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Voici les deux phrases de base de cette phrase :
1 l’ouvrage peut être lu comme une histoire de ce processus, et des rôles cruciaux
2 des penseurs comme Descartes et Locke y ont joué des rôles cruciaux
CODQuand on a subordonné la 2 à la 1, il a fallu remplacer le GN « des rôles cruciaux » par un pronom servant en même temps à relier les propositions (pronom relatif). Ce pronom relatif est « que » COD et il est placé avant le verbe « jouer » accompagné de l’auxiliaire avoir. Il y a donc accord.
L’ouvrage peut être lu comme une histoire de ce processus, et des rôles cruciaux qu’y ont joué des penseurs comme Descartes et Locke
COD
Il y a un autre pronom : « y » qui lui n’est pas relatif mais personnel et reprend le nom processus : il est complément circonstanciel de lieu et n’a aucun rôle dans l’accord du participe passé.Cette réponse a été acceptée par Deboeck. le 15 juin 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Comme vous, je dis « au cas z où ».
Ce que dit Vitrine linguistique :
« Une liaison consiste en la prononciation de la consonne finale et habituellement muette d’un mot avec la voyelle initiale du mot suivant, formant ainsi une syllabe. Dans plusieurs contextes, les liaisons sont facultatives. Par liaisons facultatives ou dites facultatives, on entend des liaisons qui peuvent être réalisées ou non par les locuteurs et locutrices, sans que cela nuise à la compréhension ou sonne étrangement à l’oreille.
De façon générale, plus le style est soigné, plus on fait de liaisons facultatives. Ainsi, dans la langue familière, on ne fera pratiquement pas ces liaisons; on en réalisera certaines dans le registre neutre, et encore davantage dans la langue soutenue. »
En conclusion : vous n’avez pas tort de conseiller la liaison à vos enfants.
Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 15 juin 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour Jade,
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour être racontés en une fois.Si c’étaient les choses qui devaient être racontées on formulerait autrement :
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour qu’elles soient racontées en une fois (tournure passive de la subordonnée=
ou
Certains sujets, certaines épopées ont trop de choses à dire pour qu’on les raconte en une fois (tournure active de la subordonnée)« pour être racontés » de votre phrase : l’agent de l’infinitif passif est forcément aussi le sujet du verbe conjugué ; en l’occurrence de la locution verbale « avoir à dire ». « Choses » est le COD de cette locution.
On est dans un tout autre cas de figure que dans cette phrase par exemple : Les personnes que j’ai vues passer me sont inconnues – « voir » est un verbe de perception qui peut introduire une proposition infinitive (en ce cas l’agent de l’infinitif est autre que le sujet de la principale)
Je suis à votre disposition pour essayer de répondre à vos éventuelles questions, Jade.
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Peut-être voulez-vous parler d’un examen blanc.
Un examen blanc (bac blanc par exemple) est ne épreuve qui se déroule comme un examen véritable, qui peut être (qui est souvent) noté, mais qui n’est pas un véritable examen.Blanc a parfois le sens de « pas vrai » ou pas entièrement vrai. Ainsi, on parle d’un mariage blanc, de tirer à blanc …
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On se prépare à quelque chose/on se prépare pour quelque chose
Avec la nominalisation « préparation » c’est la même chose : les deux prépositions sont possibles.Mais avec le nom « préparatif », souvent mis au pluriel, ce sont les prépositions « pour » et « de » qui conviennent :
Avec un adjectif ou un complément prépositionnel introduit par de, pour, et précisant l’événement, l’action que l’on prépare :
Préparatifs militaires; préparatifs de départ, de guerre, de voyage; préparatifs d’un repas, d’une cérémonie; préparatifs pour la chasse, pour une attaque, pour le retour – TLF- 823 vues
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Les deux sont possibles.
A chaque question, sa réponse. : le possessif « sa » étant correct, on peut considérer que c’est une des questions dont/desquelles ils attendent la réponse est également correct : « dont » ou « desquelles » sont alors compléments du nom « question ».Avec « auxquelles », on fait de « réponse » un complément d’objet indirect de « réponse », où « réponse est vu comme la nominalisation du verbe « répondre ».
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D’après un article du Grévisse : Construction indirecte de l’apposition
Dans un certain nombre de cas, l’apposition précède le nom et y est joint par la préposition « de ».
Dans des désignations affectives : elle était toute fière de voir son chef d’œuvre de robe mouillée
Dans des contextes péjoratifs ; Ce Cochon de Morin (titre d’un conte de Maupassant) :Or, « drôle » a été un nom. L’emploi de « drôle de » pourrait s’expliquer ainsi : c’est un drôle de garçon
Remarque :
On ne trouve pas le féminin « drôlesse » c’est une drôle de femme et non *une drôlesse de femme:.
On peut trouvez des degrés : les plus drôles de confusions (Stendhal). Mais c’est peut-être par contamination (on prendrait drôle pour un adjectif).Par ailleurs on rencontre des adjectifs ainsi employés ; Cet imbécile de Morin n’avait rien entendu
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« De quoi », sans aucun doute. La locution est considérée comme un pronom indéfini : c’est une locution pronominale, neutre, invariable.(Suivi d’un verbe à l’infinitif) Ce qui est nécessaire pour, ce qu’il faut pour
J’ai de quoi m’occuper – j’ai de quoi me réjouir – il y a de quoi avoir des regrets – tu as de quoi te restaurer ? –> voilà de quoi se mettre sous la dent.
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Lorsque deux groupes infinitifs sujets sont coordonnés, l’accord du verbe se fait au singulier si l’on veut insister sur la neutralité des sujets ou sur le fait qu’ils représentent des actions faisant partie d’un même ensemble. L’accord au pluriel est possible si l’idée d’addition ou d’actions distinctes est prédominante. Vitrine linguistique
Travailler en horaires décalés ou relever des missions exigeantes ne constitue en rien un frein pour moi.
Je préfère le singulier ici parce que les infinitifs sont généralisants (ne relèvent pas d’un fait précis).- 627 vues
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Ils ont répondu présent/ présents
L’adjectif présent est généralement invariable lorsqu’il est employé pour répondre à un appel de présence ou dans la locution répondre présent. Toutefois, son accord en genre et en nombre est tout aussi possible.- 861 vues
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