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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 11 mai 2025 dans Conjugaison

    Si ce chien n’était pas stérile, ils auraient pu en faire un étalon.

    La première partie de la phrase -la subordonnée- est un imparfait modal : il n’est pas temporel. Il n’exprime pas le passé mais une hypothèse. Ici, l’hypothèse porte sur l’état « intemporel » du chien (qui a été qui est et qui sera stérile).
    La principale a un verbe au conditionnel passa qui exprime l’irréel dans le passé.

    La phrase est parfaitement correcte dans l’emploi de ses temps. 

    D’autres temps sont possibles dans la principale (et dans al subordonnée) , mais le sens des phrases est alors différent.

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  • Grand maître Demandé le 8 mai 2025 dans Conjugaison

    Vous devenez partenaire et débloquez : les deux verbes étant reliés par la conjonction de coordination « et » sont obligatoirement au même mode, au même temps et à la même personne.

    Cette réponse a été acceptée par PieDel. le 8 mai 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2025 dans Question de langue

    Je pense que cela dépend du contexte.

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  • Grand maître Demandé le 7 mai 2025 dans Conjugaison

    Le monde entier incluant Michel  le verbe est au singulier
    je le faisais pour que Michel, puis le monde entier sache…

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  • Grand maître Demandé le 5 mai 2025 dans Conjugaison

    Les deux sont possibles, selon que l’on veut présenter le fait de la subordonnée  comme une réalité (phrase 1) ou comme un sujet de spéculation intellectuelle, de conjecture (phrase 2).
    1 C’est le type le plus drôle que j’ai jamais rencontré.
    2 C’est le type le plus drôle que j’aie jamais rencontré.

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  • Grand maître Demandé le 5 mai 2025 dans Général

    Non.
    Il se trouve seulement que le complément désigne un sentiment de joie mais qui peut varier ; on peut  Exulter de bonheur, d’allégresse.
    Le sens est : éprouver intensément et manifester sans retenue. On peut donner comme synonymes :déborder, éclater de; être transporté de.
    Exemple : Il exultait de joie, il criait que c’était son meilleur morceau de peinture (Zola).
    Ce n’est que par ellipse qu’il se passe de complément  et signifie é
    prouver et manifester une joie extrême. (Il a alors le sens de  jubiler.
    (d’après le TLF)

    Exulter de joie n’est donc pas un pléonasme

    Cette réponse a été acceptée par alain1979. le 5 mai 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2025 dans Général

    On n’a pas là un nom composé mais un nom apposé à un autre et il n’y a ni trait d’union ni accord entre eux (un nom ne s’accorde jamais avec un autre nom). C’est le sens qui décide.
    Comme il y a plusieurs découvertes, le pluriel est déjà là au singulier de « sortie ».
    Une sortie découvertes / des sorties découvertes

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2025 dans Général

    On a là une sorte de métaphore. Un jeu de mots sur l’origine des voitures et un gentilé (une Américaine).  C’est pourquoi il faut une majuscule.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2025 dans Général

    La place de l’adverbe détermine l’emploi d’une des virgules :
    la qualité de la relative détermine si on la met ou non entre virgules
    on peut donc avoir dans le cas où l’adverbe est classiquement après le verbe :
    si la relative est descriptive : Dans la pièce, qui accueillait auparavant  les amours furtives, le décor était resté le même.
    si la relative est déterminative : Dans la pièce qui accueillait auparavant les amours furtives le décor était resté le même.

    Mais si on déplace l’adverbe, il doit être entre virgules et cela donne :
    si la relative est descriptive : Dans la pièce, qui, auparavant, accueillait  les amours furtives, le décor était resté le même.
    si la relative est déterminative : Dans la pièce qui, auparavant, accueillait les amours furtives le décor était resté le même.

    La relative descriptive ajoute à son antécédent (ici « pièce ») une qualification
    La relative déterminative ou restrictive sélectionne ici une pièce parmi les autres qui n’accueillent pas, etc.

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  • Grand maître Demandé le 4 mai 2025 dans Question de langue

    Il ne faut pas confondre se  prendre à quelque chose et la locution verbale : s’y prendre
    Se prendre à qqc  signifie « se laisser séduire par quelque chose ».
    Exemple du TLF : Elle s’exaltait, se prenait à la plaidoirie (Cocteau).

    Voir : ♦ Se prendre au jeu. Synonyme de se piquer au jeu.

    S’y prendre signifie « agir d’une certaine manière en vue d’obtenir un résultat déterminé ». La locution verbale est synonyme de procéder, se débrouiller.
    Exemples du TLF :
    S’y prendre bien, mal.
    Comment m’y prendre pour chanter de telle manière? (Barrès).
    Il savait comment s’y prendre pour l’amener à se rendre (Peisson).

    Comme vous voyez  il ne faut pas supprimer le « y » quand il y a complément ; il faut partie de la locution  : 

    Pour répondre à cette question je m’y suis pris (ou prise si le sujet est féminin) à deux fois

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