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Puisqu’il y a deux sujets dans une phrase […] il ne paraît pas logique de laisser le verbeau singulier. Pourtant, c’est bien au singulier que ce verbe doit être corrigé. Projet Voltaire
Avis de l’expert :
Cela dit, notre littérature ne rechigne pas à mettre le verbe au pluriel, ce qui contraint la règle susdite à faire preuve de souplesse, surtout quand les sujets sont coordonnés !Dans votre phrase, optez pour le singulier: chaque homme, chaque femme, affublé d’un uniforme orange et d’un casque jaune, posait des gestes précis.
– Mais il faut rester cohérent : le participe passé ne peut pas être au pluriel et le verbe au singulier.
– Si la proximité d’un nom au féminin vous gêne, inversez les GN : chaque femme, chaque homme, affublé d’un uniforme orange et d’un
casque jaune, posait des gestes précis.
– Le masculin fait office de neutre en françaisCette réponse a été acceptée par Philad. le 5 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Les degrés de l’hypothèse [Grammaire 55/56 : Les systèmes conditionnels]
CI-dessus un lien concernant l’expression des différents degrés de l’hypothèse. Si le plus que parfait est courant , on peut rencontrer, à l’écrit, le passé antérieur : s’il eut raconté cette histoire, il n’aurait pas été cru.
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Je suis venu la semaine dernière ; tu n’étais pas là mais ta sœur m’a ouvert la porte.
Juxtaposée signifie : posée à côté. Il n’y a pas de lien lexical entre les deux propositions : elle sont juxtaposées.
Pour que deux propositions soient coordonnées il faut qu’il y ait entre elles une conjonction de coordination.- 573 vues
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j ‘étais maintenant convaincu et certain que c’était un bonheur qui allait nous envoyer d’autres nouvelles…et pour tout l’avenir qui s’annonçait devant nous et que nous partagerions ensemble.
La concordance des temps est juste. le futur « annoncerait » (futur du passé) ne convient pas parce que le fait de s’annoncer est contemporain de ce qui précède : « j’étais convaincu », et non du fait futur qui suit « partagerions »
La phrase est cependant assez confuse.
J’étais alors convaincu que de ce bonheur découlerait d’autres nouvelles( heureuses) pour un avenir que nous partagerions.
et certain, qui s’annonçait, devant nous, ensemble font pléonasme- 443 vues
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Des types qu’on aurait cru sortis d’un roman noir etc.
« Types » n’est pas COD du verbe croire (le sens n’est pas : on aurait cru les types).
Le verbe croire introduit ici un attribut du nom « types » : sortis d’un roman noir – son participe passé est invariable.- 357 vues
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Elle se tut. Elle entendait déjà la réponse de son mari.
C’est bien l’imparfait qui convient ici. L’imparfait est choisi lorsqu’on interrompt le récit pour donner une notation informative, une précision ou une notation descriptive (dans un texte au passé). Ici , nettement, on nous informe sur la raison de son silence soudain.
On a la même valeur de l’imparfait dans :
Il quitta la région de Bordeaux, s’installa à Paris. Il entra à l’école des Chartres dans les années 20. Il avait alors 20 ans.
Le compte rendu du cours des événements s’interrompt pour donner une information, une précision sur son âge.- 341 vues
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Oui il faut le singulier car c’est la matière qui est considérée. On ne veut pas dire qu’il y a plusieurs coquilles d’œuf dans la mousse au chocolat, ni même plusieurs blancs. De la coquille et du blanc d’œuf.
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En effet. c’est un cas de nominalisation de l’infinitif qui est sujet du verbe (au singulier puisque l’infinitif est neutre).
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Je suis d’un avis différent :
Au système présent, on voit bien que c’est le futur qui convient: Même si Jean n’est pas spécialement beau, il est fort probable qu’un jour, une pauvre âme se laissera berner par ses belles paroles et voudra l’épouser. Alors, ce jour-là, lorsqu’il fondera sa propre famille, se souciera-t-il encore d’elle ?
La probabilité n’entraîne pas le conditionnel : Je suis presque sûr qu’il viendra – je pense qu’il viendra – il est possible qu’il viendra (qu’il vienne) – il y a de fortes chance qu’i vienne (subjonctif) ou qu’il viendra (indicatif futur)
Au système du passé on a besoin du futur dans le passé :
Même si Jean n’était pas spécialement beau, il était fort probable qu’un jour, une pauvre âme se laisserait berner par ses belles paroles et voudrait l’épouser. Alors, ce jour-là, lorsqu’il fonderait sa propre famille, se soucierait-il encore d’elle ?
Tous les verbes soulignés ne sont pas au mode conditionnel mais au futur du passé, un temps de l’indicatif.- 524 vues
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à supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il aurait détesté être épié.
Au système présent on a deux possibilités (je prends un autre exemple par commodité):
1 a à supposer qu’il vienne, tu le recevras avec beaucoup d’égards : hypothèse probable avec le futur de l’indicatif dans la principale
2 a à supposer qu’il vienne, tu le recevrais avec beaucoup d’égards : hypothèse moins probable avec le conditionnel présentA ces deux phrases correspondent :
1 b à supposer qu’il vînt, tu le recevrais avec beaucoup d’égards : hypothèse probable avec le futur du passé de l’indicatif dans la principale
2 b à supposer qu’il vînt, tu l’aurais reçu avec beaucoup d’égards : hypothèse moins probable avec le conditionnel passéRemarque : ce qui peut déconcerter, c’est la double valeur de la forme infinitif+terminaison de l’imparfait (ici « recevrais ») qui peut être, soit un futur du passé, soit un conditionnel présent.
C’est pourquoi vous avez le choix entre : à supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il détesterait (futur du passé) être épié et à supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il aurait détesté (conditionnel passé) être épié.- 445 vues
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