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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 4 janvier 2022 dans Accords

    L’obsession du « pas de faute » fait oublier les fondamentaux de l’expression. Comment fait-on oralement pour donner la nuance de sens ? Le plus simple est d’ajouter chacun(e) pour lever l’ambigüité éventuelle.

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  • Grand maître Demandé le 29 décembre 2021 dans Général

    Puisque presque tous les contributeurs sont là, je me permets une incursion.
    Pour un de mes rares retours récents sur le site, je suis en effet servi : la cour du roi Pétaud est plus présentable et je ne regrette pas de ne plus contribuer à ce maquis.
    Je n’y ai plus aucun intérêt personnel, mais je conseille aux quelques contributeurs raisonnables de demander aux gestionnaires du site la neutralisation concertée du contributeur fou qui y sévit. Entre fumage de moquette et mauvais vin, on se demande ce qu’il fait encore ici.
    Bonne route pour la suite…

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  • Grand maître Demandé le 5 décembre 2021 dans Général

    Je n’ai pas trouvé de mot en tant que tel (d’ailleurs pour quelle couleur y en a-t-il ?), mais selon la théorie des couleurs, les nuances proviennent d’une saturation différente du noir absolu avec une autre couleur. Cela donne des nuances appelées « noir cassé » dont certaines ont reçu un nom spécifique : onyx, olive noire, fusain ou jet.

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  • Grand maître Demandé le 29 novembre 2021 dans Question de langue

    C’est son image qu’on voit dans un miroir, pas le reflet de celle-ci…

    Cette réponse a été acceptée par cavallero. le 30 novembre 2021 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 29 novembre 2021 dans Accords

    C’est un cas examiné par le programme de certification du Projet Voltaire.
    À l’appui, explications de l’Académie (simple) et du  site de référence Parler français (détaillé).
    Dans l’exemple soumis, c’est bien le singulier qui s’impose (valeur absolue, forme adverbiale).
    Cela étant, il s’agit d’un arbitrage facultatif au titre des tolérances de 1976 (loi Haby, chap. 18, pour l’enseignement et l’Administration).

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  • Grand maître Demandé le 20 octobre 2021 dans Accords

    Belle cacophonie dans les réponses !
    C’est compréhensible puisque les autorités « académiques » qui prétendent gérer notre langue ne sont pas fichues d’élaborer des règles simples et cohérentes. De plus, elles ont toujours méprisé la typographie, qui joue un rôle dans le cas présent qui est une question de graphie, de pure écriture.
    Quel que soit le mot concerné, il y a confusion entre l’adjectif numéral (par nature invariable) et le nom associé qui est en fait un autonyme : substantif (donc nom accordable) ne désignant que lui-même. Cette notion linguistique semble inconnue de l’Académie (qui n’a pas de linguistes). Or un autonyme s’écrit en italique, notion que l’Académie (qui n’a jamais employé un seul typographe) semble incapable de manipuler.
    On confond donc joyeusement « les quatre cartes que j’ai » et « les cartes que j’ai représentent des quatres ». Dans le second cas, il s’agit d’un nom désignant le signe figurant sur la carte, pas le nombre quatre lui-même. Il devrait donc s’accorder, mais les immortels se sont emmêlés les crayons (il n’y a pas non plus de mathématiciens chez eux).
    Cela n’est évidemment pas propre aux chiffres écrits. Comparez :
    – Il n’a pas arrêté de distribuer des saluts à tout la monde.
    – Il n’a pas arrêté de distribuer des salut à tout la monde.
    Dans la seconde phrase, l’italique désigne un autonyme, une citation, marquée à la lecture orale par un léger changement d’intonation.
    Dans votre cas précis, vous avez donc le choix entre deux injonctions contradictoires :
    – Le nombre 180180180 contient des huit, des zéro et des un. (version Académie, illogique)
    – Le nombre 180180180 contient des huits, des zéros et des uns. (version Chambaron logique)
    Dans les deux cas, en revanche, vous êtes sûr d’avoir des commentaires…

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  • Grand maître Demandé le 16 octobre 2021 dans Question de langue

    Personnellement, comme correcteur, je m’appuie de préférence sur Jean-Pierre Lacroux qui a l’avantage de pratiquer la typographie française (et non canadienne, comme l’OQLF marquée par l’influence anglo-saxonne) et est le seul à présenter les options d’autres typographes.
    Vous trouverez les détails demandés dans l’entrée Zoologie (idem pour Botanique).
    Votre exemple est hybride puisque vous employez dans la même phrase un nom commun banal (donc « le seul cervidé » sans majuscule) et le nom propre d’une « famille » taxonomique (les Moschidés, forme francisée préférable à Moschidae).
    Cela peut paraitre étrange mais respecte le principe fondamental de l’emploi de la majuscule en français : seule une valeur « absolue » (ici la terminologie formelle de la zoologie) entraine la majuscule, tout mot « relatif » en étant dépourvu. Cette disposition simple et unique permet de régler TOUS les cas de majuscule à problème sans recourir à des ouvrages spécialisés.
    La « relativité » se détecte par la présence de compléments, d’adjectifs qualificatifs, d’articles indéfinis alors que l’absolu se manifeste par sa valeur de nom propre autonome. Dans tous les cas, cela n’est pas mécanique et demande réflexion…

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  • Grand maître Demandé le 10 octobre 2021 dans Question de langue

    D’une manière générale, vous pouvez utiliser la fonction Antonymie du CNRTL, qui liste de manière presque exhaustive les antonymes (même fonction pour les synonymes). Voir ICI pour votre cas. Vous pouvez ensuite facilement jouer avec les variations.
    Je reconnais ne rien voir de mieux que précoce qui n’est pas parfait et tôtif serait une belle création (mais n’attendez rien de l’Académie qui sort un Dictionnaire par siècle).
    Tout n’existant pas malgré plusieurs centaines de milliers de mots dans l’ensemble des dictionnaires, il ne vous reste qu’à tourner votre phrase autrement jusqu’à ce que l’expressivité s’ensuive : après tout, c’est ce qui fait l’art de l’écrivain…

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  • Grand maître Demandé le 27 septembre 2021 dans Question de langue

    Au sens de regarder furtivement, « jeter un œil » est une dérive récente de « jeter un coup d’œil ».   Voir le graphe de fréquence Ngram depuis 1900. C’est familier mais peut dénoter un manque de compréhension de ce que l’on dit. Tout dépend de l’interlocuteur…
    Au sens de surveiller, c’est un remplacement malencontreux de « garder un œil » qui est nettement plus explicite. Même remarque donc que pour le cas précédent.
    Dans les deux cas, inutile de tordre les tournures qui ont fait leurs preuves et gardez vos yeux pour des utilisations ultérieures…

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  • Grand maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Général

    Les rectifications orthographiques de l’Académie de 1990 ont introduit des variantes comme il en existait déjà des centaines en français.
    Vous pouvez donc panacher à votre convenance, en donnant la priorité selon les principes que vous préférez : logique étymologique, gout des archaïsmes, rapprochement graphie-prononciation, suppression des inutilités, etc.
    Comme correcteur professionnel, je ne m’en prive pas. J’applique 90 % des rectifications mais je « négocie » certains points avec les éditeurs ou les auteurs…

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