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Je vous joins le lien vers Orthotypographie de J.-P. Lacroux, document que j’utilise prioritairement pour mes corrections.
Si vous devez être le rédacteur dans ce domaine spécifique (notamment historique), mieux vaut être cohérent car il y a beaucoup de subtilités.- 2615 vues
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1. Le trait d’union ne se rencontre pas et il n’a d’ailleurs aucune raison d’être là.
2. Concernant l’accord : comme vous pourrez le constater dans ce billet très élaboré, les grammairiens se sont beaucoup pris la tête avec cette tournure médiévale. On rencontre donc, en conséquence, dans les écrits différentes graphies pour le féminin ou le pluriel. Cela n’a pas arrangé les choses.
À titre personnel, je vois plutôt, de nos jours, une combinaison adverbe (invariable) + adjectif (accordable) même si la forme participe (invariable) + adverbe (invariable) peut de justifier dans un contexte plus « classique »…- 2575 vues
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Difficile d’être catégorique pour un nom étranger (langue quechua) mais le site est classé au patrimoine de l’Unesco comme « Sanctuaire historique de Machu Picchu » et non « du Machu Picchu. »
À la redécouverte des ruines (fin XIXe siècle) et jusque dans les années 2000, la cité n’a pas d’article. C’est à partir du moment où elle devient un site très connu que l’article apparait, pour qualifier plutôt la destination touristique. Vous pouvez consulter le diagramme de fréquence des ouvrages pour en avoir une idée plus fine.
Au total, employez sans l’article dans une rédaction soutenue ou technique et avec ou sans l’article pour la vie courante…- 1206 vues
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Le français est une langue analytique dans laquelle les prépositions sont essentielles pour articuler le discours. La préconisation générale est donc de répéter ces prépositions afin de rendre la syntaxe (les relations entre les mots) perceptible.
Exceptionnellement, on supprime la répétition lorsque deux compléments peuvent être perçus comme une entité plus que comme deux éléments distincts : il demanda à Jacques et à Alain (séparément) ou il demanda à Jacques et Alain (ensemble)- 1012 vues
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Il s’agit bien ici de l’institution, de l’organisme, de la société qui dispose de son nom propre. La majuscule s’impose donc.
La minuscule s’emploie si le terme est générique : Les États-Unis sont la banque du monde…- 785 vues
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Dans ces formes d’impératif (idem pour Va y et vas-y), le trait d’union n’est ajouté que si le y est le complément de aller, mais on s’en abstient s’il est celui du verbe qui suit.
On notera que le premier cas implique une liaison, pas le second…
À vous donc d’adapter à chaque situation, mais votre exemple semble relever du second cas : allons y voir de plus près (le y est complément de voir, non de allons).
N.B. Il peut y avoir doute car on ne sait pas toujours si y désigne un lieu précis ou s’il fait partie de la tournure idiomatique dans laquelle il n’a pas de fonction grammaticale…- 11583 vues
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Le mot est à classer dans le lexique des termes techniques zoologiques. On le retrouve avec sa définition dans le Dictionnaire des sciences animales (publication CIRAD) qui semble faire autorité dans ce domaine. Il est notamment repris par le Wiktionnaire.
Pour la graphie, il faut s’inspirer des pratiques linguistiques francophones : privilégier colorpoint (prononcé à la française) à colourpoint, moins proche du lexique habituel des couleurs et qui prête plus à confusion sur la prononciation.
Pour l’accord, le mot étant dès lors francisé, on l’accordera avec un s régulier au pluriel. Il s’agit là d’un adjectif (ou d’un nom, par métonymie) qui ne renvoie pas à un objet spécifique. C’est le même cas que auburn, assez courant et lui aussi emprunté à l’anglais (mais français à l’origine).
Pour toute nouveauté, on doit se reporter à des règles ou habitudes établies et ne pas attendre qu’une quelconque « autorité » (laquelle d’ailleurs ?) prenne dix ans pour se prononcer en disant que « l’usage est incertain »…- 1276 vues
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La typographie est une affaire de choix éditorial (livres, presse, sites internet, etc.) et différentes options sont possibles à condition d’être cohérentes et facilement perceptibles par le lecteur.
Depuis des années comme relecteur-correcteur, je suis le même principe, validé par mes donneurs d’ordres :
1. Italique pour tout élément extérieur ou rapporté (sauf style direct). Cela va des titres d’oeuvres et de journaux ou des mots étrangers empruntés en l’état à une copie d’un fragment (message SMS copié par exemple) ou un graffiti sur un mur.
2. Guillemets pour les mots ou locutions auxquels on donne un sens spécifique (un second degré) et style direct rapporté.
Avec ce simple distingo (ou distinguo, mot latin) vous couvrez 95 % des cas, le solde faisant l’objet de conventions spécifiques qu’on retrouve dans les ouvrages spécialisés.Pour les jeux de société sous marque (Monopoly, Uno, etc.), la majuscule suffit à les identifier. Pour les autres, entrés dans la langue commune, pas de distinction : le jacquet, la belote, le bridge, les petits chevaux, le colin-maillard,…
Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 23 mai 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Pour complément : Article La Provence
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Pour tous : cette question est récurrente, sous des formes différentes, mais il faut arrêter de réinventer l’eau tiède à chaque fois (comme le fait l’Académie avec son histoire de « chapeau(x) »). L’analyse de chaque cas litigieux s’avère lourde, longue et finalement vaine. Un simple adjectif possessif ne peut porter toutes les exigences du monde…
C’est une question de linguistique générale (les anglophones ont aussi le même problème, en ajoutant que l’adjectif possessif s’accorde avec le possesseur et non l’objet possédé).
La seule bonne réponse est que chaque locuteur ou rédacteur doit rendre clair son discours (oral d’abord, écrit en second lieu). Si cela a une quelconque importance (parfois c’est accessoire ou évident), il est impératif de tourner la phrase autrement ou d’ajouter un mot ou locution qui complètera l’adjectif possessif . Typiquement, on peut employer respectif, chacun, spécifique, personnel, etc. Inversement, on dispose de commun, collectif, etc.- 4381 vues
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