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Les deux usages sont possibles mais peuvent dépendre du contexte de votre phrase : parlez-vous des animaux individuellement (plutôt au pluriel), comme ensemble collectif (ensemble des volatiles de la basse-cour) ou de leur chair (dans ces deux cas plutôt au singulier) ?
Dans de nombreuses situations les deux seront acceptables.
Exemples et détails ICI.- 730 vues
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Voilà une bien étrange remarque de la part d’un enseignant.
Le langue française est ainsi faite depuis des siècles que le pronom est répété dans la conjugaison des verbes pronominaux. Pour la première et seconde personne du pluriel, c’est la même forme et il n’y a pas d’autre solution : nous nous trompons, vous vous méprenez.
Il faut retourner lui demander ce qu’il propose…- 8035 vues
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C’est courageux à vous d’accepter des missions impossibles comme celle-là, c’est presque héroïque !
Même les anglophones ont deux mots distincts. Reste (peut-être) l’inuït (dont je reconnais tout ignorer sauf le mot kayak) ou le tokharien (énigmatique langue éteinte) ou le bon vieux néologisme : un(e) wondroïde serait un bon épicène à mettre en scène…- 1064 vues
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Dans un contexte poétique ou littéraire, il est légitime de majusculer ponctuellement des noms communs auxquels on confère une identité conceptuelle (personnalisation). Cela étant, il ne faut pas en abuser car l’effet peut devenir assez lourd pour un lecteur. Un seul cas par texte permet de mieux valoriser la personnification recherchée.
Même Verlaine pour un poème aussi typé que L’espoir luit… n’a pas retenu cette idée.Cette réponse a été acceptée par Jean. le 25 décembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Vous avez tous les droits mais la clarté demande souvent de placer un adjectif au plus près du nom qu’il qualifie. Des sources infinies d’énergie est donc plus explicite et a le mérite d’être audible car l’accord de infini(e)(s) ne s’entend pas. Dans l’autre formulation, cet adjectif semble s’appliquer à énergie.
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Avec inverse (nom ou adjectif), la préposition de loin la plus courante est de (voir ICI).
On rencontre occasionnellement à sans que cela apporte une nuance quelconque. À consulter les occurrences, il semble surtout s’agir d’emplois techniques dans les sciences (mathématiques notamment).- 1699 vues
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Rien de sorcier : afin d’éviter la répétition du nom (pression), il est mis en commun pour les deux adjectifs : « Des régions de haute (pression) et de basse pression. » Il n’y a pas ici d’effet de cumul qui amènerait un pluriel.
On dirait de même « des périodes de courte ou longue durée », « des hommes de petite ou grande taille », etc.
NB Dans le même esprit, la préposition de peut avantageusement être omise la seconde fois.- 712 vues
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En français, l’adjectif épithète a vocation à se placer au plus près du nom auquel il se rapporte.
Il entretient normalement un lien sémantique plus fort avec le nom et prend donc le pas sur un complément fort justement nommé circonstanciel (de circonstance).
Dans votre exemple, la forme est plus liée au fait d’être pliante que d’être en bois, d’une autre matière ou d’un usage quelconque : « Sa forme s’inspire de celle d’une échelle pliante (de bois , ou en métal, ou de jardinier, etc.). »
PS (relatif à un commentaire) Sur le complément circonstanciel voir ICI.- 1326 vues
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Parce que se taire (au sens de devenir, rester silencieux, sans complément d’objet) est un verbe essentiellement pronominal dont le participe passé s’accorde avec le sujet (ils se sont tus, elles se sont tues) [modèle : s’envoler]. Le pronom n’est ici pas analysable (on ne « tait » pas quelqu’un ni soi-même) et fait partie intégrante du verbe.
Le verbe taire reprend une conjugaison classique au sens de passer sous silence : « Les faits que les deux sœurs s’étaient tus toutes ces années. » [pronominal réciproque]Cette réponse a été acceptée par Myliemiss. le 22 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Il arrive en effet, essentiellement dans l’usage littéraire, que le pronom on s’applique à une personne précise évoquée précédemment. C’est donc le contexte qui permet cette figure difficilement utilisable dans la langue courante : « Il passait son temps à expliquer à Justine les subtilités de l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir. Mais elle semblait n’y rien comprendre. Comment pouvait-on être aussi sotte ? » L’accord se fait normalement, avec la (les) personne(s) représentée(s).
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