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  • Membre actif Demandé le 12 mars 2019 dans Question de langue

    Bonsoir Line,  🙂

    Puisque la personne qui s’exprime s’adresse à plusieurs personnes, il convient  ici de choisir le pluriel. ==> des gagnants.

    Cette réponse a été acceptée par Linee. le 13 mars 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Membre actif Demandé le 12 mars 2019 dans Accords

    J’ajoute que :

    1. L’ouvrage spécialisé récent cité parfois ici L’accord du participe passé  (Grevisse, 7e éd. revue par H. Briet ; p. 115) précise que « Le participe passé est également invariable si en est accompagné  d’un adverbe de degré  qui précède également [sic] le participe passé.
    – Voici mes pièces… Combien en ai-je fait au bout d’une heure ?  (Simone Weil.) »

    2. Puisque vous évoquez le Bon usage actuel, il est est dommage qu’il ne fasse pas état de l’arrêté ministériel du 28 décembre 1976 pour ce qui concerne l’accord du PP précédé de en. La deuxième meilleure grammaire française actuelle (à mon sens)* l’évoque, mais lui donne donne une portée générale, alors que ce texte est applicable uniquement  dans son champ d’application rationae materia (v. ci-dessous) !

    *
    Cf. Riegel, Pellat, Rioul, Grammaire méthodique  du français, PUF, p.  504.

    A propos de cet arrêté, je me permets de me citer (message du 1er mars dernier) :

    « Pour les examens et concours dépendant du ministère de l’éducation (scolarités primaire et secondaire),  il importe de savoir que l’arrêté du 28 décembre 1976 du  ministre de l’éducation admet aussi l’accord au pluriel, ce qui donne :  Des erreurs, nous en avons rencontrées.

    Voyez cet arrêté ici, pages 826 et 828 (point 11). Il donne cet ex. J’ai laissé sur l’arbre plus de cerises que j’en ai cueilli. J’ai laissé sur l’arbre plus de cerises que j’en ai cueillies. »

    Cela étant, j’utilise, moi aussi, le Bon usage actuel comme première référence. Il admet, par ex. : « Combien n’en avait-il pas connus , lui, Péguy, qui, grâce au bergsonisme, avaient cheminé vers la foi ! (MassisNotre ami Psichari, p. 188.). »

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  • Membre actif Demandé le 12 mars 2019 dans Accords

    Faustin, voyez ici (10e observation, p. 547-548). Votre question est intéressante en effet.

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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Question de langue
    « ÉTYM. 1972 ; empr. à l’angl. societal (1898),  desociety, de même orig. que société.
      Anglic. Didact. De société ; relatif à la vie en société. Un problème sociétal. Les grands bouleversements sociétaux. Des choix sociétaux.

    REM. Par rapport à social, sociétal s’emploie dans les domaines de l a vie en société qui ne relèvent pas directement de la question sociale.

    © 2017 Dictionnaires Le Robert – Le Grand Robert de la langue française »

    (C’est moi qui ai graissé.)

    Aux ex. cités par Chambaron, j’ajoute le mariage pour tous.
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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Général

    Bonsoir Durillon.

    En général, dans un texte en romain, on écrit en romain la raison sociale ou le nom d’une entreprise.

    Cf. ci-après  l’excellent Termium Plus de nos amis Canadiens :

    « De façon générale, on laisse en romain les raisons sociales ainsi que les noms d’entreprises, d’organismes, de bâtiments :

      • les Éditions Duculot
      • la Banque Royale du Canada
      • les Productions Annie-Saulnier
      • la Corporation professionnelle des médecins du Québec
      • la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme
      • Triathlon Canada
      • le ministère de la Justice
      • l’aréna Maurice-Richard
      • le Théâtre du Nouveau Monde
      • le Musée des beaux-arts »

     

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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Question de langue

    Tout à fait, Nadimone.  🙂

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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Question de langue

    Bonjour Nadimone,

    Comme remerciermerci  se construit avec de ou avec pour.  Le Bon usage de 2017, qui écrit cela, cite des ex. avec de et pour sans qu’on puisse percevoir une différence sémantique . 
    L’éminent grammairien J. Hanse écrit qu’on peut dire Merci de votre lettre ou pour votre lettre.

    Rem.: L’Académie française donne un ex.avec de : Merci de votre obligeance.

    Pour ma part, je n’applique donc pas les distinctions que certains font encore (concret/abstrait ou futur/passé), que l’on ne peut justifier de façon convaincante alors même  que l’usage admet de plus en plus pour

    N.B. Si le complément est un infinitif, la construction avec de est la seule possible : Merci de prendre soin d’elle. 

    Ma conclusion :  L’assistante administrative en question a écrit « merci de votre message »  à juste titre.

     
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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Général

    Une seule négation ne, qui précède le pronom en.

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  • Membre actif Demandé le 11 mars 2019 dans Question de langue

    Bonsoir à toutes les deux !

    Pas mal demande ne lorsque mal est adverbe de manière : elle ne modère pas mal. Il en est de même quand cette locution est utilisée adjectivement comme le serait son antonyme bien : cet homme n’est pas mal (= « cet homme est assez bien, bien, assez beau, beau »).

    Lorsque pas mal est adverbe se quantité ou  d’intensité, ne est aujourd’hui ,généralement omis : Il y a pas mal de contributeurs à ce forum.

    Dans votre phrase, Line, mal est adv. de manière ;  je dirais donc  : cette série n’a pas l’air mal. 

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  • Membre actif Demandé le 10 mars 2019 dans Accords

    Marion,

    On écrit bien Fatima s’est réjouie de notre succès.
    Pour ma part toutefois, je ne considère pas que le pronom s’  (se, qui représente elle, donc une femme) soit inanalysable. En effet, réjouir quelqu’un (y compris soi-même) existe et est correct.

    Continuons le raisonnement :

    On remplace être par avoir : elle a réjoui qui ? Réponse s’ ==> accord au fém. sing. ==> elle s’est réjouie de notre succès (étant précisé que ce PP ne peut pas s’accorder avec de notre succès).

    Autres ex. : Ils se sont réjouis de notre réussite. Elle s’en est réjouie.

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