrivain. Voir une explication détaillée de l’Académie française ici.
En fait, la graphie ognon, encouragée puis condamnée, n’a jamais disparu : elle a servi à distinguer les bulbes destinés au repiquage (ognons de fleurs) de ceux cultivés pour l’alimentation humaine. Il n’y a donc pas de révolution à accepter ce qui existait déjà et pas de raison d’en faire des polémiques stériles.
Pour mémoire, il existe en français près de 500 mots à orthographie multiple (hors accents et traits d’union), souvent double, parfois triple… C’est la rançon de notre longue histoire : beaucoup d’autres grandes langues n’ont pas ce problème, ayant depuis plus ou moins longtemps rapproché l’écriture de la prononciation ce qui évite anomalies et confusions.
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Voici une réponse que je viens de donner sur un site littéraire.
Comme correcteur, je tiens de moins en moins compte de ces incohérences entre les sources et j’élide de plus en plus sauf pour presque et quelque…« Comme pour beaucoup d’autres sujets, il y a une belle cacophonie dans la manière d’élider les composés de « que ». Il faut une mémoire d’éléphant pour savoir comment écrire « correctement » ce qui se prononce de manière quasiment identique. Qu’on en juge :
— élision presque systématique : que, jusque, tandis que ;
— élision devant certains mots [ il(s), elle(s), on, un(e), en, voire d’autres ] : lorsque, puisque, quoique, parce que ;
— élision très limitée : presque, quelque.
Dans la Littérature, on trouve un peu de tout et rien ne justifie de telles disparités.
Il serait temps d’y mettre un peu d’ordre et d’accepter les deux formes sans discrimination… »Article Le Figaro du 25 janvier 2018.
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Malgré quelques versions un peu attardées (voir l’Académie qui est catégorique) il est clairement établi que dans cette expression il s’agit bien d’atteindre un maximum et « son » est donc un adjectif possessif et « plein » un substantif.
D’ailleurs, le maximum d’intensité d’un évènement ne s’accompagne pas systématiquement d’un maximum de décibels.- 2609 vues
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