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Les tirets (cadratins — ou semi-cadratins –) balisent une incise. Comme pour les virgules, mais à la différence des parenthèses, le second est absorbé par le point qui termine une phrase.
On ne commence par ailleurs pas une phrase par une incise et la question ne se pose donc pas.
En aucun cas le saut à la ligne n’est induit par la présence d’une incise.- 2864 vues
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Sauf si vous êtes adepte du marquage obsessionnel du genre , il n’est pas nécessaire de s’interroger en permanence sur le sexe des personnes intervenant dans une phrase. Une femme peut très bien être un ennemi redoutable, le mot ennemi n’étant ici pas représentatif d’un « titre ou d’une fonction » mais un agent neutre sur le plan du sens. S’interroge-t-on pour savoir si une méduse est l’ennemi ou l’ennemie des baigneurs alors qu’à ma connaissance elle n’a pas de sexe ?
Il en va ainsi avec des dizaines de mots qui n’ont aucune vocation à être marqués en genre ni même en nombre : « Les punaises de lit (féminin pluriel) sont un ennemi (masculin singulier) redoutable pour les hôteliers… et les hôtelières. »
PS Personne ne pourra vous contester le droit d’accorder, mais il s’agit bien ici d’un problème artificiellement créé pour des raisons idéologiques, sans rapport avec la clarté du discours…- 1233 vues
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Issu(e) est le participe passé du verbe issir (aujourd’hui obsolète), lui-même dérivé du latin exire (sortir de). C’est le mot qui convient si vous voulez indiquer le point de départ d’un parcours, en particulier d’une généalogie : être issu d’une famille aisée, de grands-parents lorrains ou du roi de Patagonie. La lignée est la suite ininterrompue des descendants depuis ce point d’origine.
Initier ne convient pas du tout ici. On initie quelqu’un à une discipline, à un art, à un savoir (cf. un parcours initiatique) mais on n’initie pas quelque chose (on l’entame, on l’inaugure, on la fonde, etc.).- 882 vues
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Il n’y a pas de norme en la matière. C’est à l’éditeur (ou autoéditeur) de décider. Le nombre de notes dans un ouvrage n’a pas grande importance et ici ce serait peut-être mieux eu égard à la longueur de votre parenthèse qui est en effet autant une note qu’une simple traduction.
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On ne peut pas dire que le mot esercito soit vraiment entré dans le lexique français de tous les jours.
Dans un texte soigné il convient donc de le laisser en italique comme tout mot ou expression non francisé. Par ailleurs, au vu du contexte, la majuscule ne semble pas justifiée : on trouve ce terme avec minuscule initiale dans la majorité des textes italiens.- 807 vues
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Il n’y a aucune incorrection dans l’utilisation de l’une ou l’autre de ces prépositions devant un nom. Tout au plus à semble progressivement passer de mode au profit de pour (cf. rapide étude de fréquence sur les publications). Quand il y a le choix, c’est l’usage qui donne le ton.
Pour illustration, article détaillé du TLF.
En revanche, devant un infinitif, c’est la préposition à qui reste de mise : un penchant à faire, à dire, à penser, etc.- 1579 vues
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Vous doutez sans doute parce que la langue orale fait souvent l’économie des prépositions et que les médias ne sont plus ce qu’ils ont été, un exemple de langue claire et fluide.
Le français étant une langue analytique, la répétition des prépositions reste la norme dans l’immense majorité des cas, en particulier à l’écrit. Leur suppression suppose une forte homogénéité du bloc de compléments ainsi formé. On saisit bien intuitivement la nuance entre J’en parle à Sylvain et à Sylvette (deux individus séparés) et J’en parle à Sylvain et Sylvette (un couple).
Dans votre exemple, il n’y a pas de vraie raison pour supprimer la préposition, les bonnes réponses et les mauvaises n’ayant aucune proximité spécifique. Mais on pourrait le faire dans une phrase comme « Il lui susurra de tendres et apaisants mots d’amour » pour souligner l’intrication des qualités d’un entretien.- 1673 vues
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Dans une typographie correcte, le nom propre d’un véhicule (navire, avion, automobile) s’écrit en italique, ce qui permet de le distinguer du reste du texte, lui confère le caractère d’une reproduction (donc avec la graphie d’origine) et le dispense de trait d’union.
Donc : Le porte-avions Charles de Gaulle, le Spirit of St. Louis de Lindbergh, La Jamais Contente de Jenatzy, etc.
Cette réponse a été acceptée par DrDenis. le 4 août 2023 Vous avez gagné 15 points.
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S’il y a souci d’accord, c’est que la mauvaise habitude de supprimer les prépositions envahit chaque jour un peu plus notre vie quotidienne. Certaines tournures sont devenues inévitables mais d’autres sont facilement remplaçables. C’est le cas ici où vous avez le choix entre sur papier ou plus simplement encore imprimé(es). Inutile de contribuer à la propagation de ce tic moderne consistant à apposer sauvagement des substantifs au détriment de la clarté et de la syntaxe habituelle du français.
En complément, vous pouvez parcourir un billet de la Mission linguistique francophone, site consacré à la dénonciation des abus de langage dans les médias ou par les organismes institutionnels.
PS Le papier n’est pas un « format », pas plus que l’électronique. Il y a confusion avec « forme ». Mieux vaut donc éviter le mot.- 2236 vues
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Votre analyse est juste sur un plan étymologique mais cela fait belle lurette que répéter s’emploie aussi pour une action (attestation chez La Fontaine par exemple). Vous pouvez donc employer répéter ou se répéter sans état d’âme sur le sujet ou l’objet.
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