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À ma connaissance oui, c’est le seul cas, mais je suis preneur d’autres exemples de cette catégorie, que j’aurais oubliés.
Il s’agit là d’une de ces anomalies qu’on peut trouver pénibles (c’est mon cas mais certains y voient des beautés). Historiquement, il s’agit d’une concession ancienne de l’Académie française aux écrivains, en particulier pour la versification (ce n’est pas le seul cas).
C’est en tout cas un bon exemple de la manière dont on a introduit puis sanctifié des exceptions inutiles en français…- 1886 vues
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La question des consonnes doubles est en français écrit la seconde cause d’erreur après l’inénarrable règle de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir.
Autant vous éviter des migraines : il n’y a aucune logique dans le doublement ou non et les anomalies sont légion dans ce domaine. Seul(s) le(s) dictionnaire(s) et la pratique régulière peuvent lever les doutes permanents que suscite cette question. Il y a eu de nombreuses propositions de linguistes pour harmoniser cela mais elles sont restées lettres mortes. Trop de gens s’insurgent à la simple idée de rationaliser ces prétendues beautés de la langue, en fait de vilaines verrues que l’Académie française n’a jamais su soigner…- 1202 vues
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Rien n’est plus fluctuant en français que l’usage du trait d’union. On trouve donc beaucoup de différences selon les sources et selon l’époque car le trait d’union est souvent une transition entre la simple juxtaposition de deux mots et la soudure complète lorsque l’association a pris son autonomie sémantique.
Dans le cas de tiers(-)payant, il est évident que cette association a pris un sens bien spécifique, éloigné de ses deux composants d’origine. Parleriez-vous de quart payant, comme si les mots étaient indépendants ? Le trait d’union est donc souhaitable pour marquer cette unicité.
Ce raisonnement vaut pour des centaines de tournures devenues de vrais mots composés, y compris trait-d’union lui-même dont personne ne sait pourquoi on l’exonérerait. Mais en France on préfère les listes de cas tordus à l’application d’un principe simple et on adore perdre son temps à pinailler. Mieux vaudrait parler latin, c’est plus simple…- 1630 vues
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En français, un adjectif qualificatif se met toujours au plus près du nom qu’il complète.
Il n’y a donc pas d’hésitation ici, supplémentaire se rapporte à délai s’il le suit ou à mois s’il vient après.
Les choses ne sont hélas pas toujours aussi faciles, l’ordre des mots étant parfois dicté par d’autres considérations. Dans ce cas, s’il y a risque de confusion, il vaut mieux reformuler…Cette réponse a été acceptée par LP. le 11 septembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Cela peut surprendre car navigation est une abstraction peu employée au pluriel. Mais grammaticalement c’est irréprochable, il faut bien le pluriel…
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Tout est ici adverbe avec le sens de entièrement. Il n’y a donc pas d’accord du mot au pluriel et tous aurait un autre sens (toutes les personnes concernées).
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Position du Projet Voltaire, des typographes, de l’Académie française et sans doute du Saint-Esprit : comme nom propre avec majuscule, Dieu renvoie au dieu unique des chrétiens. Les autres religions monothéistes ont leur propre nom (Allah ou Yahvé) et les polythéismes appellent la minuscule comme les mots déesse ou divinité. Cela est d’autant plus évident quand le mot est au pluriel (les dieux de l’Olympe), précédé d’un article indéfini (comme dans votre exemple) ou précisé par un complément (le dieu de la mer)..
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C’est clairement un glissement de sens moderne et familier pour « échanger des points de vue, des idées, etc. »
C’est assez vague et relâché. Dans un texte correctement rédigé on fera bien de préciser le contenu ou les modalités de ce qu’on a échangé.- 4545 vues
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Il y a au moins deux appellations de ce type en matière d’urbanisme : zone d’aménagement concerté (Z.A.C.) et zone d’aménagement différé (les célèbres Z.A.D.) dans lesquelles c’est bien l’aménagement qui est visé par le participe.
En revanche, celle que vous citez n’est pas courante (on parle plutôt de zone commerciale) mais devrait suivre le même chemin si elle voyait le jour…
NB Pas de majuscule à zone.- 877 vues
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L’usage systématique du subjonctif avec bien que est préconisé avec insistance par de nombreux grammairiens prétendument normatifs.
Mais force est de reconnaitre que l’usage ne suit pas car l’indicatif est souvent utilisé, même par des gens lettrés et avertis. D’autres conjonctions concessives (même si, etc. ) commandent d’ailleurs l’indicatif.
Vous pourrez lire le très documenté billet de Jacques Desrosiers dans L’Actualité terminologique (2000) qui donne les tenants et aboutissants de cette question.
À vous de faire votre choix mais, dans le doute, vous avez de quoi défendre votre position…- 915 vues
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