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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 4 février 2022 dans Général

    Comme toujours, la typographie (donc ici la majuscule) est affaire de contexte : lorsqu’un nom propre se lexicalise (par antonomase, comme vous le dites), les deux formes peuvent coexister longtemps jusqu’à ce que la marque (ou le patronyme, ou le toponyme) s’efface totalement avec le temps.
    Application à votre exemple : si l’arme est réellement de la marque, gardez la majuscule, si c’est un générique (pour révolver par exemple) enlevez-la. L’exemple le plus connu est celui de klaxon, nom de marque à l’origine.

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  • Grand maître Demandé le 31 janvier 2022 dans Général

    D’une manière générale, cumuler la forme pronominale avec l’élément « auto » va engendrer… un pléonasme fâcheux. Inutile de former des barbarismes superflus. Vous pouvez écrire, de manière simple :
    – Ces capitaines, qui s’étaient attribué ce titre,… ;
    – Ces capitaines, qui s’étaient mutuellement attribué ce titre,…
    Dans les deux cas, pas d’accord du participe, le COD étant placé après.

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  • Grand maître Demandé le 29 janvier 2022 dans Accords

    Texte intitulé Rencontre de Maupassant (1882).
    À l’évidence, une coquille éditoriale scrupuleusement ignorée dans les citations ultérieures, mais parfois corrigée comme dans cette intéressante analyse (voir note 1).

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  • Grand maître Demandé le 27 janvier 2022 dans Question de langue

    Question intéressante qui me permet d’apprendre par la même occasion.
    Si vous êtes dans un contexte « technique », mieux vaut éviter l’usage d’un singulier, le pluriel ayant un sens précis en botanique.
    Vous trouverez ICI les explications que donne le TLF pour les suffixes en -acées (famille) et par conséquent en –ales (ordre). En toute rigueur, une plante appartient « aux liliacées » et n’est pas elle-même « une liliacée ».
    Hors du domaine technique, il semble y avoir tolérance et le nom s’emploie alors par métonymie. De plus certains mots dérivés non strictement botaniques (type panacée) ont un singulier régulier. 
    Le même raisonnement s’applique aux désinences -inées, -euses, -fères, et quelques autres.
    Le TLF relève aussi la confusion des dictionnaires courants entre singulier et pluriel.
    Au total, c’est donc moins une affaire de grammaire que de contexte. Vérifiez quelle est la norme reconnue par vos lecteurs.

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  • Grand maître Demandé le 17 janvier 2022 dans Général

    Votre question est intéressante et je pense inédite sur ce site sous cette forme.
    Vous raisonnez avec justesse : le trait d’union est, comme les majuscules, l’italique, la ponctuation,  un signe typographique et non orthographique. Cela signifie donc qu’il est lié au contexte et doit s’employer avec discernement.
    Le trait d’union (comme le rappelle son nom) unit deux mots (ou plusieurs) pour en faire une entité nouvelle et spécifique. Cet usage peut soit être lexicalisé formellement via un dictionnaire, soit ponctuel dans un contexte donné. Il indique alors la substantivation.
    C’est pour cela que les mêmes groupes de mots comportent un trait d’union ou non selon qu’ils sont substantivés ou non (comme dans une locution adverbiale) :  tomber à pic (mais un à-pic), parler à propos (mais avoir de l’à-propos) ou  une séance à huis clos (mais un huis-clos, n’en déplaise à plusieurs dictionnaires qui n’ont aucune cohérence sur ce sujet). J’en ai une quarantaine sur étagère, qui sont source permanente de débats inutiles
    Dans votre cas, rien (j’insiste, rien) ne vous interdit de substantiver ponctuellement les mis-de-côté. Mais ce terme étant une création de circonstance, il est plus explicite pour le lecteur de l’écrire en italique (à défaut entre guillemets).
    Message plus général : une règle ou une prescription de trois lignes vaut mieux qu’une liste de trois pages emplies d’explications tortueuses assorties d’exceptions et de bizarreries.
    NB Dans l’affiche de film jointe, le producteur a fait le choix, contre l’éditeur du livre, de mettre un trait d’union. Faute de contexte à ce stade, les deux sont justifiables et Sartre, très pointilleux sur ces questions,  a donné son accord…

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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2022 dans Accords

    L’obsession du « pas de faute » fait oublier les fondamentaux de l’expression. Comment fait-on oralement pour donner la nuance de sens ? Le plus simple est d’ajouter chacun(e) pour lever l’ambigüité éventuelle.

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2021 dans Général

    Puisque presque tous les contributeurs sont là, je me permets une incursion.
    Pour un de mes rares retours récents sur le site, je suis en effet servi : la cour du roi Pétaud est plus présentable et je ne regrette pas de ne plus contribuer à ce maquis.
    Je n’y ai plus aucun intérêt personnel, mais je conseille aux quelques contributeurs raisonnables de demander aux gestionnaires du site la neutralisation concertée du contributeur fou qui y sévit. Entre fumage de moquette et mauvais vin, on se demande ce qu’il fait encore ici.
    Bonne route pour la suite…

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2021 dans Général

    Je n’ai pas trouvé de mot en tant que tel (d’ailleurs pour quelle couleur y en a-t-il ?), mais selon la théorie des couleurs, les nuances proviennent d’une saturation différente du noir absolu avec une autre couleur. Cela donne des nuances appelées « noir cassé » dont certaines ont reçu un nom spécifique : onyx, olive noire, fusain ou jet.

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  • Grand maître Demandé le 29 novembre 2021 dans Question de langue

    C’est son image qu’on voit dans un miroir, pas le reflet de celle-ci…

    Cette réponse a été acceptée par cavallero. le 30 novembre 2021 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 novembre 2021 dans Accords

    C’est un cas examiné par le programme de certification du Projet Voltaire.
    À l’appui, explications de l’Académie (simple) et du  site de référence Parler français (détaillé).
    Dans l’exemple soumis, c’est bien le singulier qui s’impose (valeur absolue, forme adverbiale).
    Cela étant, il s’agit d’un arbitrage facultatif au titre des tolérances de 1976 (loi Haby, chap. 18, pour l’enseignement et l’Administration).

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