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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 23 avril 2025 dans Conjugaison

    Il y a un cas où on trouve le conditionnel après la conjonction de subordination « si » :
    – quand elle a le sens de « même si » (voir la réponse de Ouatitm) (concession)  Si le texte dans son entier serait trop long, on pourrait tout de même en retenir une partie. (c’est-à-dire : s’il faut admettre que le texte dans son entier serait trop long…)

    et un cas où on trouve le futur su passé (le temps de l’indicatif qui la forme du conditionnel)
    – quand elle introduit une interrogation indirecte : Je me demandais si la conférence commencerait à l’heure prévue. (au système de temps présent : je me demande… commencera)

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  • Grand maître Demandé le 22 avril 2025 dans Question de langue

    Au contraire de est une locution prépositive qui se place devant un nom ou un pronom ; elle signifie contrairement à :
    Il sentait son cœur puissant battre, mais très calmement, au contraire du sien
    ou
    Il sentait son cœur puissant battre, mais de façon très calme, au contraire du sien  
    Remarque :
    – « bien » n’a pas lieu d’être
    – on choisit « calmemen »t pour modifier le verbe « battre », ou on introduit un nom (ou un pronom) auquel puisse se rapporter l’adjectif « calme ».

    Les locutions adverbiales sont au contraire ou bien au contraire; elles servent à marquer une opposition en début ou en fin de proposition :
    Le champagne ne nuit pas, bien au contraire
    Comme adverbe (simple) pouvant modifier un verbe ou un adjectif, on emploie contrairement :
     Il sentait son cœur puissant battre, mais il était très calme, contrairement au sien

    Le contraire : avec l’article, il s’agit là d’un nom : il peut avoir toutes les fonctions du nom,
    par exemple
    attribut : Son caractère était le contraire du sien : très calme
    ou sujet : le contraire m’aurait étonné
    ou COD : je veux faire le contraire
    etc.

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  • Grand maître Demandé le 20 avril 2025 dans Question de langue

    Le mieux est que vous vous reportiez  à ce site qui est très explicite :
    Pourquoi la fête de Pâques, chez les chrétiens, s’écrit-elle au pluriel ? | Ville de Genève – Site officiel

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  • Grand maître Demandé le 17 avril 2025 dans Accords

    De nouvelles tensions s’étaient fait sentir
    « Faire » est ici in semi-auxiliaire ; c’est à dire qu’il est là pour le verve qui suit. Il n’a pas sont sens entier de « fabriquer, élaborer, etc. – il a un sens factitif (faire faire) qui porte sur le verbe à l’infinitif qui suit.
    Son participe passé est donc invariable.
    Comparer avec par exemple : les relations s’étaient faites naturellement

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  • Grand maître Demandé le 17 avril 2025 dans Conjugaison

    Non,  vous avez raison. Vous pouvez fort bien utiliser le présent intemporel (dit parfois de vérité générale).
    Le passé est possible également (auquel cas il y a nuance : on reste plus strictement ancré à un moment du passé).

    Le présent de narration, c’est autre chose. Il remplace le passé dans un récit, c’est un des moyens de l’hypotypose*.

    *figure de style consistant en une description réaliste, animée et frappante de la scène dont on veut donner une représentation imagée et comme vécue à l’instant de son expression.

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  • Grand maître Demandé le 16 avril 2025 dans Question de langue

    Oui en effet il faut dire « c’est nous » .

    En ancien français on avait :
    ce suis je
    ce es tu
    ce est il
    ce est elle
    ce sommes nous
    ce estes vous
    ce sont ilz
    ce sont elles
    .

    Aujourd’hui, on n’a gardé que c’est : c’est moi, c’est toi, c’est lui/elle, c’est nous, c’est vous, c’est eux/elles et on peut dire ce sont eux/elles : certains trouvent cette forme plus élégante, pas tout le monde. « C’est » est devenu un présentatif comme « il y a » ou « voilà » qui sont invariables ;
    Il y a des personnes- il y a nous – etc.
    Voilà mes parents – vous voilà – etc.
    Je trouve logique de préférer c’est mes parents à ce sont mes parents qui sonne comme une hypercorrection.

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  • Grand maître Demandé le 16 avril 2025 dans Question de langue

    Ce pays est connu pour sa richesse culturelle, chacune de ses régions se distingue des autres autant par ses plats culinaires que par ses styles vestimentaires.
    La phrase est correcte (à part le pléonasme relevé ci-dessus). On ne peut placer « autant avant des autres car l’adverbe concerne le complément « par ses plats » et non « des autres » dans une comparaison avec « style ».
    On peut l’alléger en effet :
    Ce pays est connu pour sa richesse culturelle ; chacune de ses régions se distingue  par la variété de sa cuisine et par ses styles vestimentaires
    < il n’est peut être pas besoin d’établir une comparaison avec autant.. que..
    < et préciser se distingue des autres est sans doute inutile.

    Cette réponse a été acceptée par rianeseoul. le 16 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 15 avril 2025 dans Général

    conscient de ce qu’il avait fait, mais, à cet instant, rien d’autre n’importait…si vous mettez « mais » entre virgule, vous le mettez en exergue (insistance).
    La deuxième virgule n’est pas nécessaire ici.

    il se figea et, lentement, baissa la tête…  : les virgules qui encadrent l’adverbe montrent qu’il y a eu déplacement. Sinon on aurait :  : et baissa la tête lentement

    Je pense que, ce que j’aime le plus, c’est …  : >Je pense que ce que j’aime le plus, c’est… : la première virgule ne convient pas : on ne sépare pas le verbe de son complément (pense que de ce). La deuxième virgule est nécessaire parc qu’il y a rupture avec le présentatif « c’est ».
    On aurait en revanche : Je pense que ce que j’aime le plus est de contempler la mer.

    Remarque : Lorsqu’un coordonnant, soit une ou un adverbe qui établit un lien entre deux unités lexicales, est placé à l’intérieur d’une phrase , il est habituellement précédé d’une virgule (sauf devant les conjonctions de coordination et, ou et ni).

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  • Grand maître Demandé le 14 avril 2025 dans Question de langue

    Le singulier a une valeur générique. Le pluriel n’est pas nécessaire.

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  • Grand maître Demandé le 14 avril 2025 dans Accords

    gérer les volets administratifs, logistiques et budgétaires

    Les adjectifs sont épithètes d’un nom pluriel : « volets », ils s’accordent avec ce nom.

    Ou alors, s’il y a un volet de chaque : :gérer les volets : administratif, logistique et budgétaire < on comprend alors que « volet  » est sous-entendu devant chaque adjectif.

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