50192
points
Questions
15
Réponses
6726
-
Il s’agit du verbe « exclure » qui est conjugué au présent à la 3e personne du singulier.
Il n’y a pas de cicatrices, pourtant caractéristiques de ce type de lésion, ce qui exclut l’hypothèse d’une abrasion artificielle ou auto-induite.
Le sujet est le pronom relatif « qui ». Ce pronom reprend un autre pronom « ce » qui lui même reprend l’idée exprimée dans la proposition précédente.- 7356 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Malgré tout, il fallut encore des heures de souffrance à sa mère pour le mettre au monde, et que Cédric pointe enfin son nez.
Malgré tout, il fallut encore des heures de souffrance à sa mère pour qu’elle le mette monde, et que Cédric pointe enfin son nez.
Quand l’agent des deux verbes est le même, on a le choix pour le deuxième entre l’infinitif et la proposition subordonnée. C’est le cas ici.
Dans les deux phrases, c’est le b ut qui est exprimé par le groupe infinitif et par la subordonnée qui donc et au subjonctif (fait vu comme pas encore réalisé).Malgré tout, il fallut encore des heures de souffrance à sa mère avant qu’elle (ne)* le mette au monde, et que Cédric pointe enfin son nez.
Ici le sens est différent : on exprime clairement la notion d‘antériorité avec la conjonction de subordination « avant que », qui requiert l’emploi du subjonctif, le fait étant considéré sous un angle où il n’est pas considéré comme réalisé.
* le « ne » est explétif (non obligatoire ; ce n’est pas la négation)- 849 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Personne ne l’avait vue venir.
Le participe passé est suivi d’un infinitif : il s’accorde avec le COD [l’ = la] [placé avant lui, car celui-ci fait l’action exprimée par l’infinitif.
En revanche, le participe passé reste invariable si le COD subit l’action qu’exprime l’infinitif.
C’est la maison que j’ai vu détruire
En ce cas, le COD « que » ne fait pas l’action. La maison ne détruit pas, elle est détruite par X. « Vu » ne s’accorde pas avec le COD- 2001 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Chambaron vous a dit que intervenir ne se construit pas avec la préposition « à » mais avec les préposition « dans » et parfois « pour ».
Il faut donc écrire ; L’interviens pour les intérêts de ma mère et en subordonnant :les intérêts de ma mère pour lesquels j’interviens…. ou formuler différemment : ma mère, dans l’intérêt de qui j’interviens…On vous répondrait plus clairement si on avait une phrase complète.
- 704 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Leur est un déterminant possessif. en tant que tel il s’accorde, comme tous les déterminants avec le nom :
Leur chapeau / leurs chapeaux
> leur chapeau est original / leurs chapeaux sont originaux
> son chapeau est original / ses chapeaux sont originaux—-
Ne confondez pas avec un autre « leur » qui, cette fois-ci est pronom, c’est à dire mis à la place d’un nom, et donc pas accompagné d’un nom.
Celui-ci est toujours pluriel : il reprend un nom précédent pluriel.
Faites entrer les personnes qui attendent, je peux les recevoir maintenant, vous leur direz de ne pas faire de bruit.
Personnes est repris par les : COD (je peux recevoir ces personnes) et par leur : COI (vous direz à ces personnes)
Le singulier de leur est lui :
Faites entrer la personne qui attend, je peux la recevoir maintenant, vous lui direz de ne pas faire de bruit.- 889 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Vous pourrez décider vous-même :
Voire est un adverbe qui signifie « vraiment, certes, assurément »
Voir est un verbe : Enregistrer l’image de ce qui se trouve dans le champ visuel (extrait de l’article « voir » du TLF)En contexte :
J’ai cinquante billes dans ce sac, voire plus.
Voir plus, voir mieux, c’est le confort que m’offrent ces lunettes.- 2164 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Il ne suffit pas de repérer « que » ou « qui » pour déterminer s’il faut employer l’indicatif ou le subjonctif. Du reste, « que » peut être le pronom relatif ou la conjonction de subordination
La seule personne que je connaisse (subjonctif) dans cette pièce est notre hôte : « que » est ici pronom (reprend le nom qui précède « personne »)
La personne que je connais le mieux dans cette pièce est(indicatif) notre hôte : « que » est ici aussi pronomIl faut qu’il sorte (subjonctif )dans bruit : « que » est ici conjonction de subordination
J’espère qu’il sortira(indicatif)sans bruit : « que » ici aussi est conjonction de subordination
—-
1 Il me faut quelqu’un qui soit capable de
2 Il me faut quelqu’un qui est capable de
Les deux modes sont possibles ici mais expriment des nuances différentes : dans la phrase 1 on lance une conjecture (on ne sait si la personne existe)Dans la phrase 2 : on pose pour acquis que la personne existe.
Le subjonctif est le mode des conjectures, l’indicatif est le mode du réel.- 566 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
il recevra le solde des salaires dus —au 5 juillet
il recevra le solde des salaires — dus au 5 juilletHors contexte il est impossible de vous répondre, d’autant qu’on attendrait plutôt dû que dus, le solde étant dû plutôt que les salaires.
- 519 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
L’adverbe ne est généralement accompagné d’un autre mot de négation comme les déterminants et pronoms aucun(e), nul(le), personne, rien ou les adverbes pas, plus, jamais, nullement, et parfois (dans un registre littéraire ou vieilli) point et guère. Bescherelle
Comme on n’en trouve nul autre en France : Il n’y a aucune redondance
C’est sans doute la liaison qui existerait sans négation qui vous trompe. A l’oreille en effet on entend déjà |n[ : on en trouve beaucoup. alors que l’élément négatif « ne » est absent.
- 713 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
« Demeurer » a ici le sens de « habiter ». Il n’est donc pas attributif.
Il demeure dans la même maison : on ne peut substituer n adjectif à « dans la même maison »Il demeure sans voix : le verbe a ici un autre sens : un sens d’état
« sans voix » est attribut du sujet (et pas complément circonstanciel)
On peut substituer un adjectif à « sans voix » : il demeure immobile- 887 vues
- 4 réponses
- 0 votes
