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Ces traits, sont-ce les tiens ?
Sans contexte, on ne peut savoir quel sens vous attribuez ici à traits
– lignes caractéristiques du visage (et c’est le plus probable) : en ce cas le niveau de langue est courant
– projectiles : langue soutenue
– mots lancés qui portent ((par métaphore) : langue soutenue
– lignes tracées
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Il faut utiliser le mot « partie » qui est un terme de droit : Personne qui participe (à une action juridique ou judiciaire).
Le mot « parti » porte la notion d’opinion ou de choix ou de profitIl y a plusieurs locutions pour chacun des deux noms ;
Avoir partie avec qq’un – ce n’est que partie remise – prendre qq’un à partie – se mettre de la par…tie…
Tirer parti de – un beau parti – prendre parti – en prendre son parti – être de parti-prisSi nécessaire, j’irai sur le terrain et je m’entretiendrai avec les diverses parties.
Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 27 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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il faut changer l’ordre des mots et rapprocher le participe passé du nom auquel il se rapporte :
Elle se figea, fascinée par les prunelles dont la teinte nuancée de pépites diamantées. évoquait la froideur du métal .Cette réponse a été acceptée par Christall. le 26 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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où vas-tu ? Tu vas où ? – où est-ce que tu vas ? >>> je vais au jardin
Quelle est ton humeur ? >>> mon humeur est massacranteIl existe une différence fondamentale entre ces interrogations : les premières portent sur un verbe, la seconde sur un nom.
Voici pourquoi on peut marquer l’interrogation sur le verbe en inversant le sujet (les premières phrases) alors qu’on n’a pas ce recours avec le nom qu’on demande à qualifier
Pour ce type d’interrogation partielle on peut aussi dire : ton humeur est comment ? l’adverbe interrogatif comment remplaçant l’adjectif manquantQuand l’interrogation porte sur l’identité du sujet on trouve deux choix puisqu’on joue là aussi avec le couple sujet-verbe : qui frappe à la porte ? qui est-ce qui frappe à la porte ? Mais l’inversion du sujet est rendu impossible parce que l’interrogation porte sur lui.
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Et des enfants, nous avons accueilli.
Il n’y a pas de reprise pronominale. On a simplement déplacé le complément d’objet. En ce cas l’accord ne se fait pas.
Il faut imaginer la phrase comme un jeu de construction fait donc de blocs dont on aurait déplacé un élément :
nous avons accueilli ———————-des enfants > des enfants………………..nous avons accueilli
La place du COD est toujours à la droite du verbe en français sauf quand c’est un pronom. Elle est donc ici a-normale.Ces enfants, nous les avons accueillis : il y a accord du PP avec le pronom « les » (pas avec enfants qui est en apposition)
Cette réponse a été acceptée par nat34110. le 25 avril 2025 Vous avez gagné 15 points.
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1 Est-ce du temps que nous avons besoin ?
2 Est-ce le temps (…)* dont nous avons besoin ?Le pronom relatif reprend, dans la deuxième proposition (soulignée), le nom temps.
dont « contient » toujours l’idée exprimée par la préposition « de ; or, elle déjà exprimée par « du » dans la phrase 1 et non dans la phrase 2.
Voici pourquoi « que » est suffisant en P1 et qu’il faut « dont » en P2.* l’emploi de l’article défini est justifié par le contexte. En général il sera précisé; par exemple : le temps du repos
Est-ce peut-être de temps que nous avons besoin ? >
« De » est partitif : un peu de ou beaucoup de ou un laps de
« Du »contient l’article défini = de le – Ce choix est donc possible- 826 vues
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J’ai bien pris connaissance des nouvelles conclusions et je pense qu’il n’est pas nécessaire d’y apporter une réponse.
On peut cependant utiliser le pronom « leur ». Voici ce qu’en dit l TLF :
Plus rarement. Renvoie à l’inanimé; représente alors, de préférence à « y », une chose déterminée ou personnifiée, notamment avec des verbes comme comparer, conférer, demander, devoir, donner, préférer, prêter…
Il avait eu des arbres pour amies. Il leur devait dix minutes divines (Châteaubriant).
Ceux qui grossissent ou inventent les nouvelles qui peuvent nous désoler, en se gardant bien de leur donner une apparence de justification (Proust[…]On peut utiliser « leur » au lieu de « y » dans votre phrase :
J’ai bien pris connaissance des nouvelles conclusions et je pense qu’il n’est pas nécessaire de leur apporter une réponse.- 583 vues
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En effet, lorsque deux couleurs à la fois sont attribuées à un nom, les mots de couleur sont des noms.
Des joues rose et blanc : la formulation crée un effet surprenant, maladroit. Une nappe, une robe rose et blanc, oui, mais des joues… Roses et blanches ne donnerait rien de mieux. Il faut en ce cas formuler autrement. En fait, développer un peu :
Ses joues blanches étaient marquées de rose aux pommettes < c’est un exemple- 431 vues
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à l’article « cabinet » : cabinet(s) (d’aisances). TLF > Cabinet peut donc être mis au singulier ou au pluriel.
à l’article « aisance » on trouve : Vieilli, parfois aussi au singulier. Cabinet d’aisances- 503 vues
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Le TLF note : Remarque : L’expression voire même est souvent considérée comme un pléonasme fautif et notée familière ds Ac. 1835, 1878.
Mais l’édition actuelle dictionnaire de l’Académie à « voire » : Renforcé par Même. Ce remède est inutile, voire même néfaste.
Mon avis : il n’en demeure pas moins qu’on a un pléonasme, non ressenti comme tel par la majorité des locuteurs, dont certains font confusion entre le verbe « voir » et l’adverbe « voire ».
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