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Il y a un cas où on trouve le conditionnel après la conjonction de subordination « si » :
– quand elle a le sens de « même si » (voir la réponse de Ouatitm) (concession) Si le texte dans son entier serait trop long, on pourrait tout de même en retenir une partie. (c’est-à-dire : s’il faut admettre que le texte dans son entier serait trop long…)et un cas où on trouve le futur su passé (le temps de l’indicatif qui la forme du conditionnel)
– quand elle introduit une interrogation indirecte : Je me demandais si la conférence commencerait à l’heure prévue. (au système de temps présent : je me demande… commencera)- 418 vues
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Au contraire de est une locution prépositive qui se place devant un nom ou un pronom ; elle signifie contrairement à :
Il sentait son cœur puissant battre, mais très calmement, au contraire du sien
ou
Il sentait son cœur puissant battre, mais de façon très calme, au contraire du sien
Remarque :
– « bien » n’a pas lieu d’être
– on choisit « calmemen »t pour modifier le verbe « battre », ou on introduit un nom (ou un pronom) auquel puisse se rapporter l’adjectif « calme ».Les locutions adverbiales sont au contraire ou bien au contraire; elles servent à marquer une opposition en début ou en fin de proposition :
Le champagne ne nuit pas, bien au contraire
Comme adverbe (simple) pouvant modifier un verbe ou un adjectif, on emploie contrairement :
Il sentait son cœur puissant battre, mais il était très calme, contrairement au sienLe contraire : avec l’article, il s’agit là d’un nom : il peut avoir toutes les fonctions du nom,
par exemple
attribut : Son caractère était le contraire du sien : très calme
ou sujet : le contraire m’aurait étonné
ou COD : je veux faire le contraire
etc.
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Le mieux est que vous vous reportiez à ce site qui est très explicite :
Pourquoi la fête de Pâques, chez les chrétiens, s’écrit-elle au pluriel ? | Ville de Genève – Site officiel- 430 vues
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De nouvelles tensions s’étaient fait sentir
« Faire » est ici in semi-auxiliaire ; c’est à dire qu’il est là pour le verve qui suit. Il n’a pas sont sens entier de « fabriquer, élaborer, etc. – il a un sens factitif (faire faire) qui porte sur le verbe à l’infinitif qui suit.
Son participe passé est donc invariable.
Comparer avec par exemple : les relations s’étaient faites naturellement- 547 vues
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Non, vous avez raison. Vous pouvez fort bien utiliser le présent intemporel (dit parfois de vérité générale).
Le passé est possible également (auquel cas il y a nuance : on reste plus strictement ancré à un moment du passé).Le présent de narration, c’est autre chose. Il remplace le passé dans un récit, c’est un des moyens de l’hypotypose*.
*figure de style consistant en une description réaliste, animée et frappante de la scène dont on veut donner une représentation imagée et comme vécue à l’instant de son expression.
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Oui en effet il faut dire « c’est nous » .
En ancien français on avait :
ce suis je
ce es tu
ce est il
ce est elle
ce sommes nous
ce estes vous
ce sont ilz
ce sont elles.Aujourd’hui, on n’a gardé que c’est : c’est moi, c’est toi, c’est lui/elle, c’est nous, c’est vous, c’est eux/elles et on peut dire ce sont eux/elles : certains trouvent cette forme plus élégante, pas tout le monde. « C’est » est devenu un présentatif comme « il y a » ou « voilà » qui sont invariables ;
Il y a des personnes- il y a nous – etc.
Voilà mes parents – vous voilà – etc.
Je trouve logique de préférer c’est mes parents à ce sont mes parents qui sonne comme une hypercorrection.- 540 vues
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Ce pays est connu pour sa richesse culturelle, chacune de ses régions se distingue des autres autant par ses plats culinaires que par ses styles vestimentaires.
La phrase est correcte (à part le pléonasme relevé ci-dessus). On ne peut placer « autant avant des autres car l’adverbe concerne le complément « par ses plats » et non « des autres » dans une comparaison avec « style ».
On peut l’alléger en effet :
Ce pays est connu pour sa richesse culturelle ; chacune de ses régions se distingue par la variété de sa cuisine et par ses styles vestimentaires
< il n’est peut être pas besoin d’établir une comparaison avec autant.. que..
< et préciser se distingue des autres est sans doute inutile.Cette réponse a été acceptée par rianeseoul. le 16 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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…conscient de ce qu’il avait fait, mais, à cet instant, rien d’autre n’importait…si vous mettez « mais » entre virgule, vous le mettez en exergue (insistance).
La deuxième virgule n’est pas nécessaire ici.…il se figea et, lentement, baissa la tête… : les virgules qui encadrent l’adverbe montrent qu’il y a eu déplacement. Sinon on aurait : : et baissa la tête lentement
Je pense que, ce que j’aime le plus, c’est … : >Je pense que ce que j’aime le plus, c’est… : la première virgule ne convient pas : on ne sépare pas le verbe de son complément (pense que de ce). La deuxième virgule est nécessaire parc qu’il y a rupture avec le présentatif « c’est ».
On aurait en revanche : Je pense que ce que j’aime le plus est de contempler la mer.Remarque : Lorsqu’un coordonnant, soit une ou un adverbe qui établit un lien entre deux unités lexicales, est placé à l’intérieur d’une phrase , il est habituellement précédé d’une virgule (sauf devant les conjonctions de coordination et, ou et ni).
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Le singulier a une valeur générique. Le pluriel n’est pas nécessaire.
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gérer les volets administratifs, logistiques et budgétaires
Les adjectifs sont épithètes d’un nom pluriel : « volets », ils s’accordent avec ce nom.
Ou alors, s’il y a un volet de chaque : :gérer les volets : administratif, logistique et budgétaire < on comprend alors que « volet » est sous-entendu devant chaque adjectif.
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